Tokio Hotel

Forum sur le Groupe Tokio Hotel
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 [En cours] 3615 Dark paradise

Aller en bas 
AuteurMessage
yuka26
Femme d'un membre du groupe.
avatar

Nombre de messages : 6231
Age : 29
Localisation : on va dire Dijon
Chanson préférée : ...bonne question?! Oo
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: [En cours] 3615 Dark paradise   Ven 6 Mar - 1:32

Fiction en collaboration avec Julie! ^^ *celle que vous avez ptetre vu au PDP*



Résumer:
Être fan, oui! Mais à quel point?!
Parfois l'envers du décors peut se révéler plutôt effrayant...


Désolée... --"
Retour aux chapitres enorme!

_______________________________


Point de vue d'Alix


Il doit être environs minuit maintenant. Peut être plus... je n'ai pas de montre. Je plane. Certains me traiteront de folle, d'autre d'inconsciente, mais je tiens plus que tout à ce qu'il m'arrive. Cette poussée d'adrénaline, à chaque fois c'est pareil. Elle me tient aux aguets même si autour de moi tout est là pour m'assoupir. Comme à chaque fois j'attends. Nous attendons. Je ne suis pas folle au point de venir ici seule : mon amie Julie est avec moi. Nous sommes assises sur un trottoir. Et nous attendons patiemment le levé du soleil. Le moment où ils viendront enfin.

Pour le moment on attend sagement. Comme toujours. De toute façon on ne sait faire que ça : attendre. Alors on compte les étoiles. On écoute les autres nous raconter leur vie. On rêve. On s'occupe. Mais on ne dort pas.

Le temps passe. Je le sens à chaque seconde. A chaque fois que mes fesses n'endurent plus le bitume. Je le sais. Le temps passe et nous rapproche d'eux. Du moment où ils surgiront de leur prison dorée. Nous les regarderons étinceler une fois de plus devant non yeux. Leur image sera incrustée un peu plus sur notre rétine. Comme une œuvre d'art nous les admirerons. Nous essayerons d'interpréter leurs gestes. Des les interpréter tout court. Comme une œuvre. A la différence qu'ils n'ont pas d'auteur. Ce sont eux les auteurs. Nous repasserons cet instant en boucle dans notre mémoire comme un disque rayé.

Ensuite viendra le temps des regrets. Notre mémoire nous fera défaut. Commençant par effacer leurs visages. Puis leurs gestes. Leurs paroles. Comme une feuille trempée dans l'eau dont l'encre partirait. Nous oublierons. Jusqu'à quel point ? Seul le temps nous le dira. Il est maître de toute chose sur Terre. Il permet la mort comme la renaissance. Et nous au milieu de tout ça ? On subit. Il laisse des traces. Puis s'efface pour mieux réapparaitre. C'est ça la vie.

Je regarde une nouvelle fois les étoiles. Aussi éternelle que ma passion pour eux. Elles aussi brillent de mille feux. Mais elles finissent par s'éteindre. Moi je ne veux pas qu'ils s'éteignent. Ils sont mon éternité. Un pilier de mon monde. Sans eux il s'écroule. Je ne vis pas pour eux. Ils sont un parti de ma vie. Des fois je me plais a me dire qu'ils vivent pour moi. Pour leur publique. Donc pour moi.

Le ciel se teint d'une lueur rosâtre. Un rayon perce. Puis deux. Puis on ne distingue plus que le ciel bleu azure. La température grimpe. Le soleil nous assomme. Brûle nos yeux exténués. Mais on tient bon.

Une file se met en place. Julie et moi sommes au premier rang. Contre la barrière. Ils vont venir. C'est pour bientôt. L'adrénaline est à son maximum. Les cris retentissent et réveille paris. Des ombres bougent discrètement derrière le tourniquet qui fait office d'entrée de l'hôtel. Un homme en noir sort. Il parle en allemand dans son talkie-walkie. Puis je les vois. Ils sont là.

Tout d'abord les jumeaux. Comme a leur habitude, Bill passe en premier. Ses cheveux noir de jais et ses yeux délicatement maquillé contraste avec sa peau blanche. Il sort un marqueur. Les autres l'imitent. Sa fine silhouette et sa grâce m'on toujours impressionné. Il représente une sorte de perfection. Entre l'homme et la femme. Unique. Et en même temps double. Son double. Tom.

Rien à voir. Tom c'est tout ce que je déteste. Le rappeur qui frime. Le dragueur. Le mec facile et relou. Et pourtant je l'ai toujours aimé. Il est tellement simple. Spontané. Il est un contraste à lui-même. Pas physiquement. Mais mentalement. Doux et ferme. Timide et extraverti. Le complément de son frère. Ils commencent la dédicace par l'autre rangée de fans.

Georg. La simplicité. Toujours joyeux. Pas rancunier pour un sous. La bonne pâte qu'il ne faut pas pousser dans ses retranchements. Celui qui est assez calme et spontané pour calmer les jumeaux. Celui qui est gentils mais qui ne sais pas s'y prendre avec les filles. Le métalleux du groupe.

En parlant de discrétion, on pourrait aussi parler de Gustav. Plus muet qu'un mur. Un jour il a avoué dans une interview : « je sais bien que les fans préfère entendre Bill et Tom ». Ca m'a fait de la peine. Ils n'ont pas l'air de comprendre qu'ils ne font qu'un. Sans l'un d'entre eux, Tokio Hotel n'existe plus. Si l'un d'entre eux part, c'est comme un puzzle dont il manquerait une pièce.

Ils arrivent vers notre rangée. Tout passe très vite. Trop vite. Un regard. Un sourire. Un autographe. Une photo. C'est fini. La porte du van claque. On ne les distingue plus. Ils se sont cachés derrière leur vitre teintée. Je soupir. Avec Julie on se regarde. On c'est comprise.

On n'est pas jumelle, mais on se connait depuis bientôt 5ans. Alors forcement, on se comprend. Elle sait que je ne vais rien dire. Mais que demain elle en aura plein les oreilles. Elle sait que je suis trop fatigué. Trop émue. On les revoit quand ? Question qui hante toutes les fans. Deuxième soupir.

On va ramasser nos affaires qui sont tombées. Bousculades oblige. Et on se dirige le plus tranquillement du monde vers le métro. Puis la gare. Direction mon petit village. Julie dors chez moi. Sa mère vient la chercher après demain. On traine des pieds. La fatigue arrive. Comme une massue. Elle nous assomme. J'ai l'impression que mon corps pèse une tonne. Que je traine des boulets à chacun de mes pieds. Tout me semble une éternité. Mes paupières refusent de se rouvrir. Je lutte a chaque battement de cils pour ne pas qu'elles se ferment. Toutes mes douleurs reviennent. Je me rappelle. Une griffure pendant le concert. Un bleu quand je me suis cogné contre la barrière. J'ai l'impression d'avoir un an de sommeil a rattrapé. Que j'ai vieillis. Que j'ai pris 50ans d'un seul coup sur les épaules.

On monte dans le train. Notre place sonne comme une délivrance. Je règle le réveil de mon téléphone. A peine la mélodie de la SNCF se termine que je plonge dans le noir. Le noir profond. Un sommeil sans rêve. J'entends la respiration de Julie à mes côtés. Très lente. Elle dort surement. De légère secousse me réveille par moment. Le train est partit. Depuis quand ?! Je ne sais pas. Je me rendors. Je retrouve le noir. Celui dont j'ai besoin. Celui qui me transporte loin. Je n'ai pas le temps de repartir tout au fond des ténèbres. Une sonnerie stridente se fait entendre. Un portable. Pas le mien. J'entrouvre un œil. Il se met à pleurer. Comme ce petit garçon qui supplie ses parents de lui donner un bonbon. Finalement une autre sonnerie retentit. C'est mon portable. Il vibre contre ma cuisse. Je l'arrête et réveille Julie. Elle aussi à du mal à refaire surface.

Ma mère nous attend à la sortie de la gare. C'était bien ? Oui. Génial. C'est passé trop vite. Comme toujours. On sourit. La voiture et l'air conditionné nous donne envie de nous rendormir. Mais maman n'est pas de cet avis. Elle enchaine question sur question. J'ai tellement envie qu'elle comprenne. Mais à part mon bonheur, elle ne pourra pas. C'est incompréhensible. La voiture ralentit. Le portail s'ouvre.

J'entends le crissement des graviers si familier. Même l'odeur me semble différente. C'est la maison. Je sens déjà mon lit douillet. J'entends déjà ma sœur et mon frère qui jouent dans leur piscine gonflable.

Nous traversons la cours sous le soleil de quatre heures. Il fait encore chaud. Nous fuyons comme s'il allait nous faire fondre. Nous rejoignons l'intérieur de la maison. Sombre. Les volets sont fermés pour garder la fraicheur. Dans ma chambre, le ventilo tourne plein pot. Maman a eu la gentillesse de préparer le matelat. On n'aura pas à pomper. Ouf !

Ce soir nous ne mangerons pas. Elle le sait. Elle nous souhaite bonne nuit. Ma sœur demande pourquoi elles vont se coucher ? Parce qu'elles ont très sommeille répond ma mère. Tu les reverras demain soir.

Nos affaires retombent sur le sol. En vrac. Au milieu de la chambre. On se déshabille. Pas le courage de se doucher tout de suite. Je me glisse dans les draps. Je prends le matelat gonflable. Je prête mon lit à Julie. Ca ne sera pas pire que le bitume de la nuit dernière. 1...2....pas le temps de compter jusqu'à 3. Je dors. On dort. Enfin. En pensant à eux.
Revenir en haut Aller en bas
http://yuka26.skyrock.com/
yuka26
Femme d'un membre du groupe.
avatar

Nombre de messages : 6231
Age : 29
Localisation : on va dire Dijon
Chanson préférée : ...bonne question?! Oo
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: [En cours] 3615 Dark paradise   Dim 15 Mar - 23:25

Chapitre 2 - Le début d'une autre aventure


Point de vue de julie


Voilà des heures qu'on attend et cela devient une attente interminable et insupportable. L'idée que dans quelques heures, ils seront tout proches de moi, de nous, me réjouis et m'angoisse en même temps. L'exitation que me procurera ce moment, je n'ose l'imaginer, cela fait tellement longtemps que j'attend ce moment de pouvoir enfin les voir.

Mais pour le moment nous sommmes toutes assises sur le trottoir parisien, en plein millieu de la nuit, attendant patiemment que le soleil se lève. Devant ce grand hôtel, je m'efforce de ne pas m'endormir. Mais attention je ne suis pas seule, je suis accompagnée d'Alix une très bonne amie, on est très complice et on rigole toujours bien. Mais peu à peu la fatigue m'emporte, je me bats contre moi-même et je m'efforce tant bien que mal de garder les yeux ouvert. Je me contente de répondre par un sourire a nos compagnes de trottoir.

Le temps passe et le jours se lève, la pression et l'exitation monte d'un cran, personellement je ne tiens plus en place, la fatigue disparait et je suis pleine d'energie. Je n'attend plus qu'une chose: leur arrivé. Mais avant ça nous avons encore toute la matinée encore à attendre.

Le soleil est maintenant haut dans le ciel et me réchauffe le visage. Contre la barrière, je sens mon coeur battre a toute vitesse, j'ai l'impression qu'il va peut me lâcher à tout moment. Je ne tiens plus en place, quand soudainement j'apercois un VSD sortir de l'hôtel. Les filles s'agitent et poussent un peu plus. Ils sont tout proche, si proche que je peux sentir leur parfum.

Mes souvenirs se sont arretés sur Tom, le guitariste. C'est lui mon préféré, même si je les aimes tous. Car sans l'un d'eux ce ne serait plus le groupe que j'admire tant.

Ce que j'aime en Tom? A peu près tout! Même son coté craneur, arrogant, je me la pète et c'est moi le boss, me font trop craquer! Ce moment où il s'est approché de moi pour signer un autographe sera toujours là, je ne pourrais pas l'oublier. Ni lui, ni ce regard si intense, haaaa!! Peut-être que je fantasme, peut-être que je ne suis pas la seule à croire que ce sourire m'était destiné, mais je reste dans mon rêve. Pour moi, ce regard: il était pour moi!

Vous dire que j'ai parlé de ce sourire avec Alix, je ne saurais le dire. Car sans m'en apercevoir, je me suis retrouvée dans le train pour rentrer chez elle. Je vais y rester quelques jours, juste le temps de me reposer et de bien délirer avec elle. Pour le moment, je me laisse gagner par la fatigue.

Quelques heures plus tard, je me réveille. Nous sommes à la gare, la mère d'Alix nous y attend, et je la laisse répondre a toutes les questions qu'elle peut lui poser.

Une fois arrivé on se dirige directement vers sa chambre...

15h00, j'ouvre les yeux, je sors de la chambre discrètement et me dirige vers la salle de bains pour m'habiller. En resortant j'apercois Alix:

-" Bonjour, bien dormie?
-Oui et toi Alix?"

Comme si je ne connaissais pas la réponse! Après une nuit blanche passé sur un trottoir et une telle rencontre j'imagine ses rêves!

C'est en prenant un petit déjeuner qu'elle me raconta tout en détail. Bien évidement elle a rêvé de Bill! Entre chaque rêve, elle me reparle de cette fabuleuse rencontre. Elle n'en revient toujours pas qu'on est pu les croiser. Mais en se montrant les autographes, je remarque mon erreur. Ca tiens en six lettres: "Gustav" !!!

Et oui! J'ai totalement zappé de lui faire signer! Comment ai-je pu l'oublier?! je n'en reviens pas!

"- Tu te rattraperas la prochaine fois!!
-Oui mais ce sera pas pareil!"

Alix tente de me reconforter tant bien que mal. Peu à peu je me relance dans la conversation et on délire bien sur les petites mimiques de Bill. On compare ce qu'on a pu remarquer, et on discute toute la journée de Tokio Hotel.

Le soir arrive et toujours aussi nostalgique, on regarde le DVD Caught On Camera, puis un film. En pleine forme, on décide de regarde la tétévision. Sans vraiment écouter ou regarder ce qui défile, on discute encore beaucoup. Mais une publicité attire notre regard...
Revenir en haut Aller en bas
http://yuka26.skyrock.com/
yuka26
Femme d'un membre du groupe.
avatar

Nombre de messages : 6231
Age : 29
Localisation : on va dire Dijon
Chanson préférée : ...bonne question?! Oo
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: [En cours] 3615 Dark paradise   Dim 15 Mar - 23:27

Chapitre 3 - Pub, action et vérité


Point de vue d'Alix


La chambre m'étouffe. Le ventilo a beau tourner au max, ma respiration saccadée m'empêche de dormir plus longtemps. J'entends Julie qui remue et se lève discrètement. J'ai chaud. J'ai chaud mais j'ai encore sommeil.

Je reste un peu plus dans mon lit. Je me retire des draps mouillé et prend le temps de décollé mes yeux. Je ressens chaque passage du vent généré par le ventilateur comme un nouveau souffle. Ca me sèche. J'ai transpiré comme une vache. Je suis bonne pour laver mes draps et prendre une douche. Mais ça c'était prévu au programme.

Mon regard se pose ensuite sur mon réveille : « 15: 15 ».

Ah ! Quelqu'un pense à moi ! Bill ? Arrête de rêver Alix ! Je souris intérieurement.
Après avoir fixé un instant le plafond, je décide de me lever. En bas je retrouve Julie qui sort de la salle de bain :

"- Bonjour, bien dormie?
-Oui et toi Alix?"

Si elle savait tous les rêves que j'ai fait ! J'ai du revoir au moins 10 fois notre rencontre de la veille. J'ai du refaire une dizaine de fois ma vie avec des "si". Mais avec des "si" on referait le monde !

J'ai préparé le petit déjeuné. Et oui, nous n'avions pas vraiment faim malgré l'heure. Nous avons commencé à parler de notre journée de la veille, du concert, d'eux. J'ai toujours le visage embrumé par mon bonheur d'hier. J'ai l'impression d'être une droguée sur son nuage. Dans sa bulle. Dans son monde. Julie partage la mienne. Normale, nous avions vécu la même chose.

J'ai pris ma douche, puis nous avons parlé de Tokio Hotel sans relâche toute la journée. Moi la plus grande partie...normale, je suis la plus bavarde. Plus le temps passait, plus la nostalgie emplissait notre cœur.

Nous avons fait nos montage vidéo, regardé nos photos, imprimé les plus belles... à chaque fois que nous changions de photo, le même soupir nous unissait. Puis un silence embaumait la pièce, nos yeux se perdant dans nos souvenirs, dans les images que nous avions sous les yeux. C'était tellement bien. Mais c'était fini. Il fallait ce faire une raison.

La journée, du moins ce qu'il en restait, passa très vite. Ma mère revint avec mes frères et sœurs. Mon beau père les suivit. Ils sont ensuite repartis chez mes grands parents. Ils y resteront la fin du week-end, et rentrerons dimanche en fin d'après midi. Nous nous sommes donc retrouvées seules. Seules avec nos rêves et nous souvenirs.

Pour combler notre nostalgie, nous avons regardé le DVD Caugth on the camera, puis un film. Il était maintenant 23h48, et la TV continuait de déblatérer ses imbécilités. C'est fou, a chaque fois c'est pareille : dès la fin du deuxième film de soirée, il ne passe que des pubs pour les téléphones roses ! Du coup nous avons décroché de ce qu'il peut bien se passer derrière notre petit écran. Nous préférions discuter.

C'est pendant un silence au beau milieu de notre conversation qu'une voix se fit entendre :

« Un vœux ? Un désir ? Vous désirez réaliser un de vos souhaits les plus précieux ? Alors bienvenue sur Dark Paradise. Votre vœu en un sms. 3615 Dark paradise à votre écoute.»

Encore une pub débile ! Comme si à partir d'un sms, on pouvait réaliser un souhait ! C'est aussi débile que ceux où il suffit d'envoyer un sms pour connaitre « le prénom de l'elu de notre cœur ».

Je regarde Julie. Elle a la même impression que moi. Encore une pub à arnaques. Nous n'avons plus prêté attention à la TV que j'ai préféré éteindre. Nous sommes montées dans ma chambre et prête a se recoucher, nous avons parlé jusqu'à plus d'heure.

Je ne saurais expliquer comment ça nous ai venue, mais nous avons joué à action et vérité. Nous rigolions bien quand Julie me lança mon nouveau défi :

« Chich d'envoyer un sms au truc de vœux de tout à l'heure ? »

Bien sûr. Mais je mets quoi comme souhait ? On a qu'à le faire à deux. Je demande à Julie. Un souhait en rapport avec les TH ?! Si tu veux. On pourrait demander de se téléporter jusqu'à eux ! Oui, c'est une bonne idée. Je note :

« Julie P****** et Alix F**** souhaitent rejoindre respectivement Bill et Tom Kaulitz jumeaux de 19ans du groupe Tokio Hotel. »

C'est drôle. On s'amuse bien. Julie recherche le numéro. Après quelques réflexions on retrouve.

« 3615 Dark Paradise ! »

S'écrit Julie. Je tape. J'envoi. La réponse ne se fait pas attendre :

« Bienvenue. Votre vœu a été pris en compte. Il sera réalisé dans 3h et 7min. Merci d'avoir utilisé notre service. Votre sms sera facturé 3,50€ + le prix du sms.»

On par en fou rire. Comme si on allait se téléporter dans 3h et 7min ! En plus je vais encore me faire engueuler pour avoir envoyé un sms surtaxé. Du coup, on lutte pour voir ce qu'il va se passer dans 3h7min. Et ce, même si on sait qu'il ne se passera rien. On aimerait bien resté éveillée pour lire le deuxième sms. On en a oublié qu'on jouait a action/vérité. Le temps s'écoulait de plus en plus lentement, et nous finîmes par nous endormir...
Revenir en haut Aller en bas
http://yuka26.skyrock.com/
yuka26
Femme d'un membre du groupe.
avatar

Nombre de messages : 6231
Age : 29
Localisation : on va dire Dijon
Chanson préférée : ...bonne question?! Oo
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: [En cours] 3615 Dark paradise   Sam 28 Mar - 23:34

Chapitre 4 - Au bûcher !


Point de vue de julie


Mais qu'est-ce qui peuvent en raconter des conneries à la télé, un simple message et un voeu est exaucé. Pff...mais bien sûr et moi je suis la mère Noël?! Toutes ces publicités m'énerve car des gens peuvent y croire.

Totalement désépérée, Alix éteint la télé. On monte dans sa chambre. Il est encore tôt alors on décide de discuter, de faire les folles, et surtout de bien rigoler avant de dormir. La conversation nous menes a des souvenirs d'enfance et comme nous pouvions être crédule et un peu stupide parfois.

-" Dis Alix tu te souviens de ce jeu..tu sais on doit choisir entre trois possibilitées....arghh comment y s'appelle!?
-Action ou vérité! oui j'y jouais souvens quand j'étais petite, mais qui n'y y a pas joué?
- Viens on y joue pour délirer!"

Des fois j'ai vraiment des idées bizarres, si seulement je savais ce qui m'attendais.

« Chich d'envoyer un sms au truc de vœux de tout à l'heure ? »

Sans hésiter Alix saisi son portable et fît un voeux pour toutes les deux, notre désir le plus cher étant de rejoindre les jumeaux Kaulitz. Qu'est ce que je ne ferais pas pour être dans ses bras, où juste près de lui?! Même prête a jouer a un jeu débile.

« Bienvenue. Votre vœu a été pris en compte. Il sera réalisé dans 3h et 7min. Merci d'avoir utilisé notre service. Votre sms sera facturé 3,50€ + le prix du sms.»


A la reception de ce message on pouffa de rire, comme si dans 3h nous allions pouvoir être vers eux. Que c'est idiot! Mais je suis encore une enfant et au fond de mon coeur j'aime croire aux rêves, aux voeux, et au père Nöel. Nous nous sommes résolut a attendre le second message, mais encore une fois la fatigue remportat ce match et on s'endormit paisiblement.


***

La lumière du soleil me reveil, mais je suis encore fatigué. Quelque chose me chatouille le nez, les poils de Pika? (c'est le chat d'Alix) Non c'est différent, quand j'ouvre les yeux, je laisse echapper un cri aigü. Je me reveille dans une étable au milieu d'un tas de foin ou de paille, je n'ai jamais su faire la différence. Mais où suis-je ? Mon cri alerta le fermier. Ouf! J'allais pouvoir exiger des explications. Malheureusement il n'eut pas la réaction espéré, et son visage semble se décomposer à ma vue. Ben quoi? Je ne suis pas une extraterrestre non plus!

En quelques minutes je me retrouve menacée par le fermier et son fils. Avec leur fourches, ils m'insultent de sorcière. Je sais suis pas très belle, mais de là a dire que je suis une sorcière! En deux temps trois mouvements, je suis jeté dans une prison toute petite et surtout sale. Les heures passent et je commence à déprimer. de plus, si mes souvenir sont bon: les sorcières finissent brûler. Ce n'est pas possible il faut que je me réveille sinon je vais mourir, mais je ne veux pas mourir !

Le soleil se couche et des paysans viennent me chercher. A un croisement de la prison souterraine, je croise Alix en pyjama, tout comme moi. Sans que je me controle des larmes coulent sur mes joues, je crie encore et encore. C'est le trou noir, a mon réveil je n'ose ouvrir les yeux, c'était un cauchemar.

-" Julie réveille toi, vite!!"

Nous sommes debout, enchainées, un homme en noir récite une prière. Nous sommes des démons? Trois hommes s'approchent de nous, des torches enflammées a la main. La foule est agitée, elle nous insulte de sorcières et de démon. Leur regard est empli de haine. Seul deux silhouettes restent immobile, légèrement en retrait.

Je sens la chaleur des flammes sous nos pieds, la fumée nous étouffes, peu à peu ma vue se brouille. Je vais mourir, je vais mourir...ce n'est pas possible, qu'est je fais pour qu'on me traite ainsi ? Je finis pas m'évanouir, j'entend encore Alix qui m'appelle, mais a quoi bon, nous allons mourir.....
Revenir en haut Aller en bas
http://yuka26.skyrock.com/
yuka26
Femme d'un membre du groupe.
avatar

Nombre de messages : 6231
Age : 29
Localisation : on va dire Dijon
Chanson préférée : ...bonne question?! Oo
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: [En cours] 3615 Dark paradise   Sam 28 Mar - 23:35

Chapitre 5 - Rêve ou réalité?


Point de vue d'Alix


Un vent léger et frais vient effleurer ma peau. Il me fait frissonner. Pour une fois que le ventilateur me rafraichit correctement ! J'ouvre doucement les yeux...Il fait jour. Le soleil m'éblouit donc je les referme. J'avais oublié de fermé les volets ? Je suis pourtant sur du contraire...

Le vent souffle une nouvelle fois. Me cheveux vibrent et me chatouillent les épaules. J'ouvre complètement les yeux. Oui, il fait jour... et le ciel est bleu...hein ?! BLEU ?!

Je me relève en sursaut. Où suis-je ? Je ne vois rien à par des champs de blés. Je suis perdue au milieu des champs. Impossible. Je dois surement encore rêver ! Je me lève complètement. Je constate que je suis en pyjama. Mes pieds sont nus et frôle la terre.

Je décide de me sortir de là et de rejoindre le village le plus proche. A chacun de mes pas, des morceaux de blé fauché m'entaillent les pieds. Je saigne. J'ai mal. Je pleurs. Je suis perdue. Mais j'avance.

On dit toujours que les rêves ne font pas mal. Alors pourquoi je souffre autant ?! Aucune idée. Je continue, et finis par atteindre la route. C'est un chemin de terre.

Mon pyjama est à moitié déchirer. Mes mollets et mes pieds sont couvert de sang. Par ou partir ? A droite ? A gauche ? Je commence par la droite. Mes pieds me brûlent. Ca me fait penser au documentaire que j'avais vu il y a quelques jours sur une tribu incas. Le rituel voulait que les grands guerriers soient griffés sur tout le corps avec des dents de piranha. Les plaies étaient ensuite recouvertes d'un mélange de sel et piment. C'est un peu cette même sensation qui ne cesse de grandir dans mes jambes. A chaque pas je sais que le prochain sera plus dur à faire. Le soleil commence à taper. Un bruit se rapproche. Une charrette. Je pleurs de joie quand je la vois s'arrêter a mon niveau. Je m'effondre.

Je reprends mes esprits à l'entrée d'un village. J'ai tout de suite pensé à la reconstitution qui se situe vers Seurre. Je voyais les paysans faire leur marché comme dans l'ancien temps. Le poisson ne paraissait pas très frais, les marchands hurlaient leur meilleur prix à la concurrence, aucune voiture ne circulait dans le village, aucune personne avec un téléphone portable à la main... à ce croire sous Louis XIV.

Le gentil fermier me déposa. Je le remerciais le plus poliment possible. Il me regarda d'un drôle d'air, et rentra dans une boutique vendre sa marchandise. Je déambulais dans les rues jusqu'à arriver sur la place principal. Là, j'entendis une femme crier, et vue la foule se retourner vers moi. Je ne comprenais pas. Je n'avais même pas saisi ce qu'elle venait d'hurler. La foule m'encercla et quelqu'un m'attrapa brusquement par la manche. Une sorte de chevalier. Il me faisait penser aux mousquetaires. Je ne le vis pas longtemps. Juste quelques secondes. Le temps que son poing frappe de plein fouet ma joue.

Je repris connaissance dans l'endroit le plus répugnant et le plus lugubre que je n'avais jamais vu: la pisse recouvrait presque la totalité du cachot. Seul un petit refuge me permettait de ne pas trempé dans l'urine. L'odeur nauséabonde me donnait des spasmes. Parfois il m'arrivait de vomir.

Malheureusement pour moi, l'attente dans ce trou ce fit longue. Parfois j'avais quelques visites de rats, mais la plupart du temps j'étais seule aux milieux des excréments. J'ai eu le temps de penser à mille et une choses, et même d'imaginer la possibilité que tout ceci ne soit pas un rêve. De toute façon, pour moi, c'était un cauchemar !

Le soleil déclina, et on vint me sortir de cette cellule. Je ne savais pas à quoi m'attendre. J'hurlais mon innocence ! J'hurlais mon ignorance ! Tout ce que je voulais, c'était me réveillé et oublier. Tout oublier. Mais la seule réponse que j'eu fut :

« La ferme ! Sorcière ! »

Au détour d'un dédalle, je vis Julie. Elle pleurait. Dès qu'elle m'a vu, elle devint hystérique, accablée par le désespoir. Moi, je n'étais qu'un peu plus brisée. Elle aussi était en pyjama... Elle aussi venait du même monde que moi... Elle aussi avait mal au pied... Et si...ce n'était vraiment pas un rêve ?

Mon cœur se resserra encore plus dans ma poitrine devant la fatalité qui apparaissait devant moi. Mes jambes refusaient d'avancer plus. Si bien que le garde me traina par terre, écorchant mes genoux et rouvrant les quelques plaies qui s'étaient refermées. Les larmes étaient au bord, prêtes à être versées. Mais comme d'habitude, j'étais trop fière pour ça. Julie ne cessait de répété qu'on allait mourir. Je la rassurais même si au fond de moi, je pensais comme elle. L'epuisement pris le dessus, elle finit par s'évanouir.

Je fus donc seule a observé le pied d'estale qui nous était destiné : Le bûcher. J'hurlais à Julie de se réveiller. Mais rien n'y fit. Le chemin fut périlleux. Je ne comptais plus le nombre de crachas, le nombre de légumes pourris, le nombre d'insultes que nous avions pris en pleine face. Enfin nous arrivions sur scène. Un bourreau vint nous enchainer au poteau de bois qui gisait au centre.

Nous n'allions pas chanter « Ich brech auss »...même si ce n'était pas l'envie qui en manquait. La foule nous contemplait depuis la fosse. Je fredonnais doucement les paroles de « Rette mich » en espérant que quelqu'un les entende et les comprenne. C'était mon seule souhait. Une larme roula le long de ma joue. C'était quitte ou double. Soit on se réveillait, soit on mourrait. La situation ne pouvait que me faire pensée à la pire des issus.

Un garde me frappa sur l'ecchymose qui me restait du dernier coup. J'avais mal. Très mal.

« Tais-toi sorcière ! Ne prononce pas tes mots maudits ! Suppos de Satan ! »

Le prêtre finit sa prière en nous jetant de l'eau bénite. Il voulait peut-être que nous hurlions ? Il croyait peut-être que comme dans les contes, elle allait nous brûler ? Mais nous n'étions pas des sorcières, et elle ne fit que nous rafraichir. J'en profitais pour appeler une dernière fois Julie. Elle ouvrit les yeux.

Ne me concentrant plus sur le monde qui m'entourait, je ne vis pas les quelques volontaires jeter les torches sur la paille à nos pieds. Le feu commençait vraiment à se rapprocher. Il faisait de plus en plus chaud. J'essayais de souffler pour l'éteindre, mais ça ne faisait que le raviver. La fumer qui s'en dégageait m'étouffait. Ma vue se brouillait. Je toussais. Je pleurais. J'avais peur. J'allais mourir.

L'espoir revint dès que je sentis deux mains autour de ma taille. Deux mains glacées. Elles défirent les liens serrés de fer et les cordages qui me coupaient la circulation, et puis la personne me porta dans ces bras. Je ne vis que l'espace d'un instant ses deux yeux intenses et mystérieux. Son visage était en partie caché par l'ombre de sa capuche.

« Mer...ci »

Sur ce mot, je le vis sourire. Puis plus rien. Le noir total.
Revenir en haut Aller en bas
http://yuka26.skyrock.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [En cours] 3615 Dark paradise   

Revenir en haut Aller en bas
 
[En cours] 3615 Dark paradise
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» dark paradise.
» [Chronique] Lonewolf "The Dark Crusade"
» Ask Your Mum + Hell Paradise + Reznik le 30/04 à Béziers (34)
» Recherche cours/prof de guitare slide sur Paris
» OZARK 3615 deluxe

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Tokio Hotel :: Autre :: Fan Fictions-
Sauter vers: