Tokio Hotel

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 [Terminée] Le secret de la célébrité...

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yuka26
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MessageSujet: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Lun 24 Déc - 1:06

Tout d'abord pardonnez moi mes fautes horribles, mes phrases qui font grincé des dents, mais je ne suis pas très doué pour l'écriture... (ni pour le français >_<"")
_____________________________________________________________

LE SECRET DE LA CELEBRITE...

Tokio hotel...
Depuis peu, ce nom circule autant que celui de Madona ou Robie William. Pour ce jeune groupe c'est le début d'un mythe. Des cris de fans impressionant,des concerts à guichet fermé, des tournées dans toute l'Europe, des disques de diamant, rien ne semble pouvoir les arrêter. Mais vous êtes vous posé la question de savoir pourquoi... pourquoi sont-ils si doué? Que nous cachent-ils en réalité? Quel est la recette de ce succès?...
Je ne pouvais pas imaginé que ce groupe si charismatique pouvait nous cacher un tel secret!

Chapitre 1: Mon changement de vie

Il y a quelque jours, j'étais une fille tout ce qu'il y a de plus ordinaire. J'allais tout les matins en cours, j'avais des amies, je m'amusais, je pleurais, je me mettais en colère, j'étais en quelque sorte libre!
Pour comprendre ma situation actuelle, il faut d'abord que je vous conte comment j'en suis arrivée là...

Mon histoire commence un soir d'hiver. C'était presque Noël et cela fait plusieurs jour que le givre recouvrait les arbres de blanc. Il était environ 20h, et je venais de finir un examen important.
Au croisement, je me suis séparée de mes amies. Elles avaient décidé de retourner en ville finir leur achats de noël. Vu que je n'ai pas encore passé mon permis, ma mère m'avait donné rendez-vous au rond point, au bas du boulevard, comme à son habitude...

Je repensais aux fou rire de la journée, quand j'aperçu au loin, l'ombre d'une personne. Elle allait passer devant moi. Alors, comme à mon habitude je me suis mise à ralentir... Le soir je n'aime guère croisé quelqu'un dans une rue déserte. A ma grande surprise, l'inconnu dévia sont chemin pour me rejoindre. Je me suis conditionée psychologiquement à me battre. On ne sait jamais, y a pas mal de détraqués qui courent les rues!
L'inconnu m'interpella :"Jeune fille, n'est pas peur! je ne te veux aucun mal...".
Je lui fit mon regard le plus noir, histoire qu'il parte au plus vite. Puis il ajouta "tu es plutôt pas mal! Tu voudrais pas coucher avec moi?!".
"je ne suis pas une pute!" sont les seuls mots qui sont sortis de ma bouche.
Ses yeux sont devenu fou. Pétrifié par la peur, j'arrivais tout de même à maintenir mon regard. Ensuite il me chuchota "mais qui te dit que j'allais te payer?!". J'ai compris tout de suite qu'il fallait fuir. Malheureusement pour moi je ne pouvais ni m'enfuir par devant ni par derrière. Le laisser dans mon dos ne serait pas une bonne idée...


Soudain, sa main droite, m'attrapa mon avant bras. Mon corps réagit instinctivement à son geste. Cela faisait déjà un an que j'aivais cessé les cours d'Aikido, pourtant certaines prises sont restées inscrites dans mon corps. Puis je me suis mise à l'immobilisé au sol. La peur me fit perdre la raison. Un bon quart d'heure après, j'ai enfin retrouvé mes esprits. Je me suis rendu compte que je n'avais pas maitrisé mes gestes.
Je lui avais démonté les deux épaules, mais également ses autres articulations. Je l'ai revu un cour instant me supplier d'arrêter. J'avais laissé libre cour à ma folie.

Affolée par la découverte de se corps désarticulé je m'étais empressé d'appelé la police. Ils sont arrivé aussitôt. Je devais être interrogé. Ils m'emmenèrent avec eux. Ma mère m'a rejoint au poste.

Lors de l'interrogation, je voyais souvent un homme m'observer par la fenêtre. Il revenait toutes les deux minutes au même endroit et me regardait. Le flic tout jeunot qui posait les questions tremblait et béguayait par manque d'assurance. Surement du à son inexpérience dans le métier. Ou peut-être lui faisais- je peur?! Puis son supérieur entra dans la salle. Son visage de boule dog et sa protubérance m'impressionait.
Il en était de même pour notre pauvre jeunot qui se mit à béguayé deux fois plus.

Ils partirent dans un coin de la pièce. Quand leur messes basses prirent fin, le boule dog nous aboya: "vous avez de la chance pour cette fois ci! Mais ce ne sera pas toujours ainsi! La prochaine fois... couic!" rajouta-t-il en glissant son pouce le long de son double menton. Puis ils sortirent tout deux de la pièce. L'homme mystérieux qui me regardait depuis sont angle de fenêtre fini par entrer.

Il fut présenté sous le nom de M. Chicago.Il devait avoir la trentaine. Son visage portait une balafre qui gachait tout son côté droit. J'ai jetté un coup d'oeil du côté de ma mère. Ses yeux laissaient paraître qu'elle le connaissait."Il est déjà l'heure?!" ajouta-t-elle avec nostalgie.

M. Chicago acquiesa de la tête. Après quelques secondes de silence il sortit un amplificateur vocal et se mit enfin à parler. Ce soir là, j'appris quel était le rôle de ma famille depuis des centaines d'années. Nous étions des tueurs à gages. Mais pas d'ordinaire tueur. C'est ce qu'il semblait sous entendre.
Je devais continuer notre tradition et suivre ce que me dictait mon sang. Il m'explica vaguement qu'aucun membre de notre famille n'avait échoué depuis sa fondation. Je devais m'en montrer digne, accepter mes missions sans y redire,et faire absolument tout ce qu'on m'ordonnais de faire.
" Nous sommes tel des chiens de chasse" me confia-il.
On me remit un revolver, une épée et un nom. les deux armes étaient très spéciales. Le revolver était ciselé d'argent qui formaient comme des inscriptions d'une écriture inconnu. L'épée quand à elle, n'était qu'un katana cérémoniale. Mais quand je le sorti de son fourreau je me suis appercu que la lame n'était pas faite d'un métal ordinaire. Cette lame était noir comme l'eben. Quand à mon nouveau nom se sera désormait Angel. Puis il sortit une enveloppe cacheté et me la remis. "C'est ta première mission! montre nous de quoi tu es capable!" ajouta-t-il. Ma mère me conseilla de ne l'ouvrir qu'une fois rentré à la maison.

C'est ainsi que dès ce jour ma petite vie tranquille fut bouleversé. Je devais encore aller en cour le lendemain mais par la suite je prendrais des cours par correspondance. Je pensais que le lendemain de cette journée serait la pire de toute, et je n'avais pas tort. Au moment de dire aurevoir à demain à mes amies je n'ai pas réussie à contenir mes larmes. Elles ne comprenaient pas pourquoi je pleurais alors qu'on se reverrait le lendemain. Mais le secret professionel faisait en sorte que je ne puisse même pas leur dire "adieu". Ce mot dont j'avais l'interdiction, ne signifiait pas que la perte de mes amies, mais egalement celle d'une vie que je ne pourrait plus jamais retrouvé. Je suis alors rentré chez moi. Dès que tous furent couché, je me suis enfin décidé à ouvrir la lettre.
A ma plus grande surprise, cette enveloppe ne contenait qu'un carton d'invitation à une soiré mondaine sur Paris. Au dos était inscrit: "Quelqu'un répondant "fromage" à la question "quel est votre plat préféré?" vous attendra à la gare. Il vous indiquera votre mission. Si le mot de passe change vous serez tenu au courant en temps voulu."

6h du matin... mon réveil se mit à sonner...Je suis descendu me préparer pour aller en cour. Puis vers 7h10, c'est à dire l'heure de partir en cour, je me suis souvenu de la lettre. En me rendant dans la cuisine, (dégouté de m'être levé si tôt), je vis que ma mère m'avait laissé un mot à mon intention sur le tableau.
"Mon bébé ne t'inquiète pas s'il est tôt mais un chauffeur viendra à 7h15 te chercher pour te conduire à la gare! J'attend avec impatience le résultat de ta mission! Bonne chance mon gros bébé. Maman".
Je me suis précipité à la première fenêtre. Une voiture était bien là. Je me suis dépêché de mettre mes chaussures, mon manteau, et de prendre le sac où se trouvait mes armes.

Tout le long du trajet j'ai essayé d'amadoué le chauffeur pour qu'il m'explique un peu ce que je devais faire. Mais malgré mon insistance il ne dégnia pas dire un mot.

Une fois à la gare, j'ai attendu que quelqu'un de suspect me regarde. J'ai bien fait attention autour de moi et comme prévu, quelqu'un c'est mis à me surveiller en permanence. Au bout d'un temps je me suis décidé à aller lui poser la fameuse question. Un peu honteuse et surtout ne sachant pas comment abordé la question sans avoir l'air d'une idiote, je lui est simplement dit bonjour. Puis j'ai enchainé en lui demandant l'heure. Mais ne sachant pas par quoi continué je lui ai demandé s'il avait faim. (Inutile de vous le cacher, je me suis senti très idiote.) Pour enfin terminé par "la" question...à laquelle il répondit juste à mon plus grand soulagement...

Dans le train il m'expliqua que je devais éliminé quelqu'un qui n'a pas su respecter "la règle du silence". Jusque là je n'avais pas réalisé que je devrais réellement tué quelqu'un. Le mot "éliminé" m'avait fait redescendre sur Terre. J'allais bel et bien me salir les mains de sang... j'en étais sous le choc. Ma mission était la suivante: à la soirée mondaine dont j'avais le billet d'entré, je devais me rapprocher du groupe Tokio Hotel, en particulier de Gustav Schafer. Je devais l'eliminer sans laissée de traces.
A peine avait-il fini son explication que je suis entré en introspection: j'avais toujours été fans de ce groupe, alors pourquoi je devais tuer le batteur?...Et c'est quoi cette loi du silence?!

Je n'ai pas eu le temps de poser la question que mon correspondant était déjà descendu du train. J'ai donc pris toutes mes affaires pour me préparer à descendre.
Un chauffeur m'attendais également à la descente du train pour me conduire à l'hotel. L'hotel qui n'était pas n'importe quel hotel! C'était l'hotel le plus luxueux que je n'avais jamais vu! Escalier en marbre, rambarde doré, lustre en cristal... de quoi se croire à Versaille! Mais la magie n'allait pas s'arrêter là...

J'avais une suite pour moi seule... Je vous laisse imaginé la chambre : jacuzzi, lit à baldaquin, mini salon, et une terrasse avec vu sur la cour intérieur de l'hotel...
Quand je me suis enfin calmée (bah oui j'ai pas résister au jacousi XD), j'ai découvert une carte sur ma table de chevet. Il y était inscrit: "tu es dans le même hotel que la cible. Une robe de soirée t'attend à la réception au nom de Melle Angel Flight. Tâche de réussir. Obéis sans te poser de question."

Je suis donc allé chercher ma robe et je l'ai passée. C'était la première fois que je portais une robe de soirée! Je n'ai pas cessé de me regarder dans la psyché...
Cela faisait deux heures que j'étais arrivée et malgré tout mes délires dans la chambre il n'était que 13h. La réception ne débutant pas avant 20h, j'ai remis mes vieilles fringues du matin. Mon ventre commençait sérieusement à gargouiller. Je me suis rendu au minibar et j'ai fouiller dans le minifrigo...malheureusement pour moi il était vide...
J'ai alors pensé à appellé le room service mais je ne savais pas si j'en avais le droit. Je suis donc sortit discretement de la chambre pour voir si en cuisine je pouvais trouver bien un ptit quelque chose à grignoter. Je refermais ma porte quand quelqu'un passa derrière moi et me dit: "hallo!"...


J'ai subitement pensé à une chose très importante! Comment allais-je me rapprocher des Tokio Hotel alors que je ne connaissais pas un mot d'Allemand?!


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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Lun 24 Déc - 13:26

C'est un vrai roman lol.
Oui le début me rappelle quelques choses, heureusement que ca a pas tournée comme ca XDXD

Citation :
J'ai subitement pensé à une chose très importante! Comment allais-je me rapprocher des Tokio Hotel alors que je ne connaissais pas un mot d'Allemand?!

Tu m'appelle et moi je t'empèche de le tuer mdr. Bon moi faut que j'arrète de partir dans mes délires toutes seules.
suite!
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Lun 24 Déc - 13:33

Elle est assez bien l'histoire!
Au moins original!
J'attend la suite avec impatience!

SUITE!

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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Lun 24 Déc - 20:41

Pourquoi pas ?! Karell... j'y réfléchierait! Mais je t'assure qu'il vaut mieux que tu n'intervienes pas...

Et puis je met "Je" mais c'est pas moi... c'est juste que c'est plus facile de se mettre dans la peau du prsonnage en mettant "Je"! XDD (je suis pas tueuse à gage et je ne tuerai pas Gus'!! >_<"")

Contente que ça vous plaise! J'ai déjà une ptite idée sur la fin...
*suspence*
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Mar 25 Déc - 16:03

Heureusement encore que t'es pas tueuse a gage mdr.
Pour mon intervention, je rigolais (rappelle de nos délire ou tu m'appelle au secours pour traduire Laughing )
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yuka26
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Sam 5 Jan - 1:43

Chapitre 2: L'Hôtel de l'etrange

Il étais maintenant trop tard pour répondre à cet amical "hallo!". De toute façon, j'étais coincé... mais je n'allais pas me décourager pour autant! L'honneur de ma famille était en jeu! Tous comptaient sur moi! J'ai decidé de n'y penser qu'au moment venu! (et puis j'avais trop faim pour réfléchir!)
J'ai vérifié que j'avais correctement fermé la porte et je suis partie. Je commençais à descendre l'escalier principal, quand j'ai par chance, trouvé un serviteur qui ammenait un repas.
Il fallait que je lui demande un racourcis. Ca aurait été plus rapide que d'errer dans l'hotel! Je me suis approchée, mais j'avais beau lui parlé il ne répondait pas! Il se contentait de me fixer avec un air idiot, comme si j'avais dit quelque chose d'aberrant! Ne pouvant rien tiré de lui, je me suis mise à la recherche de la cuisine!

Je suis descendu au rez de chaussée, et j'ai fait le tour des pièces. Au bout d'un quart d'heure: après avoir traversé les deux salons, la bibliothèque, le sauna, le hamam,...etc. je me suis retrouvé une fois de plus dans un des salons. Biensur, je n'avais toujours pas trouvé la cuisine. Je m'apprêtais à retourner dans ma chambre quand je me suis retrouvé nez à nez avec le serviteur de tout à l'heure. J'ai fait semblant de l'ignoré, puis j'ai pris le journal qui trainait sur le buffet, et me suis assise dans le premier
fauteuil que j'ai trouvé.

Une fois qu'il ne me soupçonait plus, je l'ai suivi. Qu'y avait-il de si honteux à savoir où se trouvait la cuisine?! Un bon moment plus tard, nous sommes arrivé au bout d'un couloir sans issu. Je l'ai regardé attentivement du coin de la porte. Il a ouvert le mur!
"Un passage secret pour allé en cuisine?! Ils ne doivent pas faire manger des choses très net à leurs clients!" pensais-je. Plus le temps passait plus la curiosité me brulait de m'approcher. J'ai attendu que la porte se referme et j'ai avancé. Pourtant, une fois devant le mur, je ne voyais rien! Pas de code à faire, pas de lustre à tourner, pas de livre à déplacer, ni de pierres à bougé...
Comment entrer?! Je tenais absolument à savoir ce que renfermait cette pièce.

Mais le moment était peut être mal choisit pour résolver ce mystère. Je devais en priorité me concentré sur ma mission! Et puis je pouvais toujours y retourné plus tard. Ayant toujours faim, j'ai farfouillé dans mon porte feuille. Il me restait juste assez pour un Mc Do. Je suis sorti de l'hotel et je suis allée me prendre un Big mac, avec un Mac Flurry crumble sauce chocolat, et une bouteille d'eau! *vive la pub*
De retour à l'hotel je ne passais pas inaperçu. Ca ne devait pas courant quelqu'un qui va chercher soit même sont Mc Do.

Devant ma chambre, pendant que je cherchais mes clefs dans mes poches, j'ai senti quelqu'un me regarder. Je me suis retourné furtivement. C'était Bill, le chanteur.
Je lui ai simplement dit "hallo" mais je n'osais pas le regarder en face. Après tout, il savait peut être que j'allais tuer son ami?! Je me suis retourné une seconde fois, un peu plus longtemps que la première. J'ai enfin pu le dévisager. Son regard me paralysait. Il semblait triste et en même temps exaspéré.
Il me dit: "Du verstehst nichts!"
Bien évidement, je n'ai rien compris (je l'ai dit précédement je ne parle pas allemand). Mais a voir son visage imprénié de souffrance, une larme s'est mise à perler d'elle même. Je ne peux pas décrire ce que je ressentais. J'ai préfèré rentré dans ma chambre.


La joue encore humide, je me suis assise sur mon lit. Je ne savais plus quoi faire. Ma détermination c'était envolée. Après tout, je ne savais même pas quelle raison j'avais de tuer Gustav Schafer! C'est alors que je me suis rappelé des conseils que l'ont m'avaient fait: "obéir sans se poser de questions. Nous sommes tel des chiens de chasse!"

Si je ne devais pas savoir c'est qu'il y avait une raison. Si j'apprennais le contenu de cette "règle du silence", le châtiment serait peut-être encore plus lourd que d'oter la vie de quelqu'un... Il valait mieux pour moi devenir une machine. J'ai avalé en moin de cinq minute mon Mc Do. Puis j'ai pris mon pistolet et je l'ai attaché à ma cuisse (ben oui comme dans les film XD). Après avoir passé le reste de mon après midi prostré devant la TV, j'ai remis ma robe de soirée. L'heure est arrivé.

La réception se tenait dans les salons du rez de chaussée. Dès que mon premier pied fut à l'extérieur de ma chambre, mon coeur se mit à battre à vive allure. Je ne pouvais m'empêché de mettre ma main au niveau du revolver. Je me dirigeais vers l'escalier quand je fut doubler par Tom. Il me fit tellement peur que sur le coup, j'ai du m'agrippé à la rampe. Quelques secondes plus tard, je me suis mise à descendre les escaliers. Mais avec mes jambes encore flageolantes j'ai ripé.
Mon sang ne fit qu'un tour. Je vis le vide, puis ma vie défiler sous mes yeux...quand une personne me rattrappa par le bras.
"Passe auf! Welche Ungeschickte!"me dit-elle. Je reconnu immédiatement la voix de Bill. J'ai pu lui répondre par un des rares mot que je connaissais: "Danke!".
J'avais encore des sueurs froides dans le dos quand il me tendit sa main. Je ne savais pas quoi faire. Comment accepter l'aide d'une personne qui me déteste! L'aide de quelqu'un que j'allais blesser! Me voyant hésitante il me la pris de force. Mon coeur se mit à battre deux fois plus vite qu'auparavant. Une fois que mes pieds furent posés au bas des escaliers, il me lâcha la main, et partit s'intégrer à l'ambiance festive de cette recéption.

Tout y était impressionnant. Le nombre de celébrités que j'ai croisé, le nombre de toasts, le vin à la couleur rouge vif...
Je me suis même arrêtée quelques secondes pour admirer ce que je ne verrai surment pas une seconde fois. Tout était magnifique, mais un sentiment etrange parcourait le pièce. Mes sens me jouaient des tours. Mon nez reniflait une odeur pestilantielle. J'avais du mal à la distinguer car elle était couverte par le parfum des ladies. Mais je l'avais déjà senti durant mon enfance.
Puis la musique de fond, discrète, donnait à la pièce un air de fête. Mais je n'entendais aucune paroles. Aucun brouhaha...malgré leur lèvres qui bougeaient distinctement.
Pour me changer les idées et me redonner du courage, je me suis approché prendre un verre de vin. (je suis majeur j'ai le droit! XD) Son rouge rubis me donnait envie d'y goûter. Pourtant ma famille vous confirmera que je déteste l'alcool! Mais allez savoir pourquoi, cette fois-ci, il fallut que j'y goûte. Je porta le verre à ma bouche, et son nectar s'infiltra dans ma gorge.
A peine avais je fini ma gorgée que je compris. Ce n'était pas du vin. Ce que je venais de boire avait le goût du fer, et une texture poisseuse.
Ce que je venais de boire, c'était du sang! J'ai reposé le verre sur le buffet, et je suis allé discètement aux toilettes me rincer avec de l'eau.

Voilà d'où venait cette odeur infâme... Voilà pourquoi les cuisines étaient interdites...
Tout devenait confus. Pourquoi buvaient-ils du sang? le savaient-ils? Et pourquoi parlaient-ils un langage inaudible?
"nous sommes des chiens de chasses"...cette phrase qui revienait sans cesse! Tout s'embrouillait.
Chasser. Comme si j'allais tuer un gibier... Mais ce n'en est pas un!...Le sang...chasser...sang...
Mon sang se glaça soudainement. Et si...c'était moi la proie?


Dernière édition par yuka26 le Sam 12 Avr - 20:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Dim 6 Jan - 1:50

C'est bien la premiere fois de ma vie que je lis une fic de ce genre!

Jaime bien!

Suite!

Ta piqué ma curiosité!

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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Mer 16 Jan - 16:56

Oula, alors la je suis de plus en plus intrigué. Moi aussi c'est la première fois que je lis un trucs comme ca mais pour l'instant, j'adore. J'attends la suite avec impatience.
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yuka26
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Sam 9 Fév - 18:07

Chapitre 3:" Une aide inatendue"


Non, c'était impossible. Pour l'instant je n'avais encore commis aucun crime... Pourtant... Je ne me sentais pas tranquille. C'est alors que la porte derrière moi s'entrouvrit. Encore sur mes sombres pensées, je ne pu m'empêcher d'être sur la défensive. Ma main c'est automatiquement glissée sur ma cuisse.
J'entendis la chasse d'eau, et Bill sortit des toilettes. Me voyant sur mes gardes, le regard défensif, il s'esclaffa. Mais qui ne rirait dans une telle situation?! En plus de mon attitude ridicule, je m'étais trompée de toilettes! Rouge de honte, je décidais de m'enfuire. Il me ratrappa par le bras. Un courant électrique me paralysa sur place.
Sa peau avait beau être gelé, rien que son contact avait eu pour effet d'augmenter ma température intérieur. Je me suis retournée par politesse.
Ses yeux avaient pris une couleur que je ne lui avait jamais vu. Une couleur inabituel. Un léger reflet faisait scintiller ses yeux.

Ne me voyant pas réagir il entâma la conversation.
"-Je suis désolé d'avoir rit, m'annonça-t-il.
Comme par réflexe, je lui répondis:
- Ce n'est rien! j'ai l'habitude!"
En effet ce n'était pas la première fois que ce genre de broutilles me poursuivait. "Une vrai boulette!" comme dit ma mère.
Une pause marqua alors la conversation.(Je ne sais même pas si on pouvait définir cela comme une conversation.)
Ce silence me permis de détailler les moindres recoins de son visage. Aucun défaut. J'étais pourtant persuadée que sur plusieurs photos il possédait un grain de beauté en bas de sa bouche. Il me fixait toujours, comme s'il attendait une réaction particulière de ma part.
Ce silence devenant pesant, je pris mon courage à deux mains pour parler:
"-Chouette soiré! N'est ce pas? lui lançais je.
Je crois que personne d'autre n'aurait plus trouver de phrase plus débile.
-C'est exact! C'est le genre de fête calme que j'apprécis! Me répondit-il.
Il me fixait avec toujours autant de curiosité dans le regard. C'est alors que mes rares neurones ce mirent à fonctioner. Il me parlait à moi! Il me parlait et je le comprenais! Il me parlait en français! Comment était-ce possible!?
-Tu parles français?! m'exclamais-je d'un air ébahi.
Il me regarda et se mit à sourire, comme satisfait de ma réaction.
-En effet! C'est la première fois depuis longtemps que je n'ai pas parler cette langue. Mais je parle français.

Un deuxième silence embauma la pièce.
J'étais persuader qu'il ne savait que deux phrases,...qui plus est, deux phrases toutes faites! Je me souviens nettement de sa prononciation mignone qui écorchait la langue de Molière.
Cette phrase qu'il ressortait toujours: "Malheureusement,je ne parle pas très bien français".
"Pas très bien" disait-il. Mais là,... il ne possèdait qu'un accent à peine audible.
-Tu as pris des cours intensifs?! demandais-je, suspicieuse, d'une voix acide.
-Ca pourrait être le cas...Comme ça pourrait être autre chose...
Un sourire fit tanguer ses lèvres et me dévoila ses dents blanches.
Toujours dans l'incompréhension, il rajoutait en moi un mystère que je préfèrais passer sous silence. "Avec tout ces secrets ma tête finira par exploser!" Pensais-je.
Néanmoins, il pouvait peut-être m'expliquer pourquoi tout le monde à cette réception cancanait de façon inaudible.
Sa main n'avait toujours pas lâcher mon bras. Il défit sont etreinte en douceur et m'emmêla amicalement les cheveux. Son sourire pris soudain un semblant de malice.
Son visage se rapprocha du mien et il poursuivit:
-As-tu une question particuière a me poser? Trouves-tu ça étrange que je parle français?
-Non. Je trouve étrange d'apprendre aussi rapidement c'est tout... Mais j'ai quand même des questions! Le prévins-je.
Il émit une fois de plus, son sourire malicieux.
-Aurais-tu un autre frère jumeaux que Tom? Qui te ressemblerait comme deux gouttes d'eau? Avec un grain de beauté en bas du visage? Et qui parle très peu français?
Il ettouffa un rire.
-Non, je suis désolé! Quelle imagination! Je n'ai pas de deuxième jumeau! Un, c'est amplement suffisant!
Il m'ébouriffa une seconde fois les cheveux. Son regard se perdit dans le vide et ajouta:
-Je dois y aller. On m'attend. Mais si tu as besoin d'aide, tu n'as qu'a venir me voir. C'est très drôle de te voir perdu dans un monde qui n'est pas le tiens."
Le pourpre vint une fois de plus s'installer sur mes joues. Je ne devais pas être bonne actrice. Ou le rôle de la milliardaire ne me collait pas du tout à la peau. Je me suis recoiffé et après avoir pris une grande respiration, je me décidais à retourner dans la salle.

Durant mon absence, rien n'avait changer. Toujours cette odeur qui me rendait nauséeuse, cette musique de fond, et l'absence de paroles des célébrités.
Je me suis décider à agir. Je devais tuer Gustav. Avec une coupe non catholique à la main pour passer inaperçue, je me décidais à zigzaguer entre les clans de célébrités, jusqu'a trouver ma proie. Après tout, si Bill parlait français pourquoi pas Gustav?
Plus je croisais de groupes, plus je m'apercevais qu'ils parlaient réellement. Ce qui ne m'empêcha pas de m'inquiéter.
Leur lèvres bougeaient à une vitesse halluciante. Je ne captais qu'un ou deux mots d'une conversation. Je continuais à m'enfoncer dans cette foule de gens, tous plus beau les uns que les autres.
Même ceux qui d'ordinaire me révulsaient lors de leur passage télévisé, étaient étrangement beaux. Pour moi, toute cette mascarade n'avait rien d'humain. Bill avait raison en disant "un monde qui n'est pas le tien".
Quelque chose d'anormal se passait sous mes yeux, et je ne savais pas à quoi m'en tenir.

Depuis que je suis entrée dans cette salle, des frissons n'ont cesser de me parcourir le dos. Comme une peur
inconnu... ou un air frais qui filtrait la pièce malgré les radiateurs.
Je marchais encore dans mes pensées quand quelqu'un me pris par les épaules. Plus exactement, des glaçons s'étaient posé sur mes épaules. Ce contact augmenta instantanément le nombre de frissons dans mon dos.
"-Te revoilà!" me chuchota une voix mélodieuse au creux de l'oreille. Bill était derrière moi. Je me suis retourné et lui lançais un regard amical.
Ses mains s'otèrent très vite de mes épaules. Il serra les poings le long de son corps, et ressera ses dents. Son visage se palit fortement... plus qu'il ne l'était déjà en temps normal.
"-Désolé, je reviens" et il partit si vite que je ne l'ai pas vu ce déplacer. Son comportement devenait de plus en plus étrange. Je préfèrais croire qu'il était subitement malade.

J'en ai profité pour continuer mon acsension dans la foule. Je marchais toujours, croyant que je ne trouverais jamais Gustav dans cette salle immense. J'errais, ne me décourageant pas.
Soudain, les mêmes glaçons que tout à l'heure, m'ôtèrent des mains le nectar ferreux que je portais depuis ma seconde irruption dans la salle.
"-Je ne crois pas que cette boisson te conviens. Prend plutôt celle-ci."
Il tenait un verre tout ce qu'il y a de plus banal. Un jus de fruit. Je ne refusais pas.
-Merci!
Il me retourna mon sourire avec un regard complice.
-Tu cherches quelqu'un en particulier? Je te vois errer depuis tout à l'heure.
Je me plongeais une fois de plus dans ses yeux hypnotiques.
-Oui, en effet...
Je ne pouvais pas lui mentir. Pour une raison inconnu, ces yeux me faisaient dire la vérité.
-Je vois...me dit-il d'un air renfrogné. Et tu ne préfèrerais pas passer la soirée avec moi? Me demanda-til de but en blanc.
Les yeux écarquillés, j'étais bouche-bée. Passer la soirée avec Bill Kaullitz?! Moi?!...Ma bouche ne cessait de s'ouvrir et de se refermer.
-Et si je te présentais le groupe dont je fais parti?... Cela te conviendrait-il?
Il me fixait d'un air frustré. Comme s'il aurait préfèré que je reste seule avec lui.
-...euh...pourquoi pas...lui repondis-je, le cerveau encore ramoli par sa première proposition.
-Très bien... mais avant tu dois me promettre quelque chose.
Il pris un air sérieux. Je le regardais avec toujours autant d'attention. J'acquiescai légerement.
-Tu dois me promettre de ne pas leur parler, de ne de les approcher à moin d'un mètre. Tu restes avec moi.
Comme un enfant de deux ans qui faisait un caprice, il me tira ma main dans les siennes et rajouta:
Biensur, tu as interdiction de lâcher ma main! C'est dangeureux!
-Dangeureux? je ne savais plus quoi penser. pourquoi?
-Pour rien!

Ses yeux se détournèrent de mon regard, comme gênés. Il faisait la moue, ce qui le rendait encore plus beau qu'il ne l'était déjà. Je ne pouvais pas refuser son offre. Non seulement j'allais m'approcher de ma proie, mais en plus son visage d'ange m'empêchais de lui résister. J'hochais la tête.
-C'est promis!


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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Dim 30 Mar - 21:34

Chapitre 4: Le Déclenchement...


Un sourire amer vint ce dessiner sur ses lèvres comme s'il savait mes intentions. Il entrelaça ses doigts dans les miens et me cala contre son torse.
Petit à petit, je vis s'approcher de moi une table isolée de tous. Ils étaient là. Je pouvais déjà distinguer la casquette et les dreads locks de Tom. Celui qui n'en portait pas, ne pouvait être que Georg. Enfin, le seul qui restait était forcement Gustav.


A chaque pas mon pouls s'accélèrait. Nous étions à quelques mètres quand Bill s'arrêta. Stupéfaite, je releva ma tête pour contempler son expression.
Il me regardait. Sa main libre vint glisser sur mon visage. Elle laissa une traîner de frissons allant de ma joue vers mes lèvres.
Son visage se rapprocha du mien et dans un souffle il me chuchota: "Nous y sommes, tiens ta promesse..."
La première fois je n'avais pas fait attention. Mais son haleine fraîche et sucrée possèdait un parfum enivrant. Inconsciement je me mettais à renifler cette odeur. Son odeur.


Notre avancé repris et Bill lança un "Salut" très décontracté au groupe. Sa voix ne laissant pas paraitre le moindre stress. Pourtant, il l'était. Sa main me broyait les os. Il commença les présentations:

"-Voici Tom, Georg et enfin Gustav! Il m'adressa un regard m'indiquant que je pouvais lâcher une parole.
-Enchantée! leur répondis-je tout en retenant mon souffle. Mon estomac se noua.
-Et voici Alex!..."
Mon regard se figea alors dans ses prunelles bronze. Comment connaissait-il mon nom? Je n'avais pas le souvenir de m'être trompée en me présentant, je m'étais bien présentée sous le nom d'Angel!
Il detourna son visage du mien, ressera un peu plus sa main, et continua à parler.

-Elle était impatiente de vous rencontrer! Depuis le temps que je lui parle de vous! Elle est une grande fan de notre musique...
-C'est vrai? me demanda Tom.
-... je faillis sortir un "oui" par mégarde, et manquer à ma promesse mais l'étaux qui me broyait la main se ressera un peu plus. J'hochais donc la tête. Mon estomac se noua un peu plus. Il avait réussit à me foutre la frousse!
-Elle n'a pas l'air de se sentir bien... remarqua Georg.
-Vous avez raison! annonça Bill tout joyeux. Je vais l'emmener prendre l'air!
Sur ce il m'attira avec une force incroyable vers le hall de l'hotel. Une fois seule tout les deux, sa main relâcha la mienne. Mais il aurait bien pu me la coincer dans une porte ou la poser sur une plaque de cuisson, que je n'aurai rien senti.

Il m'avait broyer les os, et ma main refusait de bouger. Je ne la sentais plus. Affolée, mon autre main la souleva pour découvrir les dégâts. Elle était intact, mais congelée. La peu froide de Bill et son étreinte avait former un garo. Le sens ne circulait plus.
C'est alors que Bill pris mon membre inerte dans ses mains et y déposa ses lèvres. Ce qui me fit rougir. Le sang circulant rapidement dans mon corps je sentis subitement des picotements très douloureux dans ma main. Puis, une vague de chaleur l'envahit, comme si ma elle possédait un chalumeau interne.


Hésitante, je voulais tout de même connaitre son secret. Comment avait-il deviné mon nom?... Le sang bouillait encore dans mes joues mais je me lançais tout de même.
-euh... je...je voudrais savoir...comment...
L'horreur! Je m'étais mise à bégayer! D'un geste doux il posa son doigt sur mes lèvres, intérrompant mon discourt pour le moin"éloquant" (XD).
-Nous en reparlerons plus tard... il y a cepandant 2 choses que tu dois savoir...
-...?
-La première, c'est qu'il ne faut plus t'approcher de moi, ou d'aucune autre célèbrité la nuit, la seconde, c'est que tu dois absolument m'obéir... c'est dangeureux!...
-Mais...
-Il n'y a pas de mais... Nous aurons tout notre temps demain, en plein jour... Il faut que tu ailles te coucher!
La colère me monta au visage! C'était plus que je ne pouvais supporter! Pour qui se prennait-il?! Mon père peut-être?! Pinçant mes lèvres, les dents serrées, je ne pu me retenir de lui lançer quelques mots chaleureux...
-Je peux savoir pour qui tu te prends?! Tu n'as pas à me donner d'ordre! J'ai remplis ma part du marché mais ça s'arrête là! Je ne suis pas un chien obéissant! Désolée pour toi, mais il s'avère que ton caniche adoré et plutôt un chat sauvage! Et si elle a sommeil, elle ira se coucher d'elle même! Jusqu'a preuve du contraire je suis libre!...
Son doigt froid intérrompit une seconde fois mon monologue... C'est sans sourire, le regard acide, qu'il me rétorqua:
-Mais tu es loin d'être libre...mon petit chat mal élevé!
Ne voyant pas de réaction de ma part, il continua.
On ne t'a jamais appris à dis merci aux gens qui te porte secours?! Quel manque de gratitude! Je crois que je suis forcé de t'eduquer!
Il me lança un sourire narquoit puis disparu, sans que mes yeux ne s'en aperçoivent.

Il ne me restait de lui que le tracé de son doigt sur mon visage. Une longue trainée froide, mais tellement brûlante, s'étandait du dessus de mes lèvres jusqu'a mon menton.
Qu'allais-je faire maintenant? J'avais tout gâché... Je ne pouvais pas aller me coucher, ce serait proclamer sa victoire. Mais je ne pouvais pas non plus rester et croiser de nouveau son regard.
Comme une idiote, je restais prétrifiée sur place, attendant un signe, une idée, de la neige?...


Toujours indécise, mes jambes finirent par bouger d'elles même pour me mener aux marches de l'escalier principal. Assise sur la 4ème et appuyée contre la rembarde, je pensais que le métal jaune qui me soutenait la tête aurait pu m'eclaircir les idées. Que sa fraicheur pourrait eteindre les feu de mes joues. Mais cette sensation de toucher glacé ne faisait que me remémorer ce qui venait de ce passer.
Je me rendis compte que depuis mon arrivée, je ne faisais qu'être indécise. Je ne savais pas s'il fallait que je tue Gustav ou non, puis je ne savais pas si j'allais me coucher ou pas (plus exactement tenir tête a Bill ou non). Une fois de plus, mon corps repondu a ma place à mes questions. Mes yeux finir par se fermer, ma tête toujours appuyée contre les barreaux en plaqué or qui avaient fini par tièdirent.


...
zzzzz...o0o...o0o...0o0o...
Une voix... j'entendais une voix...une voix sortie de nulle part...il faisait nuit...
je me retournais quand je vis une silouette noir...puis son regard noir m'apparrut..."nous sommes tel des chiens de chasse!"...me répètait cette voix...
J'avais peur... il fallait courir... les bruits de pas derrière moi se rapprochaient...qui est cette ombre qui me poursuit?...
Courrir! Il faut courrir...oui...courrir...mais où?
...l'ombre se rapproche...
...L'hotel! oui! L'hotel! Il faut que j'aille jusqu'a l'hotel!...Mais pourquoi?...le réponse est pourtant évidente...
...l'ombre est trop près...je rentre...Bill?....Bill c'est toi?...
...Attends tu pleurs?...je vais t'essuyer tes larmes...du sang?
...ne pas m'approcher?...pourquoi?...Bill?...dit moi ce qui ne va pas?!...
...non, je ne cesserais pas d'avancer... Bill...mais! qu'est ce que tu?!...tiens...quelque chose...que m'arrive-t-il?
...pourquoi tu me regardes comme ça Bill?...je te fais peur?...dis moi ce que j'ai?!...derrière moi?...
...l'ombre...elle est arrivée...l'ombre c'est moi!...pourquoi ce noir me recouvre?...mais...ce sang...
...Bill...je...le sang...mon sang...je vais mourir...alors dans ce cas...Bill...je...je crois que depuis le début je...
je t'...hein?...pourquoi tout est blanc?...qui est cette dame qui pleure...elle tiens quelqu'un dans ses bras...pour qui pleure-t-elle?...
....j'aimerai que ses larmes puissent sauver celui qu'elle aime...pleurer pour sauver...c'est possible?....
...
...


"tiling tiling tiling"

La sonnerie de mon portable me sorti de mon sommeil...Il était 5h du matin... Un rappel a l'odre en quelque sorte!

Une seule chose était restée gravée dans ma tête: je devais tuer Gustav. L'echéance approchait et je ne savais pas ou le trouver. Je l'avais quitter des yeux depuis une paires d'heure!
Mécaniquement, je me suis dirigé vers la fenêtre. Les batteries encore froide, il me fallut encore quelque minutes supplémentaire pour m'apercevoir que je n'étais plus là où je m'étais endormi.
Quelqu'un m'avait ramenée a ma chambre! Encore chancelante, je me suis dirigé vers la porte. Un post-it y était collé.
"Ne t'endore pas n'importe où! La prochaine fois tu m'ecouteras! Bonne nuit"
Completement frustrée par son attention, je n'avais plus qu'a bouder dans mon coin!...

Mais le temps me manquait. Gustav devait disparaitre cette nuit (ce qu'il en reste). Profitant du fait que j'étais encore en robe de soirée, je m'étais juste recoiffée et remaquillée. Cette fois ci je ne me disperserais pas. J'étais déterminée. Mon rêve m'avait placé des oeillaires et réglé ma cible. Le chien de chasse était réveillé.
Je n'avais pas conscience de mes gestes. Je me sentais comme seule, dans ma loge interne, a observer le spectacle que la machine qu'était mon corps, allait inaugurer. A chaque pas mon esprit se détachait, reculait. Je perdais mon âme. La machine était en route vers le destin sanglant qui lui avait été tracé.


Depuis mon point de départ, je parcourais l'hotel étage par étage, couloir par couloir, allée par allée. Mais toujours rien. C'est alors que la chance me sourit. Ma cible était repérée. Je ne risquais pas de la rater. Je la suivais nonchalament, les armes aiguisées en main. Il se dirigeait jusqu'a sa chambre.
Au bout d'un moment, il finit par me remarquer.
Ebahit, il me dévisagea un moment puis ferma ses yeux. Je ne l'avais jamais trouvé aussi beau qu'a se jour.
Ses longs cils blonds rayaient ses joues légèrement rosé. Dans un soupir il les rouvrit et m'annonça:


"-Je sais que tu es la pour moi...je sais que je vais mourir... Mais avant il faut que tu m'ecoutes! J'ai quelque chose d'important à t'annoncer..."


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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Dim 6 Avr - 19:16

Chapitre 5 Mort et Remords...

Une pause rouilla mes articulations. Que voulait-il me dire? N'attendant pas de réponse de ma part, il continua:

"-Tu connais surement, comme tout les missionnaires de ton espèce, la raison pour laquelle tu dois me tuer. Tu dois savoir quelle règle j'ai enfreint. Ce que tu sembles ignorer, c'est le contenu de cette règle..."

Un sanglot lui échappa.

"-La règle du silence..." me chucotait ma voix interne.

Toujours immobile, le regard fixé sur ma proie, je l'observais verser quelques gouttes salés dans le plus grand silence. Puis il reprit:


"-La loi du silence nous oblige a nous taire sur notre vrai nature... Si je l'ai enfreint c'est pour ne pas perdre ma moitié... En effet,... je suis tombé amoureux d'une humaine...une humaine sans qui je ne pouvais vivre... Elle était tout pour moi... Ma moitié, mon coeur, ma vie!... Mais VOUS autres, stupides humains, me l'avez volé... Pourquoi nous avoir détruit ainsi? Nous étions enfin heureux! Sans aucun mensonge l'un pour l'autre...Elle m'acceptait comme j'étais... N'avez vous donc aucun sentiments malgré votre coeur qui bat?!"

Les larmes coulaient a flot sur ses joues, il savait qu'il en avait trop dit... mais il savait aussi que ce n'était pas assez.

"-Pourquoi l'avoir tué alors que nous étions enfin heureux?! Pourquoi les humains qui se rapproche de nous doivent aussi subir les conséquences de cette loi qui nous est propre?!
-..."

Le regard noyé de larmes il me dévisagea... je n'avais toujours pas bouger. Ma cible était en ligne de mire. Les larmes ni changeraient rien.

"-Tu doit connaitre cette règle... Même si tu ne te sens pas concernée, je sais que tu l'es!... Je t'ai bien observé hier avec Bill... vous allez connaitre la même fin... Si tu pouvais changer les choses...Pour moi, pour celle que j'aime, pour vous, pour le futur!"

Au nom de Bill, une douleur me pinça le coeur... Je revenais a la réalité... il ne le fallait pas...du moin pas maintenant. Depuis ma cage interne, depuis ce corps que je ne controlais plus, je vis l'arme de ma main droite se lever.

Gustav se positiona et tendit les mains au ciel. Il me fixa et continua, les larmes ne cessant de couler.

"-En réalité, nous ne sommes pas humains...dès la tombé de la nuit nous sommes des...." "BANG!"...un sourire se dessina sur ses lèvres... "BANG" ses yeux regardèrent le ciel... "BANG".. puis il les ferma sereinement avant de s'effondrer sur le sol.

Son corps inerte laissait s'echappé un liquide noir de son coeur... Sa part de ténèbre le quittait, ses souffrances aussi. Avait-il réussit a retrouver celle qu'il aimait?

Le bruit des coups de feu avait alerté les locataires de l'hotel. Des chuchotements fusaient de tout les côtés. Pourtant personne n'osait sortir. Savaient-il tous ce pourquoi j'étais venu?

Des pas et un souffle haletant se rappochaient de moi. Ma tête se mit a tourner dangeureusement. Je vascillais. Que venait-il de se passer. Que faisais-je ici? Mon esprit était perdu...
Les pas se rapprochaient toujours plus près. C'est a une dizaines de mètres derrière moi qu'un cri me fit sombrer dans les ténèbres.


"NOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNN!!!!!! C'est pas possbile!... non..."

La personne en était tombé sur ses genoux. Je l'entendais pleurer, sangloter... J'aurais mis ma main à couper qu'il portait du mascara, du far a paupière noir, et des ongles manucurés.

Pourtant je ne pouvais pas réagir. Quelqu'un possedait mon corps. Je ne pouvais pas le consoler, mais de toute façon il m'aurait rejetté. Je ne pouvais pas m'excuser, mais si j'avais pu il ne m'aurait jamais pardonné. De toute evidence, ma bouche refusait de s'ouvrir.
Il ne me restait plus que mes yeux pour m'exprimer. Les larmes coulaient. Je venais de déchirer une partie de moi même, je le savais.


Brouiller par mes larmes je ne pu suivre la suite des évenements. Quand l'eau me manqua, je m'appercu que tout autour de moi était noir. Je ne voyais plus. Les tenèbres me submergeaient, me brûlant les yeux. Mes paupières ne pouvaient y resister. Elles se fermèrent.

Quand je repris conscience de moi même, j'étais dans mon lit. Mon réveil sonnait, il était 7h. Une journée comme les autre commençais. Un emplois du temps chargé comme à son habitude.
Je me demandais encore si ce que j'avais vu n'était qu'un rêve. Après tout, il était possible que rien de tout ça ne se soit produit. Tout était tellement irrel.

Il me fallut un bon quart d'heure pour décoller mes deux paupières. J'avais l'impression de ne pas avoir dormi de la nuit. Et cette sensation était la seule qui me faisait douter de l'irréalité de mon rêve.
7h30... je descendais dans la cuisine, quand l'idée me vint de consulter mon journal d'appel. C'est dans une sorte de frénésie que j'attrappais mon portable. Il serait la seule preuve que tout ceci ne soit jamais arrivé. Ma seule lueur d'espoir...


C'est alors que le choc arriva. On m'avait bien appelé a 5h du matin. Tout ceci n'était pas qu'un affreux cauchemard.

C'etait ma réalité. La réalité sombre que j'avais forgé de mes propres mains.
Devant mon bol de céréale, je réfléchissais sur ce qui m'était arrivé. Pourquoi l'avais je tué? Je ne comprennais pas. Ce qui m'echappait, c'est la raison de mon geste. J'étais pourtant persuadée de vouloir le laisser parler. Persuadée de vouloir savoir le secret...
Alors pourquoi mon corps avait agit seul? Mon corps m'avait réellement désobéit? A cette pensé je senti des frissons me parcourir le dos. Et si je me mettais a tuer quelqu'un aujourd'hui? Sans raison...


La peur me paralysa sur place. Mes Cornes flakes restèrent coincé dans ma gorge. C'est la quinte de toux qui me fit instinctivement réagir. Je decidais de ne plus pensé a cette eventualité. Aujourd'hui j'allais profiter de la normalité de ma journée.

Je me rendit dans la salle de bain en quatirème vitesse, pris mes affaires, et fila en cours.
Comme ma vie d'avant, ma voisine me conduisit à la fac. Je fus une fois de plus la première dans l'amphi, et j'eu le plaisir une fois de plus d'en allumé les néons...
Je m'assis au 5ème rang, devant la marque "US" tagué sur la table. Elle m'indiquait à chaque cour que c'était le rang qui me convenait le mieux.
Ni trop près du prof, ni trop loin du tableau. N'ayant rien a faire, je m'assoupis. C'est ma meilleur amie Karen qui me réveilla.


Quand je l'ai vu ce fut une délivrance. Elle ne me regardera pas de travers, ne me jugera pas. Elle ne savait rien. Pourtant elle avait surement remarqué a quel point j'étais heureuse de la revoir.
Avant le cour, elle me raconta tout de ses achats de noël, de ce que j'avais du raté en leur absence. J'aurais tellement aimé pouvoir lui racconter ce que moi j'avais vécu. Pouvoir me confier a quelqu'un, et me délivrer de la part de ténèbre qui macérait dans mon corps.


Mais tout devait rester secret. Je devinais que si je lâchais la moindre suspition, ils seraient au courant. J'avais beau ne voir personne autour de nous, il y avait surement une oreille qui trainait.
Plus elle continuait a me parler, plus je me sentais bien. Tout à coup elle s'interrompit et me demanda si cela me dérangeait qu'on change de place. Elle voulait que l'on s'éloigne un peu plus du tableau pour pouvoir parler sans ce faire remarquer.


Elle trouvait bizarre que je ne parlais pas autant qu'elle. En temps normal, elle n'aurait pas pu en placer une!
Puis elle reprit son discours évoquant tout et rien. Le cour allait commencer d'une minute a l'autre quand elle ajouta comme une bombe a retardement:
"Au fait tu est au courant pour TH?!"[u]


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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Mar 8 Avr - 1:15

Chapitre 6: Possession

Je sentis mon coeur s'arrêter de battre à l'evocation de ce nom. Les larmes venaient chatouiller mes yeux. Mais je ne devais pas pleurer. Je m'enquis de faire celle qui ne savait rien:
"-Non, je ne sais pas... Que s'est-il passé? Ils ont sortit un nouveau single? Le chanteur c'est trouvé une petite amie?"

Sur cette dernière phrase, j'entendis un rire étouffé quelques rangs plus loin. J'ai jeté vivement un regard au loin. Je vis juste une silouette elancée, qui venait de s'assoir au fond de l'amphi sur ma droite. Encore une fan qui ne devait pas savoir...

Karen répondit à mes interrogations:

"-Non! T'y ai pas du tout!... Que le chanteur est une petite amie serait de loin une bonne nouvelle à côté! En fait, j'ai eu la nouvelle de Mélynda-Alison par texto ce matin. Au début j'ai cru à une mauvaise blague, ce qui me surpris venant d'elle! Je l'ai donc appelée pour l'avoir en direct. Elle pleurait...Et je crois que je vais recommencer à pleurer en t'y annonçant...
-Bah vas-y! dit! qu'est ce qui est si grave?!" insistais-je bien que je savais déjà la réponse.
-Gustav est mort dans la nuit... arrêt cardiaque disent les médecins..."

Les larmes salées glissaient sur ses joues et rougissaient ses yeux.
Ces mots je les avaient attendu...je voulais savoir...ce qu'ils avait dit...Mais bien que déjà au courant, la réalité s'affichait une fois de plus devant moi. Mes yeux se mirent a pleurer et accompagna ceux de mon amie Karen.
Je pu evacuer toutes les émotions que je n'avais pu relâcher la veille. Et entre deux sanglots, je lâcha un tremblant
"...pardon..." de la façon la plus inaudible possible.
Bien que discret, je le pensais tellement fort... Si j'avais pu je l'aurais crié!... si j'avais pu...je ne l'aurais pas tuer...si j'avais su...

Le cour avait commencé depuis déjà 10 minutes, mais nous pleurions encore. Comme si les pleurs de l'une amplifiait ceux de l'autre. Mais plus je pleurais, plus je me rendais compte de ma bêtise. J'avais de par mon geste mis fin non seulement à une vie, mais j'avais aussi mis fin au mythe de Tokio Hotel.
Allaient-ils se trouver un autre batteur? Même s'il changeait ce ne serait plus jamais la même chose... LE Tokio Hotel qui s'était élevé dans le monde de la musique n'existait plus. Qui pourrait comprendre ma souffrance?! Pourquoi mon corps était devenu incontrôlable?... Pourquoi à ce moment ?... Pourquoi j'avais accepté ce rôle de tueuse à gage.
Après réflexion, j'aurais préféré me retrouver en prison. Au moin je n'aurai tuer personne.
C'est alors que mon esprit ce remit a fonctionner. Ma mère devait savoir... elle saurait surement ce qui m'est arrivée... pourrait m'expliquer!

Mais à quoi ça m'avancerait de savoir?! Je ne pourrais pas ramener Gustav a la vie... Je ne pourrait pas réscussiter Tokio Hotel!...

Mais je pourrais peut-être éviter que ça se reproduisent....


12h15... Le cours était fini...ma journée aussi. Karen était rentrée chez elle manger, car elle avait encore cours de travaux dirigé cet après midi. Elle m'avait proposée de manger ensemble au restaurant universitaire, mais j'avais prétexté que j'avais besoin de rester seule... histoire d'accuser le choc. En réalité je réfléchissais. Je voulais comprendre.

Quelque fois le cri de Bill retentissait une fois de plus dans mes oreilles. Dans ses moments, je ne pouvais retenir un gémissement de douleur. J'avais tellement mal... Cette noirceur qui me torturait et continuait de macéré au fond de moi. Je ne pensais pas que la vie d'une personne était aussi lourde à porter.
Mais ce qui me faisait le plus mal ce n'était pas Gustav... Il avait sembler tellement heureux de retrouver celle qu'il aime. Il s'était fait à cette fatalité. Il savait qu'il allait mourir.
Ce qui me faisait si mal, c'était de me souvenir de mon bel androgyne.
Bill... Je ne savais pas pourquoi mais j'en revenais toujours à lui. Peu importe le moment, il était toujours là pour moi...
Bill... depuis le début il avait raison...Je ne suis pas libre. Je ne suis pas un chat sauvage...juste un tigre gentiment dompté.
Bill... que pensait-il de moi aujourd'hui?...il devait me hair...d'un autre côter je préfèrais qu'il me haïsse plutôt qu'il soit indifférent. L'indifférence est la pire des punitions.
Bill... son contact froid me manquait... son haleine fruité aussi... mais ce qui me manquait le plus, c'était son regard... noir, délicatement souligné au crayon, et si intense.
Inconsciement, j'avais écrit son nom sur toutes mes feuilles de cours. Aussitôt que je m'en apercevais, je m'empressais de l'effacer. Pourtant il devait encore en rester.

Mes interrogation, mes douleurs, mes réflexions,...tout fut arrêté par le bruit retentissant de mon estomac. J'avais faim.

Je jetta un coup d'oeil à ma montre. Elle affichait 12h54. Le prochain cours devait commencer dans une demi-heure. Je decida donc de partir.
En rangeant mes affaires (qui étaient un peu éparpillées parout), je me rendu compte que la jeune fille de tout à l'heure était toujours là. Elle n'avait pas bougé. Toujours enroulée dans son echarpe noire qui recouvrait les trois quart son visage, les mains emmitouflées dans ses gants en laines, et son bonnet sur la tête, malgré la chaleur de la pièce...
Ni prêtant pas plus d'attention, je mis mon manteau et me dirigea vers la sorti. Je descendais les dernières marches de l'amphi, quand je m'apercu qu'elle aussi avait décidé de partir.
Plutôt étrange comme coincidence...Mais je continuais mon chemin.

En temps normal, j'aurais fait un détour par le tableau d'affichage pour savoir les changements d'emplois du temps. Mais aujourd'hui je ne pouvais pas. Je savais pertinement que je n'aurais rien retenu des affiches. Autant s'eviter des efforts inutiles. J'allais donc directement vers mon premier bus.

En effet, il me fallait prendre toujours 3 bus différents pour rentrer.
Disons que les bus de ville s'arrêtaient dans un village à 2,5 kilomètre de chez moi. Cela m'evitait de devoir attendre le bus scolaire de 17h. J'en prenais mon parti. Tant pis s'il fallait que je marche une heure. Je serais de toute evidence rentrée avant le bus scolaire.

Dans le bus 5, (le premier bus) je n'eu pas le temps de me replonger dans mes pensées. J'étais déjà arrivé à bon port pour prendre le suivant. L'affichage electronique m'indiquait que le 6 serait là d'une minute à l'autre.
Puis enfin il arriva. Le trajet dans le bus 6 étant un peu plus long, je pris le temps d'admirer le paysage. Pourtant, sans savoir pourquoi, je ne me sentais pas tranquille. On aurait dit que quelqu'un m'oservait.
Mon arrêt approchait. Je me dirigeais donc vers la porte, et quand celle ci s'ouvrit, une personne me coupa devant. Elle me bouscula pour passer, et je faillis tomber des quelques marches du bus.
Je n'ai pas eu le temps de la regarder, mais son odeur me rappelait vaguement quelqu'un. Une odeur fruité que je connaissais. J'en étais sur.

Je suis allée voir les horaires, car le dernier bus ne passait que toutes les demi-heure. Il me restait un quart d'heure a attendre. Je sorti de ma poche mon MPE3 et me plongea dans mes méditations.
Le ciel commença à cracher. Trop chaud pour de la neige, trop froid pour de la pluie.
Les chansons défilaient...Nightwish, Offspring, Nirvana, MUCC,...j'avais retiré avec précaution toutes mes chansons de Tokio Hotel. Tomber sur une seule serait pire que du masochisme.
Tout ce que je voulais, c'était me noyer dans la musique. Ne penser à rien et surtout pas a celui qui hantait mon esprit... Bill!... A force de persévérence, je réussis a me concentrer et a ne plus réfléchir.
Je me mis a fredonner inconsciemment "Ware Arubeki Basho" ("Là où je devrais être"). Au fur et a mesure que la chanson avançait, la traduction me revenait:


"ware arubeki igi wo motome ware arubeki imi wo nakusu
ame yo! tsuchi yo! arubeki basho yo! oshiete kure itsu nani wo boku wa dare ni kanka sare kokoro ushinatta?
ima koko ni arubeki imi yo kotaetekure itsu doko de boku wa nani ni osen sare gankyuu wo nakushita?
ame yo! ima koko ni arubeki boku ga motsubeki sonzai no imi wo kono karada ni furashi oshiete kure.
ware koko ni arubeki igi wo... ware koko ni arubeki imi wo..."

"je cherche la place qui devrait être la mienne mais je n'ai plus aucun sens
La pluie! La Terre! Là où je devrais être! Dites moi! Quand? où? Qu'est ce qui m'a contaminé et m'a fait perdre mon coeur?
Le sens ici et maintenant! répondez moi! Quand? où? quest ce qui m'a contaminer et m'a fait perdre les yeux?
Ô pluie! coule sur mon corps et montre moi,à moi qui devrais être ici et maintenant, le sens que devrait avoir mon existence.
je cherche ma place...je cherche pourquoi être là..."

Une fois de plus aujourd'hui, mes larmes ressortirent. Elles me firent mal. Mes yeux me brûlaient. L'eau salé qui s'ecoulait était semblable à de l'acide.

"Boku wa ame no naka de namida nagashi ame wa boku no naka no doro wo nagasu"
"Mes larmes coulent sous la pluie et la pluie emporte la boue qui est en moi"


Je restais sur cette dernière parole. Si seulement la pluie suffisait a emporter la boue qui me rongeait de l'intérieur...
Mais pour moi ce n'était pas possible. Je le savais bien. Je devais apprendre a vivre avec ma souffrance.
La chanson était fini. Mal enregistée, je savais qu'il y aurait quelques secondes de silence avant la prochaine chanson. Ce temps de pose me fit remarqué qu'une personne c'était assise à côté de moi.
Toute vêtue de noire, je l'ai reconnu sans problème. La fan de l'amphi.
Un frisson me parcouru le dos. Habitait-t-elle dans le coin? Etait-ce juste une fois de plus la providence? Ou me suivait-elle réellement?...
J'avais décider de ne pas réfléchir. La musique reprennait, et le bus arriva.


Le trajet fut tout assi long que d'habitude. Et une fois dans le village voisin du mien, je regardais devant moi cette route sans fin qui s'étandait au milieu du champs.
Je marchais le long de la route. Les voitures filaient à côter de moi. Au bout d'un moment, je sentis un regard brûlant se figer dans mon dos. Je n'étais pas seule? En temps normal, je traversais mon désert de céréal dans une solitude total. Juste avec mes rêves et mes pensées. Qui était là?
Je me suis retournée. La jeune fille de l'Amphi. Je ne pouvais plus croire a autant de coincidences. Le mot "impossible" se répétait dans ma tête.

Les chanson défilaient toujours dans mes oreilles... La fin de "Zetsubou" ("Désespoir") résonna une dernière fois dans mon esprit...


"yume wa itsuka kanau" nante kotoba wa mou kikiakita
"kibou" nante kotoba kantan ni kuchi ni suru gizensha yo shinde kure
"kodoku" shika sonzai shinai kono basho ni nani wo motomereba ii?
"zetsubou" shike sonzai shinai kono basho ni nani wo sagaseba ii?
daremo inai, nanimo nai koko ni wa itami sae mo nokocchainai
ikiru tame ni subeki koto sore ga nanna no ka mo mitsukerarenakute
ima wa tada ima wa tada oshiyoseru kodoku ni kakomare ate mo naku
genkaku no sora wo kusa wo kaminagara yukkuri arukunda"

"je suis fatigué d'entendre "les rêve se réaliseront un jour"
Crevez, vous hypocrites qui avez facilement aux lèvre le mot "espoir"
Que chercher là où il n'y a rien que la solitude?
Que chercher là où il n'y a que le desespoir?
Personne, rien, rien ne reste, pas même la douleur
Je ne trouve pas ce qu'il me faut pour vivre
et maintenant, juste maintenant, à l'ecart, solitaire et sans but,
je marche en machonnant un brin d'herbe, lentement sous un ciel d'hallucinations."


Pourtant je ne marchais plus. J'avais éteins mon baladeur.
Elle se rapprochait de moi. Pourquoi cette sensation de déjà vu? Cette façon de se déplacer si familière? Et cette odeur... la même que dans le bus! Cette odeur qui me rendait si nostalgique...


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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Mar 8 Avr - 16:23

T'as tuée Gustav Crying or Very sad :p
La fan, c'est bill, a tout les coups.
Vive les clins d'oeil a la réalité lol.

J'attends de voir la réaction a Bill maintenant!!!

Désolée d'avoir mis autant de temps avant de lire la suite Embarassed

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20, 21 et 22 juin 2008 <333
Que de rencontre géniale... et pas seulement qu'avec le groupe!

Il a pris nos BD *_*
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Mar 8 Avr - 16:57

Pas grave...Je t'en veux pas...
Oui j'ai tué Gustav... mais il voulait mourir...j'ai mis fin a ses souffrances!
Et puis j'ai le droit de tuer Gustav... pas les animeaux! XD Mais Gustav oui! (dixit Bill)

Pour la fan...tu verras quand je posterais la suite ce soir... ^^

Sinon j'ai adoré faire les ptits clins d'oeils a la réalité! XD
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Jeu 10 Avr - 1:01

Chapitre 7: Sous un ciel d'hallucination


Elle se rapprocha encore de moi. Avec finesse elle retira ses gants et me dit:
"Ich verzeihe dich... Ich habe dir niemals gewollt ... Du weisst ich..."
Cette voix... j'aurai pu la reconnaitre entre mille.

Mes jambes me lâchèrent. Que faisait il ici? Qu'essayait-il de me dire?... Pourquoi en Allemand?...Il savait pourtant que je ne comprenais pas... Pourquoi plus de français? Etait-il là pour me tuer? Se venger peut-être ?! Dans mon flot de questions, je ne comprennais plus ce qui m'arrivait. La seule chose dont j'étais sur, c'est qu'il aurait bien pu me tuer en cet instant que je ne lui en aurais pas voulu.
J'avais tellement envie de le voir! Même si pour cela il fallait que j'en meurs! J'aurai tout donné pour revoir une dernière fois son visage...


Il se pencha vers moi et s'accroupit pour me regarder dans les yeux. Je me préparais à mourir noyée dans le lac noir qui s'offrait à moi. Il approcha une main de mon visage, ce visage tiré par les tracés de larmes, brûler par le frottement de mes mains. Je me tendis, complètement figée. Crispée, j'attendais le coup fatal. A mon plus grand regret, ou mon plus grand bohneur, (je n'en savais rien) il se faisait attendre. Les secondes me parraissaient des minutes. Je savourais ce dernier instant de a vie.

Un bout de son echarpe retombit et il me devoila son visage d'ange. C'est fois ci j'en étais sur...je pouvais mourir! J'emporterais avec moi cette dernière vision paradisaque aux confins des ténèbres.

Au contact de sa main, mon coeur fit un bon. Elle passa lentement de mes joues sur mes yeux, elle redescendit doucement le long de ma mâchoire pour se terminer sur mes lèvres. Ses doigts étaient si doux et si chaud, rien a voir avec l'autre jour. Une vague de désir monta en moi. Je voulais qu'il me touche encore.
Un picotement rosé se fit sentir au niveau de mes joues. Il me fixa avec son regard de braise et mon coeur parut défaillir. Impossible de lui résister. Je ne pouvais plus m'en détacher. Pourtant, tout allait ce finir ici.
C'est plongé dans ses yeux qu'il prononca mes dernières paroles:


"Ich liebe dich"

Le silence règnait dans les océans de blé. La pluie avait redoublé de volume. Je n'étais pas sur d'avoir bien entendu. C'était pourtant la seule phrase entière d'Allemand que je pouvais comprendre.
Ses des mains encadrèrent mon visage. Je n'avais toujours pas décrocher mon regard du sien. Je ne pouvais pas y croire. Je refusais de comprendre. Les battements de mon coeur redoublaient d'intensités.
Me voyant ainsi perdue il ajouta:


"Ich liebe dich!...Ich liebe von meinem ganzem!..."

J'avais bien entendu... Je n'en revenais toujours pas. Comment pouvait-il m'aimer après ce que je lui avais fait? Comment pourrais-je moi-même oser l'aimer?
Son visage se rapprocha du mien. Un souffle chaud vint ce percuter contre mes lèvres. La pluie ne cessait de tomber et j'avais froid. Pourtant a cet instant mon coeur allait exploser et mes joues étaient en feu.
C'est dans l'incompréhension la plus totale, qu'un geste me fit frôler ses lèvres. Un frisson me parcouru le corps, et le désir de le toucher se fit plus fort. Lui aussi ressentit cette envie de contact.
Il se rapprocha une fois de plus. Ses lèvres s'appuyèrent sur les miennes avec plus de fermeté. Mes mains glissèrent instinctivement dans son cou.

Je ne voulais plus me détacher de lui. Mon corps brûlait de l'intérieur. Chacun de ses gestes me provoquait une sensation unique et ephémère. La douceur de ses lèvres sur les miennes, le toucher de ses mains chaudes sur ma peau froide, son regard noir et intense, tout serait éternellement gravé dans mon corps.
Aujourd'hui je l'avais compris. Il était devenu en l'espace d'une nuit plus important que tout. Il était une part de moi, ma raison de vivre, ma vie.


Sous cette pluie de mousson, il n'y avait rien. Rien a part nous deux, nos sens en ebullition.

Au bout de quelques minutes, l'étreinte passionée pris fin. Nos regard toujours plongés l'un dans l'autre, nous nous sommes relevé.
Un peu gèné par ce qui venait de se passer, nous avons doucement repris notre marche.
Nos mains toujours entrelacées, formaient un lien indestructible. Finalement, peu m'importais que je le comprenne, les mots ne suffisaient pas a exprimer ce que je ressentais.
Le trajet qui en temps normal me paraissait interminable fut plutôt court. Rien que sa présence à mes côtés me réchauffais le coeur. A chaque frottement, à chaque contact entre nos deux corps, mon coeur se remmettait à tambouriner.


Quand nous fûmes devant chez moi, je fut très gènée. Je n'avais pas de richesses à lui montrer. Ici tout était simple: pas de marbre, de dorures, ni de cristal. Ma maison était tout ce qu'il y avait de plus humble...de plus banale. Pourtant quand je me tournais vers lui, je voyais son visage d'ange me sourire. Cela ne semblait pas le déranger. Rouge de honte, je l'invita à entrer. Pour mon plus grand malheur il commenca a détailler l'intérieur. Il avança dans le salon et s'assit dans un fauteuil.

Je ne l'aurai jamais immaginé, même en rêve, dans un des fauteuils dégnapés. Mes frères et soeurs les avaient usés incroyablement vite, et ma mère les avaient rafistolés avec quelques bout de ruban.
Le contraste entre sa beauté et le vieux fauteuil délavé rendait l'intérieur de la maison encore plus misérable.
Il me fit signe de le rejoindre. Moi? sur ses genoux? Je ne pourrai pas...J'étais encore troublée par ce qui venait de ce passer dans les champs. Il me tira donc vers lui. Le contact de sa main m'avait enlevé toute réticence.
Je me laissa tomber sur ses genoux, le visage rouge, le coeur battant. Il ressentait très bien ma gène. Il m'enlaça alors dans ses bras. Je me retrouva prisonnière de l'etaux le plus doux du monde.

Lovée dans ses bras, je repensais à ce qu'il s'était passé. Qu'avait-il dit juste avant sa déclaration?... J'aurais tant aimé comprendre. Pourquoi ne parlait-il plus Français?
Je tentais de chercher une réponse dans son regard. Perdu dans ce visage sublime, j'en remarquais les détails. Son grain de beauté avait réapparu. J'étais pourtant persuader qu'il n'en avait pas l'autre soir. Sa peau me paraissait également moin parfaite.... tellement plus humaine!
Il ne bougeait pas, me fixant avec son regard de braise... J'avançais mes mains pour toucher son visage. Il ferma les yeux à leurs contacts. Je frôlais délicatement tout ce qui m'avait intrigué depuis le début. Son grain de beauté, son nez si parfait, ses sourcils, son percing à l'arcade...

C'est dans ce moment de tendresse que me revint à l'esprit le début de phrase de Gustav. Ce qu'il avait essayer de me dire:
"tu ne te sens pas concernée, je sais que tu l'es...En réalité, nous ne sommes pas humains...dès la tombée de la nuit nous sommes des..."
"-Bill!... je sais que tu ne me comprend pas mais... qu'a voulu me dire Gust..."
Il m'arrêta comme il l'avait toujours fait, avec son doigt sur mes lèvres...Mais cette fois-ci ses lèvres se rapprochèrent des miennes. Dans un souffle il me dit:
"-Diese Nacht..."
Nos lèvres se touchèrent une fois de plus. Il ne voulait pas que je parle. Mon coeur ne pouvait pas lui résiter. Je m'abandonnais à ses baisers.

Nous avons passé l'après-midi collé l'un à l'autre sur ce fauteuil. Le soleil avait décliné dans le ciel. Il était déjà 17h. La nuit arrivait à grand pas.
Je regardais par la fenêtre le ciel rouge, quand Bill Me poussa délicatement pour pouvoir se relever. Je le regardais un peu surprise. Il avait le teint pâle.
Mon bel androgyne partit rapidement en direction de la salle de bain.
Etonnée, je l'ai suivi. Mais il avait vérrouillé la porte. Que lui arrivait-il? J'étais inquiète. Ne pouvant rien faire, je m'appuyais contre la porte et attendis.
Le temps passait mais il ne revenait toujours pas. De temps a autre je lui lançais des
"Bill?! Qu'est-ce quil y a? Dis moi!" mais il ne répondait pas.

La lumière s'éteignait au fur et a mesure que le temps passait. La nuit fini par recouvrir entièrement le ciel, mais il ne sortait toujours pas. Avais je dis ou fait quelque chose de travers? quelque chose qui lui ai déplu?

Tout à coup le bruit des clefs me fit revenir à la réalité. Il était 18h... Mes parents rentraient. Je ne les avaient pas prévenu de la présence de Bill! Comment allaient-ils réagir?
Je ne comprenais peut-être pas tout ce qui m'arrivais, mais j'avais bel et bien devinée que mon clan et celui de Bill était deux antagonismes.
Dans la panique, je priais à Bill de ne faire aucun bruit. Il sortit et me repondit
"ne t'inquiète pas je vais t'attendre dans ta chambre."

Son allure avait changée. Il était encore plus impressionnant qu'il y a une heure. Je m'étais pétrifié sur place. Je l'aimais toujours autant, mais une sensation de peur se mêlait a mes sentiments.
Sa beauté déjà parfaite était à présent surnaturelle. Son grain de beauté avait disparu, sa peau ressemblait à du marbre. Il était redevenu comme le jour de notre rencontre.Toujours pétrifié, ce fut lui qui me réveilla. Son baiser froid et lisse m'avait ressaisit. Lui était déjà monter dans ma chambre.
Je me retournais face à la porte et vis ma famille dans l'encadrement. Ma mère me lança un
"coucou c'est nous!" comme tout les soirs.

Je lui repondu par un sourire chaleureux:

"-Comment c'est passé ta journée?
-Bien...des clients embêtants, d'autre sympatiques, la routine quoi!
Ma soeur parla avant moi, me passant devant:
"-Eh bien tu sais, moi, aujourd'hui, à l'ecole, et bien on a appris a écrire! Et puis Gabin à la cantine il pas voulu manger ses carottes!"
Ma soeur comme je l'avais toujours connu: gentille, bavarde, et légèrement rapporteuse...
J'attendis que tout le monde fut déchaussé pour oser remonter dans ma chambre... j'avais des "devoirs" pour le lendemain.

A peine avais-je poussé la porte qu'un vent froid virvolta autour de moi. Bill avait changé depuis tout à l'heure. Il était rapide, son corps avait refroidit, sa beauté etait devenu surnaturelle. Quand le vent s'arrêta, je sentis des glaçons parcourir mon cou.
Son touché n'avait plus rien a voir avec tout à l'heure. Il était beaucoup plus distant. On aurait dit qu'il essayait de ne pas me briser. Je pris sa main délicatement et arrêta son geste.
J'eu a peine le temps de rouvrir les yeux qu'il était déjà allongé sur mon lit. Le retrait brutal de sa main glacée me brûlait la peau. Gustav me l'avait dit:
" A la tombée de la nuit, nous ne sommes plus humains..."
Je le regardais, immobile comme une statue. Ses yeux étaient fermés, il faisait semblant de dormir. Je me suis approché avec précaution. Ne sachant pas qu'il était possible de pouvoir rester aussi figé. Je ne distinguais même pas les mouvement de sa respiration.
"-Tu ne parles français que la nuit n'est ce pas?
-c'est exact! Sa main trouva sans probleme la mienne bien que ses yeux restaient fermés.
-Tu n'es pas humain la nuit... mais qu'est ce que tu es alors?
-Devines! J'attend tes conclusions à mon sujets...
-Si je devais récapituler tout ce qui est étrange chez toi, je pourrais en écrire un roman! Mais plus sérieusement, je commencerais par ton physique!
Il ouvrit les yeux, étonné par ma remarque.
- mon physique? étrange?
- Disons que tu as un look de rockeur!... mais ce n'est pas ça qui est étrange. C'est les changements de ton corps... tes yeux qui deviennent insondablent, ton grain de beauté qui disparait, ta peau qui se refroidit,...
Tu es également beaucoup plus rapide qu'un être humain normal! reconnais-le!
-Oui c'est vrai...mais tu oublis un détail très important!
-Ah oui? lequel?
-Je suis dangeureux...
Mon regard croisa le sien, et un nouveau frisson me parcouru le corps. "dangeureux"... il me l'avait déjà dit lors de la réception.
-Tu es un extraterrestre? Un prince charmant maudit par une méchante sorcière?
Il rigola de ma réflexion.
-Tu n'y ai pas dut tout! Je pense que tu trouveras toute seule! Sur ce, je te laisse.
En un éclair, il se leva, ouvrit la fenêtre de ma chambre, et commença a l'enjamber.
-Non! Attends!
Il se retourna et se retrouva derrière moi sans même que j'eu le temps de cligner des yeux. Il me toucha une dernière fois le cou avec ses mains glacées. Je frissona à son contact. Ses yeux insondables fixaient mon cou, il serrait les dents. Un nouveau frisson me parcouru.
-Je...je... je voulais savoir ce que tu m'as dit dans le champs... Mes joues allaient explosées, mon coeur aussi. Je n'arrivais plus a parler en son contact.
-Ce que je t'ai dit? Je pensais que tu avais deviné...
-Non! Avant ça!... avant que tu me dises...
-...je t'aime?!
Il fini ma phrase sans complex. J'hochais la tête, mon coeur suffocant.
- Je t'ai tout simplement dis que je te pardonnais. Que je t'en avais jamais voulu.
-C'est faux! Tu dois m'en vouloir! J'ai tué ton ami! J'ai entendu ton cri! Ne me ment pas... je sais que tu m'en veux...
Un pincement aigu resserra mon coeur. Pourquoi me mentir? Je lui tournais le dos.
-Non! Je ne t'en ai jamais voulu. Gustav savait depuis sa naissance qu'il mourrait de tes mains. Il savait aussi que tu serais sa délivrance. J'étais juste triste de perdre mon ami...
-...
-Je te promet que je ne t'en veux pas! Alors regardes-moi sil te plait!
Je lui obéis. Mes larmes avaient refait surfaces. J'avais si mal! Pourquoi ne m'en voulait-il pas? Pourquoi avais-je droit au pardon?
Ses doigts longs et fins m'essuyèrent avec précaution les quelques gouttes salées qui s'écoulaient encore.

-Je ne veux plus te voir pleurer pour ce qui c'est passé à l'hotel! Jamais!
- Je ferais de mon mieux...
Sur cette réponse il déposa un dernier baiser au coin de mon oeil, et disparut dans la nuit sans que je m'en aperçoive.

Quand le reverrais-je? Je ne savais même pas où il était parti... Cela faisait une seconde qu'il était parti et il me manquait déjà...
Je restais planté devant ma fenêtre, scrutant le ciel...

Au bout d'un moment, ma mère m'appella pour passer à table. Je descendis nonchalement les marches et les rejoins. Ils étaient déjà tous installés et n'attendaient plus que moi.
Le repas ce passa gaiement. J'avais aidé ma mère à débarasser la table et à nettoyer le gaz. En réalité, j'attendais le moment propice pour lui demander de m'expliquer. Je voulais savoir absolument ce qui m'était arrivé l'autre soir.

Pourquoi mon corps m'avait-il désobéit?! Pourtant ce moment n'avait pas l'air de vouloir venir.
Mes frère et soeurs étaient couchés, mon beau père était sous la douche, quand enfin je pu lui parler calmement. Elle repassait le linge dans le cellier, sa cigarette sur le rebord de la fenêtre.
Je m'étais installée sur le vieux tabouret qui trainait à côté de la panière à linge. Je ne savais pas trop comment lui dire.

Avant, je lui parlais tout le temps. Je pouvais tout lui dire. Mais depuis que mes frères et soeur avaient l'âge de parler je n'avais plus le monopole de la conversation.
Toujours à la rescousse des petits lutins, elle n'avait plus de place pour ecouter sa fille lui compter sa journée. C'est pourquoi depuis je gardais tout pour moi. Je ne lui racontais que ce qui me tenais vraiment à coeur. Mais cela ne m'empêchais pas parfois de me faire envoyer balader. Pourtant je savais que je comptais pour elle autant que mes frères et soeurs. Elle me laissait juste m'envoler. Même si parfois cela entrainait ces changements brutaux d'attitude envers moi.

Après une forte inspiration je me lançais:

-Maman... j'aurai une question à te poser...


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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Dim 13 Avr - 21:56

suite 7...

-oui ma chérie? il t'es arrivé quelque chose de grave?
-Non maman... enfin... si!
-Je t'ecoute!
-En fait... j'avais décider l'autre soir de ne pas tuer Gustav sans comprendre ce qu'il avait fait. Mais je me suis assoupi pendant la soirée. Et lors de mon réveil, mon corps ne m'obéissait plus.
-Tu avais perdu le contrôle de ton corps hein? Elle semblait songeuse. Un silence coupa la conversation. Je la contemplais, avide de savoir ce qui m'arrivait.
Puis elle repris:
-En fait tout cela est du a ton sang.
-Mon sang? Je ne comprend pas bien ce que tu veux dire...

Elle poussa un léger soupir et continua:
-Oui ton sang. Pour que tu me comprennes mieux, je dois te raconter un peu l'histoire de notre clan.
Comme tu l'as surement deviné, nous sommes des Hunters. Notre clan est né du premier Hunter. Un être qui avait renié sa nature humaine pour combattre l'ombre qui séviçait sur Terre. Il nous a légué a tous dans la famille un gène. Un gène qui s'exprime plus ou moin fort suivant notre degré d'alliance. Ce gène permet au chef du clan, ou aux personnes qui lui sont proches, de contrôler les plus éloigner. Notre sang répond a son créateur. Il répond à son déscendant, a son héritié légétime. Tu ne peux rien faire contre. Ton corps sera toujours surveillé et manipulé en cas d'echec. On nous surveille en permanence. En effet ce lien intrasanguin leur permet egalement inconscement de savoir nos pensées.
Ils ont surement ressanti que tu n'aurais pas le force de le tuer. Alors ils ont agit.
-Mais qui? Qui me contrôle? Qui est le descendant?
-Tu te rappel de notre voyage en Italie? Tu avais 7ans...
-Oui biensur que je m'en souviens! C'était le jour de mon anniversaire! Lorena et Oriana m'avaient couverte de cadeaux! Je m'étais bien amusée...
-Tu as joué avec lui quand nous étions chez tata Sina! Il était très jeune à l'epoque! Plus que toi!
-Plus jeune que moi?...il n'y que...Garbriel?...impossible... Mais il a quel âge maintenant?!
-euh...il va avoir 15ans si je me souviens bien. Ca me fait penser que je n'ai toujours pas de nouvelles de ton grand père! Il était en Italie cette semaine.
-Manipuler par un gamin de 15?! Et vous accepter ça?!!
-Tu crois vraiment qu'on peut y faire grand chose? Toi même tu ne peux rien y faire... Tu n'a rien pu faire quand il manipulait ton corps! Tu crois que je suis différente?
-...tu as raison...
-...
-...bonne nuit maman!
-Bonne nuit ma chérie... Oh! J'ai oublié de te dire! Une lettre t'attend sur ton bureau...

Que me voulaient-ils cette fois-ci! Si seulement je pouvais démissionner...
J'en prenais mon parti. Je montais dans ma chambre. Et regarda fixement la lettre. Je devais vraiment l'ouvrir? Gabriel...pouquoi lui?
Je me souviens de ses yeux bleu, de ses quelques cheveux blond, de sa main minuscule dans la mienne. On ne se comprennais pas mais on arrivait tout de même a jouer ensemble. Maintenant c'était un peu pareil...
On ne se comprenait pas mais je devais jouer pour lui...
Je m'étendis sur le lit. Je repensais à mon androgyne. Que faisait-il lui de son côté?...
Depuis mon lit, je fixais une fois de plus la fenêtre de ma chambre, le ciel constellé d'étoile, la lune si blanche. Je rêvassais, immaginais ce que pouvait bien être Bill...

Tout y passait: le super héro sensible à la Cryptonite, l'homme araigné, les morts vivants... Quand tout a coup un détail me revint.
A l'hotel, j'avais trouvé bizarre que les célébrités boivent du sang. Le seul être inhumain que je connaisse qui boit du sang... c'est le... le vampire.
Le vampire ne vit que la nuit, ce qui pourrait expliqué que sont corps change la nuit, ce pourrait expliquer qu'il soit si beau au claire de lune.
Le vampire est un mort vivant,...ce qui pourrait expliquer sa peau si froide...
... et même... ce sang noir qui a jaillit du corps de Gustav...

Sur cette pensé mon corps se refroidit. Je frissonais. Mes yeux s'humidifiaient. Je ne devais plus pleurer, j'avais promis. C'est alors que mes yeux se reposèrent sur l'enveloppe.
Je tendis la main pour l'attraper. Elle chuta sur le sol. Je me dit que le destin ne voulait pas que je la lise ce soir. Je me blotti sous mes draps, mes paupières se fermèrent. C'est au moment de plongé dans le plus profond des sommeils qu'un vent léger et frais parcouru la pièce.
Une bise carressa ma joue. Sans le voir, je savais qu'il était là. Je plongea dans mes songes, le sourir au lèvres. Peu importe ce qu'il était, je l'aimais plus que tout au monde.

Ma nuit fut noir et presque sans rêves. Je me souviens vaguement l'avoir vu me sourir, il tenait ma main sous un soleil éclatant.
Quand j'ouvris les yeux, il était là. Je dormais dans ses bras. Il caressait mes cheveux. Je ne pouvais pas y croire. Je me suis redressé et me suis frotté les yeux un bon quart d'heure.
Jusqu'a ce que je réalise qu'il était bien devant moi. Je le regardais sans trop savoir où j'en étais. Mais j'étais heureuse. Il me lança un sourir et m'embrassa le front. "Hallo!"me dit-il. Ses lèvres avaient retrouvées toutes leur chaleur.
Je le regardais toujours, légèrement ahuri. Il m'ebourriffa les cheveux et rigola tout seul. "bonjour" lui répondis-je. Je tourna la tête pour regarder mon reflet dans le miroir. Il y avait de quoi rire. Je pouffais egalement en me recoiffant.

Une fois un peu près présentable, je me plonga une seconde fois dans ses prunelles ardentes. Ses mains glissèrent sur une anglaise qui débordait de mon chignon. Il me regarda tendrement, et m'attira vers lui.
Je ne me lassais pas de ses calins. Quand tout a coup ses lèvres se posèrent sur mon cou. Je pensais a un baiser mais il en fut autrement. Le rouge me monta une fois de plus au visage. Décidement, il avait le don pour me provoquer des palpitations. Il fini son oeuvre en lèchant ma peau.
Le contact de sa langue sur ma peau me surpris. Il relava la tête et m'embrassa. Son baiser n'avait plus rien a voir avec les précédents. Il était fougueux, plus insistant. Quelque chose s'infiltrat dans ma bouche. Je le laissais prendre les directives sans rien y redire.

Il me poussa sur le lit. Je me retrouvais allongé son torse appuyer sur le mien, ses lèvres toujours sur les miennes, ses mains passèrent sous ma chemise de nuit. Malheureusement, la main qui me soutenait legèrement ripa. Nos dents s'entrecrochèrent, et nous retombèrent sur le sol.
Nous rîmes, il me baisa le nez et pris en main un papier, une enveloppe carré. Je l'avais complètement oublié!
Il commença a la décacheter. Je lui sauta dessus pour la rattraper! Il n'avait pas a lire ce genre de choses...mais je la manqua. Il se mit debout, moi aussi, guettant le moindre de ses gestes. Il me la tendit. Je m'avanca pour la prendre, il l'a retira aussitôt.
Je ne savais même pas ce qu'elle contenait, il n'avait pas a la lire avant moi. J'avais surtout très peur qu'il y ai quelque chose concerna une mission.

Quand le jeu du chat et de la souris commença a m'enerver sérieusement, je pris mon oreiller et je lui ai balancé dans la figure. Il s'était figé, quelque peu surpris par ma réaction. Je profita de cette seconde d'inatention pour reprendre mon bien.
Il n'avait pas dit son dernier mot. Il pris mon traversin et ce fut une bataille enragée qui commença. Au bout d'une demi-heure, épuisé, je m'étais retrouvé la tête sur son ventre, une main dans la sienne. Dans mon autre main je tenais victorieusement ma lettre intact. Je me redressa et m'assis sur le rebord du lit.

Je fini de decacheter l'enveloppe et je lu le mot qui m'étais destiné, il était accompagner d'un billet d'avion:

"Ciao bella cugina!
Sono Gabriel, il tuo cugino di Mirto! Spero che ti ricordi di me.
Ho avuto la buona notizia che hai riuscita la tua missione. Sono fiero della mia cugina.
Ti faccio fiducia, e ti do una nuova missione. Questa missione è una delle più importante della storia della nostra famiglia. Le ricerche hanno dati che una delle personne più importanti del clan avverso era nelle Tokio Hotel.
Dovrai liquidare il cantante delle Tokio Hotel: Bill Kaulitz. I dettagli ti gli saranno dati più tardi.
Prima della tua missione, sono impaziente di vederlo. Ti aspetto domani in Italia, nella mia residenze di Mirto.
Ti ho dato un biglietto per l'aereo.
A Domani, Gabriel."

"Salut belle cousine!
Je suis Gabriel, ton cousin de Mirto! J'espère que tu te rappel de moi.
J'ai eu la bonne nouvelle que tu as réussi ta mission? Je suis fière de ma cousine.
Je te fais confiance, et te donne une nouvelle mission? Cette mission est une des plus importante de l'histoire de notre famille. Les recherches ont donnés qu'une des personne les plus importante du clan adverse était dans Tokio Hotel.
Tu devra liquider le chanteur des Tokio Hotel: Bill Kaulitz. Les détails te seront donné plus tard.
Avant ta mission, je suis impatient de te voir. Je t'attends demain en Italie, dans ma résidence de Mirto.
Je t'ai donné un billet pour l'avion.
A demain, Gabriel."

La tête m'en tournait. Je le relu une dernière fois mais rien n'y fit. Les mots "liquider le chanteur: Bill Kaullitz" ne voulaient pas s'effacer. Ils m'étaient restés en travers de la gorge.

Me voyant pâle et choqué, Bill me soutint et m'accompagna jusque sur le rebord de mon lit. Il me regardait sans comprendre ce qui pouvait m'arriver. J'avais peur. C'était sur que je ne le tuerais jamais.
Mais comment eviter de perdre le contrôle de mon corps?! Je ne savais pas comment lui dire,...lui dire qu'il devait me tuer si tout tournait mal. Malheureusement, je devais attendre ce soir avant de pouvoir communiqué avec lui par la parole. Qui plus est, ce soir je ne serai pas là. Je serai en Italie. Dans un endroit bien trop dangereux pour qu'il puisse m'approcher.
Ses bras firent le tour de ma taille. Sa tête se posa sur mon epaule. J'entrelaca mes doigt dans les siens, son contact me réconforta. Il était toujours là...toujours a mes côtés...

L'avion partait a 12h. J'avais donc jusqu'a 10h pour me préparer. Je me retourna et le regarda une dernière fois. Il releva la tête et me regarda egalement. J'avancais mon visage près du sien. Pour une fois, c'était moi qui prenait l'initiative. Mes lèvres touchèrent les siennes. Ma langue frôlait ses lèvres, son palais, sa langue.
Quand nous nous sommes arrêté, j'ai remarqué que ses paumettes étaient devenues rosée. Il ne s'était pas attendu a ce que je fasse le premier pas et cela le rendait si mignon.

Mon réveil affichait déjà 8h. Je me suis relevée, j'ai pris les quelques habits que je m'étais préparé la veille, et je couru dans la salle de bain me préparer.
Je me suis douchée et j'ai enfilé mon vieux jeans, un tee-shirt noir, mon pull rayé beige et rouge, et ma ceinture noire. Tout ce qu'il y a de plus confortable et de simple pour voyager. En y repensant, même sans avoir lu la lettre j'avais trouvé les bonnes fringues...trop forte! MDR
Quand je suis sorti de la salle de bain, mes frères et soeurs se levaient. Je dejeuna en quatrième vitesse et garda quelques gateaux pour Bill.
Je vis que ma mère m'avait laissé un mot sur le tableau de la cuisine. "Bon voyage, je ne peux pas t'emmener a l'aeroport, une voiture passera te prendre a 10h. Amuse-toi bien!"

Sur le moment je n'ai pas réagit. C'est en voyant le visage de mon bien aimé que j'ai compris. Je pouvais lui ecrire une lettre! Une lettre qui lui expliquerai tout.
Je couru prendre une feuille et un stylo. Il m'observa sans rien dire, quelque peu perdu par ma réaction. Il mangea mes gâteaux en silence. Dans cette lettre je faisais attention de rien oublier... la lettre que j'ai reçu, ma mission, mes sentiments...
Je la signa d'un "je t'aime de tout mon coeur, même si ces mots ne sont pas assez fort pour exprimer ce que je ressent à ton egard. Alex."
Je marquais un temps de pause en me relisant et me suis aperçu d'une autre de ses facultés nocturnes: il devait savoir lire dans mes pensées. Je rajoutais donc en post scriptum: "mais tu dois le savoir si tu as déjà lu dans mes pensées...mon vampire?"
Je plia soigneusement la feuille en 4, et le glissa dans une enveloppe où j'avais préalablement inscrit au marqueur: "Diese Nacht". (mon nouveau mot de vocabulaire depuis la veille)

Bill mangeait toujours. Il releva la tête quand je me suis assise a côté de lui. Je lui glissa la lettre dans la poche postérieur de son pantalon, il la pris aussitôt. Il la regarda, et la remit a sa place sans objection.
Pourtant son regard interrogateur et suspicieux ne me lachait pas d'une semelle. Pour lui faire comprendre que je devais bientôt partir, je lui ai montré mon billet d'avion.
Je pris son visage entre mes mains. Ses yeux scrutèrent les miens à la recherche d'une réponse. Un semblant de tristesse nous parcouru. Je ne voulais pas partir, il ne voulait pas que je m'en aille. Mais je n'avais pas le choix.

Je caressa ses joues du revers de ma main, et deposa un baiser sur son front. Je m'apprêtais a me relever quand ses mains enveloppèrent les miennes, et se resserèrent tel un etaux. Son front se colla au mien. Ses lèvres se rapprochèrent de mon oreille, et dans un soupir il me chuchota:
"Ich liebe dich...für immer..."
Ses mains se déserrèrent, ma tête se posa sur ses genoux. "Moi aussi je t'aime...pour toujours..." Il me caressa les cheveux un dernière fois avant mon départ.

Ma mère m'appella, mon chauffeur était arrivé. Je me releva, et me dirigea vers la porte de ma chambre. Nous etions déchiré par cette séparation. Mais nous n'allions pas en mourir?! De plus, je devais faire comprendre a mon cousin que je ne tuerai jamais Bill.

Il m'embrassa une dernière fois. Son long baiser d'adieux, remplis de tristesse et d'amour, me donnait la force de poursuivre ma route.
Je descendis les marches sans me retourner. Un seul de ses regards et toute ma détermination pouvait s'envoler. Je monta dans la voiture, et n'ai pas non plus regarder s'il me voyait depuis la fenêtre de ma chambre.
L'avion decolla a l'heure, et le trajet se fit sans problème. J'arrivais 2h plus tards devant l'immense demeure de mon cousin. Une villa tout ce qu'il y a de plus jet-set. En fait c'était peut-être un chateau...

Le chauffeur venu me chercher a l'aeroport repartit, me laissant seule devant une enorme porte en bois massif, et aux dorures volumineuses. Je pressa la sonette. Les portes s'ouvrirent automatiquement.
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Jeu 17 Avr - 16:42

Ca fait longtemps que j'etais pas venu lire ta fic!
Et la je viens de lire la suite!
Je kiffe trop!
J'avais devenir que c'etait un vampire! Trop Stylé! Ca me rappelle le film "Entretien avec un vampire"! Que j'adore! <3<3<3<<33<3<3<3<3<3<3<3<3<3<3<3<3<3<3
En fin bref!
J'ai hate que tu mets la suite!!!!

SUITE!!!

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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Sam 19 Avr - 1:26

moi aussi j'adore entretient avec un vampire! lol
Mais de toutes façon je aime trop toutes les histoire de vampire! *o*
Pour la suite va falloir attendre un peu parce que je suis parti en vacances cette semaine et je n'avais pas mon ordi pour continuer...-_-" Mais d'ici Lundi devrai y avoir un bout de suite! lol
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Dim 4 Mai - 23:24

Suite 8....

J'avançais dans cette maison sompteuse, intimidé, et surtout surprise par le manque de lumière de la pièce.

J'avais oublié que lors de mon voyage en Italie, la plupart des habitations étaient très sombres pour garder la fraicheur. Mais en plein hiver, ce manque de lumière était tout sauf ecologique. (*sauvons la planète*) Tout les lustres s'allumèrent à mon passage.

J'appréhendais ce qui allait m'arriver. Dans cette immense deumeure, seule le parfum des fruits me réconfortaient et me remémoraient de doux souvenirs. J'avais beau avancer, le couloir me paraissait sans fin. J'étais seule. Personne pour m'accueillir. Pourtant la sensation d'être observé m'oppressait. Quand allais-je enfin atteindre la porte qui se trouvait devant moi, au bout du couloir?!

Au trois quart, mon regard se perdit dans un des miroirs qui longeaient les murs. Je me vis moi, une jeune fille un peu plus mature qu'avant, plus sûre d'elle, mais si seule. Bill,...j'aurais tellement aimé qu'il se tienne a mes côtés! Mais ça lui était impossible.

Je ressera les poings et continua ma route. Devant la deuxième porte, tout aussi impressionante que la première, la peur s'empara de moi. A quoi pouvait bien ressembler mon cousin? Etait-il monarchique et tyranique? Avait-il encore toute la douceur de mes souvenirs?

Après quelque seconde d'hésitation je frappa 3 coups. Une voix suave et grave m'annonca doucement "entrez!". Je poussa l'enorme porte et découvrit de l'autre coté une pièce lumineuse, eblouissante, et...verte. Je me trouvais dans une serre tropicale. Au milieu des feuillages de cette jungle artificielle ce trouvait un jeune homme à la peau mate, blond, aux cheveux mi-long, bouclés, qui me souriait. Allongé sur méridienne, il me faisait signe d'approcher.
Au fur et a mesure que j'avançais, je me suis apercu qu'il était réellement plus jeune que moi. Il me détaillait avec ses yeux bleu azure quand j'osa enfin un timide:
"-Gabriel?
-Si! Sono Gabriel! Come stai Alex? Fa già 11 anni che non noi siamo veduto! me répondit-il.
(oui! je suis Gabriel! Comment vas-tu Alex? Ca fait déjà 11 ans que nous nous sommes pas vu!)

-euh...va bene...no! Infatti non va bene! me rattrappais-je.
(euh...je vais bien... non! En fait je vais pas bien!)

Il me regarda d'un air surpris:
-Perchè? È vero che hai il viso di qualquno di triste...non sei contenta di vedermi?
(Pourquoi? Il est vrai que tu a le visage de quelqu'un de triste... tu n'es pas contente de me voir?)

Son visage laissait paraitre tristesse et inquiétude.

-Non! Non è questo!... le rassurais-je immédiatement. Sono molta contenta di vederti!
(non! ce n'est pas ça!...le rassurais-je immédiatement. Je suis très contente de te voir!)
-Ah! ho avuto paura! Sai,...sono sempre da solo,...in questa immensa casa! Devo tutto dirigere allora che non ho il diritto di uscire della casa! Mi fa moltissimo piacere di avere un po' di companie!
(Ah! J'ai eu peur! Tu sais... je suis toujours seul,...dans cette maison immense! Je dois tout diriger alors que je n'ai pas le droit de sortir de la maison! Ca me fait très plaisir d'avoir un peu de companie!)

Son regard fixa ses pieds un peu gêner de son aveux. Il semblait si seul, si fragile, si naif,...exactement comme l'enfant que j'ai connu il y a 11ans. Je n'osa pas l'embêter avec mes soucis immédiatement. Je pris ses mains et ajouta:
-Si riparlerà più tardi! Mi fai visitare?
(On en reparlera plus tard! Tu me fait visiter?)

Son visage d'ange, semblable aux fresques d'eglises, se plonga dans mes yeux qui en avaient tant a dire. Il ne me demanda rien de plus et illumina son visage d'un magnifique sourire. Sa joie était sans limite.
Qui aurait cru que lui tenir companie le rendrait si heureux!
C'est excité comme les enfants que nous étions il y a 11ans que nous avons visiter ce chateau. Nous nous sommes amusés comme des petits fou!

De retour dans la serre, la nuit tombait. Le visage de mon cousin pris des traits durs. Il devint sérieux et me regarda totalement différemment. J'avais le préscentiment qu'il n'était plus là. Son esprit, tout comme son regard, était loin. Loin, dans le corps d'une autre personne.
L'effervescence de notre folle journée retomba aussi vite qu'elle était apparu. Il s'assit sur un fauteuil et y resta immobile toute la nuit. Je fini par m'assoupir sur la table de jardin.

Quand je me suis réveillé, je me trouvais sur la méridienne, et quelqu'un m'avait recouverte d'un châle. Je me doutais bien que ce doux geste venait de mon cousin. Qui d'autre? Puisque nous sommes seul ici!

Le soleil était de nouveau au rendez vous, mais mon cousin n'était plus là. Je partis donc a sa recherche à travers cette immense deumeure. Je me surpris a repenser à mon "expédition cuisine" de l'hotel, ce qui me fit sourire un peu! Au bout d'un long moment j'entendis au loin une conversation entre deux hommes.

Je m'approcha donc discretement afin de jaugé de la situation. J'avais décider que si elle n'était pas importante j'entrerai en criant un enorme "BUONGIORNO!" ("bonjour").
La porte du bureau de Gabriel était ouverte. Je longeais les murs en espérant qu'ils ne me verraient pas dans le reflet des miroirs. Je t'endis l'oreille:
"-Alex conosce vampiri dall'altra sera!! Ha fatto amici con qualqu'uno di loro! Se arrivate a convincerla a fare deviazione, potrebbe condurrli fino a loro! Saranno allora l'inizio e la fine di una guerra che dura già da oltre 4000 anni!

"Alex connait des vampires depuis l'autre soir !! Elle a sympatisé avec certains d'entre eux! Si vous arrivez à la convaincre de faire diversion, elle pourrait nous mener jusqu'a eux! Ce serai alors le début et la fin d'une guerre qui dure depuis déjà plus de 4000 ans!"

"-Rifiuto di utilizzare Alex come esca! Rifiuto di metterla più in pericolo! Lo aveva già costringere a dargli la missione più importante della storia di questa guerra! Non posso chiedergli di soffrire ancora più!
Sapete molto bene ciò che gli succederà se distrugge il sangue puro! Pensate realmente che potrà ancora fare l'esca dopo quella!?"

"-je refuse d'utiliser Alex comme appât! Je refuse de la mettre plus en danger! Vous m'avez déjà obliger à lui donner la mission la plus importante de l'histoire de cette guerre! Je ne peux pas lui demander de souffrir encore plus!
Vous savez très bien ce qui lui arrivera si elle détruit le sang pur! Vous pensez vraiment qu'elle pourra encore faire l'appât après ça!?"

"-Sapeva tuttavia, oh! il monsignore sicuro irrespect da parte mia, che è la sola che al sangue compatibile alla distruzione dei sangue puri oltre a voi!
Al meno che il preferisca lo fare anche? E subire le conseguenze?

"-Vous saviez pourtant, oh! monseigneur sauf irrespect de ma part, qu'elle est la seule qui à le sang compatible à la destruction des sangs purs à part vous!
A moin que vous ne préfèreriez le faire vous même? Et en subir les conséquences?"

"-No… se lo faccio io anche perderemo la guerra a mai… ma c'è certamente un'altra soluzione! Vi rifletterò! La discussione è chiusa!"
"non... si je le fais moi même nous perdrons la guerre à jamais...mais il y a surement une autre solution! J'y réfléchirai! La discussion est close!"

Ils parlaient de moi!...De mon avenir... "Mais qu'est ce que ça veut dire?! C'est quoi un sang pur?"...je n'avais pas le temps d'y réfléchir plus! Les bruits du frottement des chaises sur le sol et leur pas tiraient la sonnette d'alarme!
Je ne devais pas entendre cette conversation! Ils ne devaient pas me voir ici. Je partis donc en courant dans un angle du corridor. Une fraction de seconde durant ma fuite, je croisa le regard de mon cousin a travers le miroir.

Prise au piège! Il savait que je savais!
Mais je lui fit confiance. Il ne dira rien à l'autre homme.

Je retourna dans la serre. Je me blotti dans un fauteuil. Mon coeur battait vite, affolé par cette découverte! Je suffoquais intérieurement! Ma tête recommençais à faire mille et une fois le tour de toutes les questions. Ces questions qui deviennent de plus en plus nombreuses. Ces questions qui semblent ne jamais vouloir disparaîtrent...

Soudain une main se posa sur mon épaule. Je sursauta. Ce n'étais que mon cousin. Ce cousin qui me devait tant de réponses!
Je me sentais trahis... mais d'un autre côter je savais qu'il faisait tout son possible pour me protèger. Je l'avais entendu me défendre! Mais à choisir entre moi et sa personne, il préfèrait se sauver!

Je fini par me retourner. Je le regarda dans les yeux. Ses yeux bleu azure qui n'avaient plus rien d'un ange. Ils n'étaient que océan déchaîné ou je risquais fortement de me noyer, une pluie acide dont je ne pourrais jamais me protèger.

Ses bras encerlèrent mon cou. Je ne bougeais pas, le regard noir toujours fixé dans cette mer traitresse. Il m'embrassa la joue, et mon corps se figea. Il me contrôlait. Je ne pouvais rien y faire. J'étais paralysée. Et je ne pourrais jamais rien faire pour reprendre le contrôle.

Je me mis donc a penser très fort à une seule phrase, un seul mot qui me hante depuis le début de cette folle histoire: "pourquoi?!"

J'esperais tellement qu'il entende mes pensées! Qu'il puisse me répondre, combler enfin ce que je ne sais pas!
C'est dans cette angoisse suprême qu'il me dévoilà un bout de mystère...

"Mi scuso di fargli soffrire tanto. Ma non ho scelta. Sei la sola che possiede un po'del mio sangue. Sei dunque la sola della famiglia a potere uccidere i sangue pure! Non so se ti ricordi ma 11 anni prima, ti sei seriamente tagliato. In occasione della trasfusione, ero il solo a potere dargli il mio sangue. Sei dunque la sola ad avere la mia capacità di distruzione dei vampiri di sangue puro! Devi chiedergli ciò che è in realtà un sangue puro, non è?"

"Je m'excuse de te faire souffrir autant. Mais je n'ai pas le choix. Tu es la seule qui possède un peu de mon sang. Tu es donc la seule de la famille a pouvoir tuer les sangs purs! Je ne sais pas si tu t'en souviens mais il y a 11ans, tu t'es gravement couper. Lors de la transfusion j'étais le seule a pouvoir te donner mon sang.
Tu es donc la seule a avoir ma capacité de destruction de vampires de sang pur! Tu dois te demander ce qu'est en réalité un sang pur, n'est-ce pas?"

IL marqua un temps de pose, m'embrassa une nouvelle fois plus près de la bouche... mon coeur me faisait mal... mais je ne pouvais pas bouger! Mon corps refusait de m'obéir! Et surtout....je ne devais pas penser a autre chose qu'a ma question... Que se passerait-il s'il découvrait? S'il savait mes sentiments?

"Un sangue puro è un erede di una lunga rigato di vampiri. Il suo sangue non è mai stato mescolare a quello degli umani. Ha dunque conservato tutta la potenza del vecchio ed eccellente vampiro! È loro che dirige la proliferazione di nuovi vampiri nel mondo…. O più esattamente nuove celebrità! Uccidendoli, i vampiri scompariremo a mai della superficie della terra. Ed è il nostro ruolo tu comprendono? Siamo nati per quello!"

"Un sang pur est un héritier d'une longue ligné de vampires. Son sang n'a jamais été mêler a celui des humains. Il a donc conservé toute la puissance des anciens et super vampire! Ce sont eux qui dirige la prolifération de nouveaux vampires dans le monde.... ou plus exactement de nouvelles célébrités! En les tuant, les vampires disparaitrons à jamais de la surface de la terre. Et c'est notre rôle tu comprends? Nous sommes né pour ça!"

Son souffle se rapprocha de mes lèvres. Mes larmes perlaient d'elles même. Il m'embrassa. Mon coeur se ressera, mes larmes ruisselaient de plus belles.

"Ma uccidere un sangue puro chiede molto al nostro corpo. Ne subiamo la conseguenza, perdiamo il viso. Perdere visto vorrebbe dire che perderei anche il controllo dei vostri corpi. E quello non posso permettermelo! È per questo che spetta a te farla…"

"Mais tuer un sang pur demande beaucoup a notre corps. Nous en subissons la conséquence, nous perdons la vu. Perdre la vu voudrait dire pour moi perdre aussi le contrôle de vos corps. Et ça je ne peux pas me le permettre! C'est pourquoi c'est a toi de la faire..."

Il reposa une fois de plus ses lèvres sur les miennes. Mes larmes ne cessaient pas d'innonder mes yeux, mon coeur se repliait un peu plus et me perçait le corps. Je n'étais qu'un pion sur leur échiquier.

Pourtant les les révélations ne s'arrêtèrent pas là... Il poursuivit:

"Anche cieco, ti amarei sempre!"

"Même aveugle, je t'aimerais toujours!"

Sa déclaration le fit défaillir. Il relâcha sa pression, et mon corps réagit instinctivement. Le bruit de ma gifle raisonna dans toute la pièce. C'était le moment, je devais lui dire:

"Che Cosa avete tutti contro i vampiri? Vi odio tutti! Pensate realmente che vi aiuterò? Che mi forzerò ad uccidere quello che… che…"
"Qu'est ce que vous avez tous contre les vampires?! Je vous deteste tous! Vous pensez vraiment que je vais vous aider? Que je vais me forcer a tuer celui que... que..."

Son regard de chien battu réapparu sur son visage... Mais cette fois ci il était également imprégné de colère:

"Continua! Quello che?!" me cria-t-il.
"Continue! Celui que?!"

J'en avais trop dit. Quelle idiote! Je me repliais dans un silence de pierre. Ce dernier augmenta incroyablement la colère et le tristesse de mon cousin. Il me repoussa violament contre la vitre qui se brisa sous le choc. Mon épaule qui avait subit a colision se mit a saigner. Mais je refusais d'en dire plus.

Gabriel devint hystérique. Il balança la table sur le sol, brisa une chaise, et revint à moi... Son nez frôla le mien, ses yeux pleuraient, ses lèvres tentèrent une fois de plus de s'emparer des miennes, mais rien n'y fit. Je ne serais jamais a lui. Je n'obéirais jamais à mon sang. J'avais décider que le seul qui guidera a jamais mes actes serait mon coeur.

Je sentais le fluide visqueux qui s'ecoulait le long de mon dos et de mon bras. Le blondinet s'était calmé. Il posa ses lèvres doucement sur ma plaie. Puis il goûta au nectar ferreux.

"-Come puoi amare le sue lumache buveuses di sangue?! Come puoi proteggerli mentre uccidono gli umani?"

"Comment peux-tu aimer ses limaces buveuses de sang?! Comment peux-tu les protèger alors qu'ils tuent les humains?"

Bill m'attendait. Il était le seul qui méritait de boire mon sang. Le seul qui avait le droit de m'embrasser. Je devais partir. Je devais lui expliquer les menacs qui pèsent sur eux.

"-Sono sicura che non fanno nulla contro gli umani. Altrimenti sarei morta."

"Je suis sûre qu'ils ne font rien contre les humains. Sinon je serais morte."

C'est sur cette dernière phrase que je me défis de l'étreinte de mon cousin. Il me regardait sans comprendre. Mes mains encadrèrent son visage et les lèvres se posèrent sereinement sur son front.

"-Ti offrirei la pace! Te lo prometto! Vedrai che un giorno mi capirai!"

"-Je t'offrirais la paix! Je te le promets! Tu verras qu'un jour tu me comprendras!"

Je savais ce qu'il me restait a faire. J'avais blesser ma famille certe, mais je m'étais ouverte de nouveaux horizons. Mon chemin était maintenant tout tracé. Enfin,... c'est ce que je pensais...


voilou! Des mystères ont été révélé! On va rentrer en plein dans le feu de l'action! ^^/
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Lun 5 Mai - 15:57

J'adore!!!
Bien fait pour la gifle, il l'a mériter (oui, il m'énerve un peu ce Gabriel, même si c'est pas trop ca faute)

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Que de rencontre géniale... et pas seulement qu'avec le groupe!

Il a pris nos BD *_*
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Lun 5 Mai - 20:02

Han là là là là! Karell est une méchante! XD
*mais je voulais qu'il vous énerve.... qu'il vous énerve mais que d'un autre côté ce ne soit pas vraiment de sa fate!*

si mon cousin d'Italie savait que je le décrivais comme ça... -_-"... *par contre dans la réalité je l'ai jamais revu! XD... je sais même pas a quoi il ressemble!!! mdr*
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Jeu 15 Mai - 16:40

Bien fait! =P

Merci de nous avoir dit pour le mystere! =)

Jai hate de lire la suite!

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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Dim 1 Juin - 19:55

Suite 9...

Je partais de l'immense deumeure en claquant la porte. J'aperçu furtivement, mon cousin qui n'avait pas bouger depuis ma dernière phrase. Cela me faisait mal au coeur de le laisser seul dans son incompréhension, mais mon coeur me guidait vers un autre chemin.
Je rentrai chez moi. Je ne savais pas si Bill y serait toujours, mais j'avais le sentiment qu'il fallait que je m'y rende.
Ne serait-ce que pour dire adieux a ma famille...mais surtout a ma mère. Je repris l'avion sans encombre, 2h plus tard me revoilà chez moi.


La maison semblait vide. Je me mis a appelé ses habitants. Seule ma mère me répondu. Elle cuisinait le repas du midi. Le reste de la famille était partit à la chasse au grenouille dans l'étang d'a côté.
Elle trouva etrange que je rentre si vite. Je n'attendis pas plus longtemps pour lui expliquer ma situation. Elle semblait dubitative face a mes choix:
"-Et que compte tu faire pour lui "offrir la paix"? me disait-elle d'un air pas du tout convaicu.
Ca phrase fut suivit du blanc. Je n'avais pas encore réfléchis au moyen de rétablir la paix. Mais je ne m'avouai pas vaincu pour autant. Je releva la tête et lui répondit:

-J'y refléchi! Mais avant de savoir exactement ce que je vais faire je me rends a Hambourg.
-Hambourg?
-Au studio des Tokio Hotel. Là je trouverai sûrement une piste! Je pars demain au premier train que j'arrive a prendre!"
Ma mère en avait le coeur gros. Elle préscentait que se serait sûrement la dernière fois qu'elle reverrait sa fille. Elle me serra dans ses bras. M'embrassa les cheveux et le front. Elle se refusait a verser une larme devant moi, mais je savais pertinement que dès que je tournerai le dos pour m'en aller, tout déborderait.

Je monta dans ma chambre préparer mon sac. Comme je m'en doutais un peu, ma chambre était vide. Mon bel ange était parti. Il ne m'avait rien laisser. J'ai eu beau m'acharner a retourner ma chambre pendant plus d'une heure, je n'ai rien trouver. Pas de lettre, pas de mot, pas de cd, pas de video...rien.
Je lâcha un soupir qui en disait long, et me mis a préparer mon sac.
Jeans, Tee-shirt, sous-vêtement, armes, nourriture,...je n'avais rien oublier. Je regarda une dernière fois ma chambre, la détailla, m'allongea une dernière fois sur mon lit. Mes paupières se fermèrent.
Quelques minutes plus tard, la porte d'entrée claqua. Le reste de la famille était rentré. J'entendais depuis mon lit les excuses de ma mère, qui expliquait a mes frères et soeurs que j'allais partir...et peut-être...que je ne reviendrais pas.
Je ne savais pas si je reviendrais en un morceau, mais j'avais la foi. Foi en celui que j'aime, foi en sa race. Ce que je craignais le plus, était la decision de mon cousin face a mon acte. Qu'avait-il décidé suite a mon départ?

Ma mère mit fin a mes songes en me priant de descendre. Toute la patite famille s'était réunis dans le salon pour me dire aurevoir. Mon frère qui en temps normal était un petit chenapant au grand coeur m'avait préparer un petit dessin. Il devait me porter bonheur.
Ma petite soeur associable me fit le plus gros câlin que je n'ai jamais eu de sa part. Mon beau père m'encouragea a suivre ma voie, et ma mère me repris une seconde fois dans ses bras. Elle m'annonça qu'elle m'emmenait immédiatement à la gare.
Mes frères et soeur se mirent a pleurer, me déchirant le coeur. Mon beau père garda sa petite larme au coin de l'oeil ne voulant rien laisser paraître. Mais après tout, c'est lui qui m'avait élevé. C'est comme s'il était mon vrai père...

La porte de ma maison se referma derrière moi. Je monta dans la voiture de ma mère. La distance avec mon enfance ne faisait que s'agrandir. Mon coeur avait envie de crier mon amour pour ma famille. Mais je ne devais pas hatiser leurs souffrances.
Ma mère me laissa descendre a la gare sans me suivre. Cela lui aurait été trop dur. Je l'embrassa une dernière fois, elle me prit ma main et me confia:

"Quoi qu'il arrive, tu sera toujours la bienvenue à la maison... Tu sera toujours dans notre coeur! Tu fais partis de notre petite famille! Ne nous oublie pas..."

Sa main se déssera et me laissa partir vers mon nouvel horizon. Je partis aussi vite que possible. Je sentais un regard criblé de larmes me poursuivre, puis la voiture redémarra. Je rentrais dans la gare.
C'est une fois dans le train que mes larmes jaillirent. J'espèrais tant les revoirs un jour, victorieuse, et fière d'avoir rétablit la paix...
Le trajet dura bien moin longtemps que ce que je m'imaginais. Je sortis de la gare, et pris en main le petit plan que j'avais trouver sur le net.
Je savais que je n'avais pas intérêt a me perdre, sinon je ne savais pas comment m'en sortir. Je ne savais parler qu'un vague anglais qui la plupart du temps, ne voulais rien dire.
Je me dirigeais donc vers le sutio des Tokio Hotel, ne sachant pas ce que j'allais y trouver. Pour le moment tout allait bien, il faisait jour. Ce que je redoutais le plus était de ne pas l'atteindre avant la tombée de la nuit.

Je marchais toujours et encore, quand quelqu'un se posta devant moi. Je me retrouva nez a nez avec son buste. Un peu surprise, cette rencontre me fit sortir de ma bulle.
L'inconnu portait un tee shirt noir extra large. Je leva la tête et revit le visage de Bill, un piercing à la lèvre, et des dreads qui ressortaient d'une casquette. Tom Kaulitz se tenait devant moi, le regard perdu dans ses réflexions.
Il me fixait, sans que je ne sache trop pourquoi.Je lui fit un "hallo" sympatique mais il ne bougea pas. Il me regardait toujours, quand subitement il repartit. Je le regarda faire quelques mètre puis il se retourna, et me fit signe de le suivre.
Je pensais que je pouvais lui faire confiance. Après tout, le soleil commençait à décliner dangereusement. Si ce n'étais pas le bon chemin, mais un piège de sa part, je ne savais pas si je serais en vie le lendemain.
Pourtant j'avais décidée de lui faire confiance.

Il était le double de mon bien aimé, je ne pouvais pas croire qu'il soit mauvais. Heureusement j'eu raison. Un quart d'heure plus tard nous fûmes arrivé au studio de Tokio Hotel.
Tom ouvrit la porte et cria quelque chose que je ne compris pas. Subitement je vis son double dévaler les escaliers, evitant soigneusement une canette, un tee-shirt, et une chaussure. Il me regarda, une lueur d'inquietude dans les yeux, ne semblant pas réaliser que j'étais réellement là.
Il fit deux pas hésitant, me devisageant toujours. Il s'installa une minute de silence sans qu'il n'ai de réaction, puis il vint me prendre fougueusement dans ses bras. Il m'embrassa le front, les joues, le nez, le menton, le cou, pour s'éterniser sur mes lèvres, ses bras formant toujours cet etaux autour de mon corps. Ses yeux étaient par moment charger de larmes, mais rien ne se mit à couler.
L'étreinte se déssera, ses mains se baladèrent le long de mon corps, ses doigts palpant le moindre bout de peau qui dépassait. Je me laissais faire, le corps brûlant, bouillant de l'intérieur. Peu a peu, il comprit que ma présence ici était réelle.
Il m'embrassa une dernirère fois et l'étreinte passionné pris fin. Il me prit ma main, et commença à me faire visiter leur champsde bataille.

Biensur, nous ne pouvions communiquer que par des gestes... Ce qui était assez drôle! Nous rigolions nous même de nos propres grimaces, et Tom ne se gênait pas non plus pour ce moquer de nous! Du moins...jusqu'a ce que le soleil fut a son crépuscule. Quand la lumière fut baisser de façon inquiètante, Bill partit subitement s'enfermer dans la salle de bain. Tom couru dans sa chambre, et la verrouilla.
Je ne savais pas où se trouvais Georg, mais une chose était sûre: dès que le soleil disparu completement, 3 cris, tous différents, fusèrent de part et d'autre du studio. Des cris de douleurs, qui cessèrent dès que la nuit fut completement installée. Je les attendais dans le canapé, patiemment, assise entre un un pantalon et un paquet de chips. Je pensais a mille choses plus ou moins sérieuse, j'avais egalement commencer a debarrasser le canapé, quand soudainement les paroles de Bill me revinrent à l'esprit:
"il ne faut plus t'approcher de moi, ou d'aucune autre célèbrité la nuit"
Mon sang se glaça... Serais-je le repas de ce soir?! Non! J'avais confiance en eux!...Du moin j'esperais avoir raison...

Un vent glacial s'engouffra dans la pièce. Une couverture retomba sur mes epaules. Bill était là, debout devant moi. Il semblait garder une certaine distance entre nous deux, comme chaque nuit que nous avons passé ensemble.
Une fois de plus, la lune lui avait rendu son teint mystérieux et son corps si parfait. Ce corps si désirable au yeux des humains. Je n'en faisais pas exception. Même si la distance qui nous séparait me rendait un peu triste, je savais qu'il le faisait pour nous.
La tentation lui serait sûrement trop forte, et je ne pourrais rien y faire. Je le fixais au plus profond de ses yeux. Je me demandais comment ils pouvaient se nourrir sans tuer d'humain...Buvait-il réellement du sang?
Je ne savais pas s'il lisait mes pensées à cet instant... Mais son regard semblait aussi triste que le mien. Il prit une grande inspiration, et vint s'assoir près de moi:

"-Je ne sais pas combiens de temps je pourrais tenir si près de toi... mais ça me rend tellement triste de ne plus pouvoir te toucher autant que je le voudrais."

Je ne savais pas quoi lui répondre. Je ne pouvais pas comprendre la tentation qui le rongeait. Je ne savais pas non plus s'il s'était assis pour moi ou pour lui même.
"-Merci"

Son sourire illumina son visage d'ange. Puis il me confessa:
"-J'ai ordonné aux autres de s'enfermer dans leur chambre... je ne voudrais pas que tu te fasses mordre!.. Il se mit a rire...Puis se redressa subitement. Sa machoire se crispa, ses poing se resserèrent sur ses genoux.
Il avait baisser sa garde.

"-Dis moi Bill...
-...?
-...vous ne tuer pas d'humain n'est ce pas?
Son regard se figea dans le mien. Ma question le surprit. Il hésitait à me répondre. Il semblait avoir honte,...honte de lui même. Il ne souhaitait peut-être pas que je sache. Mais il fini par m'avouer:
-...non... nous ne tuons pas d'humain. Nous nous nourrissons un peu comme vous..."
Sur ces mots son regard plana loin devant lui. Ma question avait réveillé en lui une certaine noirceur. Il ne dira rien de plus. Pourtant je désirais tant en savoir plus.
Mais rien que le fait de savoir qu'ils ne tuaient personne me rendit fière de moi même: j'avais raison. La paix pouvais exister.
Et s'il ne voulait pas m'en dire plus, je demanderais a son double... J'avais ma petite idée derrière la tête.
Aussi je decidais de ne pas le laisser ruminer ses sombres pensées plus longtemps:

-Tu sais Bill?!
-...mmh?...Non quoi?...
Son regard interrogateur pénetra le mien chargé d'amour...
-Je t'aime!

Sur ce, ma tête retomba sur son epaule. Je n'avais pas réfléchis. Mais après un bref sursaut de sa part, il me laissa me blottir contre lui, un sourire au coin des lèvres.
Sa tête se posa a son tour sur la mienne, et mes paupières se fermèrent. Où nous menera cet amour inscencé? Je ne savais pas... tout ce que je savais, c'est qu'il était là, avec moi.


Durant mon sommeil, le contact avec sa tête me gelait. Je me réveilla en plein milieu de la nuit, assaillit par des grelottements incescant. Mon prince charmant qui ne dormait toujours pas, partit me chercher une autre couverture. Il me borda, et s'assis par terre contre le divan, repoussant un carton a pizza.
Il me caressa le visage et me pris la main jusqua ce que je me rendorme. Le contact avec sa peau froide ne faisant que me congeler d'avantage, il abandonna l'idée. Mais pour ne pas nous rendre plus triste, mon bel androgyne se mis a freudoner:


"Ich bin da, wenn Du willst.
Schua Dich um, dann siehst du Mich.
Ganz egal, wo Du bist.
Wenn Du nach mir greifst, dann halt ich Dich"

La mélodie était si douce, et si envoutante qu'il me fut impossible d'y résiter.

Le reste de la nuit se passa normalement. J'ouvris les yeux et vis mon amant qui m'observait une fois de plus dans mon sommeil. Il m'embrassa sur le front. Une fois de plus mon coeur se mit a tambouriner a vive allure dans ma poitrine, et le rose vint pigmenter mes joues.
Je me redressa, et m'assit en tailleur sur le divan. Bill s'assis a mes cotés. Je m'attacha mes cheveux, comme a mon habitude. Quand je passa ma main sur mon cou pour remonter mes cheveux, je poussa un soupir.
A mon grand soulagement, je n'avais pas de morsures dans le cou.

Une fois ma séance coiffure terminer, je jetta un regard a Bill. Ces yeux si intenses plongèrent dans le miens. Contrairement à d'habitude, ils n'étaient pas que chargé d'amour... ils portaient une erruption de désirs.
De mon côté, la curiosité me brûlait les doigts. Je voulais toucher. Toucher son torse que je n'avais jamais vu, toucher son corps si désirable, toucher son corps si parfait.
Sa main se glissa dans mon cou. Une décharge électrique passa dans mon corps. Il recommençait a ma brûler de l'intérieur. Le toucher de ses doigts réveillaient en moi un désir que je ne me connaissais pas. Mon coeur battait de plus en plus fort dans ma poitrine.
Je voulais tellement que la distance qui nous séparait s'amincisse, rattraper la distance de cette nuit. Une de mes mains pris appuie sur ses genoux,l'autre sur son épaule. Mon visage se rapprocha du sien, a tel point que je sentais son souffle chaud se percuter sur mes lèvres. Mon regard était toujours plongé dans le sien qui devenait toujours plus intense.
Nos nez se frôlèrent. Une nouvelle vague de chaleur envahi mon corps. Ses mains se glissèrent sous mon tee-shirt. A leur contact, mes lèvres se collèrent aux siennes. Il me fit basculer sur le canapé. Ses mains cherchant toujours le toucher de ma peau. Les miennes firent de même. Il insista un peu plus la pression sur mes lèvres. Sa langue s'inflitra dans ma bouche.
Nos corps étaient en ébullition. Le désir ne faisait qu'augmenter. Bill commença a déboutonner mon jeans.

Quand soudainement, des bruits de pas se firent entendre. J'ouvris les yeux et croisèrent ce de mon amant tout aussi ecarquillé. Nous nous sommes dégager vivement l'un de l'autre, dans la même gêne.
Puis la personne qui venait d'arriver dit d'un ton ironique:
"It's really better than my Porno DVD... We wouldn't continu?"
Tom avait eu l'attention de nous parler en anglais,... histoire que tout le monde comprenne ça réflexion.


Dernière édition par yuka26 le Lun 2 Juin - 3:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Dim 1 Juin - 21:14

Elle n'est pas mal du tout ton histoire ^^
Mais c'est super flippant, parce que j'avais commencé à écrire une nouvelle, où le personnage principal (qui me ressemble par bien des aspects Razz *narcissik xD*) est un tueur aussi et il est chargé par le vatican de tuer Manson ><
Et je te promet que j'en avais eu l'idée en Janvier, bien avant de lire la tienne....xD
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   Dim 1 Juin - 21:58

lol XD J'ai eu l'idée et j'ai commencer de l'ecrire un peu près au même moment! XD C'était pendant les vacances de Noël! lol
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MessageSujet: Re: [Terminée] Le secret de la célébrité...   

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[Terminée] Le secret de la célébrité...
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