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 [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.

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yuka26
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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Sam 16 Jan - 18:50

_______________________Chapitre 34: Decision



**Point de vue de Tom**

J'essuyai ma joue d'un revers de la main, et mis des habits propres. J'étais décidé. Mon regard sur dans le miroir sonnait pour la première fois un tontinait vrai. Pour la première fois de sa vie, le grand Tom Kaulitz allait se dévoilé, se mettre à nu. Certes il était vrai que je préfèrerai me mettre nu, que me mettre à nu, et ça avait toujours été ainsi. Cette grosse carapace qui ne partait jamais vraiment et qui m'asphyxiait de l'intérieur devait disparaitre aujourd'hui. Tom Kaulitz, moi-même, avait décidé d'être enfin lui-même, et ce qu'importent les remarques extérieur. Il aimait l'âme qui habitait le corps de son frère et il s'y était fait... Il voulait se balader librement avec cette inconnue sans faire attention aux remarques des autres. Qui aurait cru Tom Kaulitz capable d'aimé quelqu'un pour ce qu'il est réellement ? Pourtant il avait toujours été ainsi au fond de lui-même. Il se fichait bien des filles blondes à forte poitrine si elle n'avait que 2 de QI. Il les utilisait pour sa vengeance. Vengeance qui n'avait plus lieu d'être maintenant qu'il avait le plus beau des cadeaux. Il avait rencontré son âme sœur. Du moins, c'est ce qu'il pensait aujourd'hui...

Toujours les regards plongés dans celui de mon reflet, je me donnais le peu de courage qui me manquait. Je voulais tellement évaporer cette goutte de peur et faire place à la passion qui m'abritait. Je l'aimais. Pourquoi se voiler la face plus longtemps ? Ne l'avais-je pas déjà assez fait souffrir ?

Je pris une dernière inspiration pour être sur de ne pas m'évanouir, et me dirigea avec la porte. Je l'entendais de l'autre côté. Elle pleurait... Je suis vraiment trop nul...


« Une armure sans cœur...comme dans ce conte pour enfant...c'était quoi déjà le titre ? »


**Point de vue de Jeanne**

Ca fait un moment que Tom c'est enfermé dans la salle de bain. Dès que j'ai entendu le bruit de l'eau, je su qu'il fuyait. Même ses gestes fuyaient. Son regards toujours détourné, ses mains qu'il s'empresse d'ôter des miennes...c'est sur, je le dégoute. Pourquoi a-t-il fallu que je me retrouve dans ce corps ? N'aurions nous pas pu nous rencontrer dans d'autre circonstance ?

Ma respiration s'entrecoupe et je sens mes sanglots priser ma gorge. Je me retiens de pleurer. Le silence de la pièce et le bruit de l'eau qui coule me force à terrer mes sentiments. Après tout, il m'a peut être embrassé juste sous l'impulsion du moment ?! Qui suis-je pour m'imaginer lui plaire... de toute façon, il ne sait même pas qui je suis réellement....comment pourrait-il m'accorder une once d'attention ?!

Je me collai dos à la porte, et me laissa glisser jusqu'au sol. C'est vrai... je ne dois rien représenter pour lui. Etait-il sincère lorsqu'il m'a dit qu'il ne m'oublierait jamais ? J'en doute... Ce genre de célébrité doit vite passer à autre chose... Il c'est peut être montré gentil parce que je détenais le corps de son frère en otage ? Une fois cette aventure fini, je sais bien que je ne représenterais plus rien pour lui...


Rien.

A cette pensé, les larmes refirent surface. Pourquoi faut-il que ça me fasse si mal ? Pourquoi ce mot me transperce le cœur aux points de le faire saigner ? Le silence fut soudain brisé par un murmure.


« ... »

C'est ça voix. J'en suis sur...me parle-t-il ? Que dit-il ? Ce chuchotement incompréhensible fait frissonner ma peau. Je tends l'oreille contre la porte. Mon cœur bat un peu plus fort dans ma poitrine. Ma respiration s'entrecoupe. Je n'entends plus rien...


« Tom ?? Tout va bien Tom ? »


Il ne répond pas. Mon cœur se serre un peu plus. Je ne suis de toute évidence, jamais au courant de quoi que ce soit. Il trouve surement inutile de ce confié à une inconnue aussi stupide que moi. Peut être que je le gêne de par mes sentiments pour lui...je ferai mieux de partir. Une larme perle sans que je ne m'en aperçoive. J'aimerai tellement l'aider...

Je me lève et me rabille correctement. J'ai décidé de le laisser. Il a surement besoin d'être seul. Il a surement besoin de quelqu'un d'autre que moi. Je me sens si impuissante et inutile à ses yeux. Je me dépêche de me reculotté et évite de penser. Je dois m'isoler quelque part, dans sa chambre, m'abrutir devant la TV et ne penser à rien d'autre. Je ne veux plus souffrir. Je suis enfermée dans son corps et dans sa vie. Je ne peux pas aller bien loin. Je suis une idiote...une idiote incapable de supporter la moindre difficulté ! Une idiote qui ne sait même pas assumer ses sentiments. Il fuit, mais je ne vaux pas mieux.
Je ramasse mon tee-shirt sur le sol et prend une fois de plus mes jambes à mon cou.


« Un lion sans courage. Comme dans le conte du magicien d'Oz »


Mais il ne me suffit pas de claquer 3 fois des pieds pour réaliser mes rêves. C'est la dure réalité de la vie. Même si ses derniers temps je croyais à la magie et aux happy ends, aujourd'hui je préfère les oublier. De toute évidence, les histoires ne se terminent pas toujours bien. La mienne est surement vouée à un amour à sens unique...

Dans mon élan, un papier vola de la table basse. Il venait du gilet de Tom. Je ne pris pas la peine de le ramasser, ni de faire attention à l'inscription qui était dessus, et continua de me diriger vers la porte. Ma main frôle la poignée. Je me retourne une dernière fois pour observer la pièce. Tout est immobile. Mes yeux sont attirés par ce petit bout de papier blanc, gisant sur le sol. Me voilà à présent tiraillé entre ma curiosité impétueuse et mon envie de fuir. Je tourne la poigné, ouvre la porte. Il n'y a personne. Le couloir est désert. Mon hésitation revient. Je me retourne une dernière fois et cède à la tentation : je referme la porte.

Mes pas me guident vers ce petit carré blanc dépareillant avec la moquette rosâtre de l'hôtel. On dirait une carte de visite, ou une carte d'admirateur. Je le ramassai et commença à le retourné, afin de pouvoir lire ce qui était inscrit dessus. Je n'eu à peine le temps d'entrevoir la première lettre que la porte de la salle de bain s'ouvrit. Comme un voleur pris sur le fait, mon pouls s'accéléra, et je cachais instinctivement le petit bout de carton dans mon dos. C'est vrai que ce n'est pas très joli de regarder dans les affaires des autres. Mais quand il s'agit de Tom, je ne sais plus quoi faire... Et si ce petit bout de carton venait d'une de ses prétendantes ? Et si en réalité, il avait déjà quelqu'un dans sa vie ? Je ne savais pas vraiment pourquoi, mais j'étais sur que ce que je venais de prendre dans mes mains était quelques chose qui pouvait tout changer.

La porte s'ouvrit complètement et Tom sortit, le regard ferme, et les joues rosés. Serait-ce du à la chaleur émanant de la salle de bain ? Il me regardait, son regard toujours aussi figer. J'en avais presque peur. Son regard fixé sur moi me donnait des frissons par séries. Je cachai discrètement le carton sous mon tee-shirt, en le coinçant sous l'élastique de mon pantalon.

Il s'approcha doucement de moi, comme un chasseur se rapproche de sa proie. Une étincelle étrange envahissait ses yeux. Il ne semblait plus être lui-même. Il continua d'avancer. Nos bustes se frôlèrent. A un contact aussi inattendu, mon corps se paralysa, laissant mon cœur jouer du tam-tam. J'avais tellement peur qu'ils les ressentent sur son torse...et en même temps...son toucher me transportait si loin de tout !

Son regard toujours plonger dans le mien changea d'expression, il me sourit doucement. Tom passa ensuite délicatement sa main sur mon visage. Il le dégagea et mis mes cheveux derrière mon oreille. Mon cœur allait exploser. Pourquoi se rapprocher de moi, si c'est pour me rejeter la seconde suivante ?


« Jeanne...hier, j'ai déjà essayé de te le dire mais sans succès... »

J'attendais patiemment la suite de son discours. Me rejettera-t-il encore une fois ? Que veut-il me dire ?


« Je sais que ça ne fait pas très longtemps qu'on se connait, et je ne sais même pas comment c'est vraiment arrivé vraiment...mais je tiens a ce que tu le saches... »

Mon muscle cardiaque allait sortir de ma cage thoracique. Son regard hypnotique faisait monter le stress en moi. J'avais peur...si tu savais comme j'ai peur... peur de te perdre.


« Je n'ai jamais eu le courage de te le dire. En fait, je me fuis souvent. Je t'envie d'être aussi pur et spontanée. C'est pour ça que je dois te le dire, et prendre exemple sur toi. »


Moi ?!... je suis aussi peureuse et lâche que toi...même plus que toi. Les bras m'en tombent. Ses mains encadrèrent mon visage avec douceur. Son visage se rapprocha légèrement du mien.


« Jeanne...je t' ...»

Il n'eu pas le temps de finir sa phrase, qu'on entendit Georg cogner contre la porte et crier :


« Toooooom !! Biiiiiiiiiill Tu es là ?? On a un problème !!! Vous pouvez nous ouvrir ?? »

Nos regards qui avaient déviés vers la porte de la chambre, se recroisèrent de nouveau. Le sien refletant l'affolement du mien. Nous sommes automatiquement séparés l'un de l'autre. Le rouge tinta mes joues pendant que Tom s'empressa d'aller ouvrir.


**Point de vu de Tom**

J'avais la rage au ventre de ne pas arrivé une fois de plus à déclarer mes sentiments. Pourquoi fallait-il toujours que quelque chose arrive au moment opportun ? J'ai la poisse...

Georg, Gustav ainsi que David et deux gardes du corps, pénétrèrent dans la chambre en vitesse.

« Qu'est-ce qu'il se passe ? » demandais-je innocemment.
« Si tu répondrais au téléphone, tu le saurais... » Me cracha d'un ton acerbe Georg. David le coupa avant qu'il ne m'échauffe un peu trop les oreilles. Il expliqua alors la raison de leur visite surprise :

« Georg et Gustav était au café du rez-de-chaussée, quand certaines fans ont réussies à rentrer dans l'hôtel. Par chance, elles ne les ont pas remarqués tout de suite et nous avons eu le temps de les camoufler. On a attendu 2h qu'elles se décident a abandonné leur recherche, puis comme nous les avons vu partir en direction de la sortie, nous pensions que Georg et Gustav étaient de nouveau en sécurité. On les a raccompagné jusqu'à leur chambre pour être sur. En ouvrant la porte nous avons eu une sacré surprise...elles étaient là.
-Oui et pas n'importe comment...continua Gustav. Elles étaient à poils sur nos lits !
-Autrement dit, ce qu'il c'était produit en Espagne version 2. David a appelé la police, et je t'ai appelé pour que tu puisses nous aider...mais tu m'as raccroché au nez ! Fini Georg.
- Je ne pouvais pas savoir !
-Et le fait de recevoir un appel à cette heure de la nuit, de ma part, tu n'as pas trouvé ça bizarre ?
-...
- Ca suffit ! Maintenant que nous sommes tous là, nous allons attendre que la chambre de Georg et Gustav soient remise d'aplomb, puis nous bouclerons nos valises et nous partirons directement dans le tour bus.»


Oh non ! Comment je vais pouvoir faire pour prévenir Jeanne avant la répétition si on est tous dans le tour bus ?! Tout ça c'est parce que j'ai été stupide de perdre du temps à réfléchir sur des sentiments que je n'osais pas admettre...


**Point de vue de Bill**

Je suis vraiment con et puéril parfois. Cette pensée n'eu pas le temps de m'effleuré l'esprit que le portable vibra une seconde fois. Un deuxième sms fut réceptionné. Auteur du message : Tom.

« [Broken message] Je te remercie d'avance de ne rien lui faire. Car même si rien ne peut nous séparer, je n'ai pas envie de la perdre. Merci et garde courage ! J'ai le pressentiment que tout finira par s'arranger...Tom, ton frère qui t'aime. »


« Tom, ton frère qui t'aime »


Si tu savais comme je t'aime aussi. Je suis vraiment un idiot ! J'aurais jamais du réagir comme ça ! Quelle pulsion stupide ! Tom...je te pardonne...Jeanne aussi...et j'espère que tu me pardonneras a ton tour. Je me sens tellement stupide ! Ca me fait penser à ce conte pour enfant...Celui avec un épouvantail qui souhaite avoir un cerveau...

Abattu par la fin du message, je me laisse retomber sur le lit. Si je l'avais lu plus tôt, ça m'aurait surement évité de faire ma vengeance stupide ! Pourquoi le destin s'acharne-t-il contre nous ? En premier le changement de nos corps, ensuite l'histoire du concert, puis maintenant ce mot... La poisse. J'espère que tout ce passe mieux de leur côté ! Mes paupières deviennent lourdes et sans m'en rendre compte, mes yeux se ferment. Mon rêve est noir, aussi noir que les ténèbres. Je n'entends qu'une seule chose. Est-ce en vrai ou dans mon rêve ?

« Boutique Nomade...le secret c'est... »

Quel est ce secret ?! Je sens mon corps revenir à moi. Je veux le savoir ! Quel est ce secret ?! J'en ai besoin, je dois savoir...


« PAF ! »

Un livre vient de tombé du bureau. Ca me réveil en sursaut. Je regarde à nouveau le réveille : Il est 5h45. Il va sonner dans 15min. Je l'éteins et me lève. Ca ne sert à rien de dormir plus longtemps, autant partir à la recherche de ma réponse.
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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Sam 16 Jan - 21:02

J'ai rien a dire ! Je suis toujours accro ! ^^

Ta fiction est vraiment trop bien ! Very Happy

Je me demande simplement quand Tom réussiras t'il a avouer ses sentiments a Jeanne ^^ ?

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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Dim 17 Jan - 0:59

Nan mais c'est pas possiiiiible, tous ces petits suspens là u_u

Ich exige ein suite, bitte n_n

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Bonjour, je suis une peste.



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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Lun 18 Jan - 21:08

alix!!!!!

c'est vraiment trop bien, c'est bien ecrit bien fait ,réaliste bref ta fiction est vraiment geniale moi aussi veux une suite!!!=DDDD

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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Dim 24 Jan - 17:16

Et la suite ??

T_T

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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Dim 24 Jan - 18:19

suite dès que je peux...elle est a moitié ecrite mais en ce moment j'ai pas trop le temps! ><
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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Sam 6 Fév - 20:44

Sad ...

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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Dim 7 Fév - 2:17

Alix j'adore trop ta fiction !!
Elle est vraiment géniale I love you
J'ai hâte de savoir la suite Very Happy
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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Dim 7 Fév - 23:37

je me dépêche! Je me dépêche!!!! ><
Merci d'êter patiente les filles! <<
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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Ven 28 Mai - 15:21

Toujours pas la ? Sad

J'vais déprimer hein ?! xD

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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Dim 30 Mai - 15:32

O____O je l'avais pas posté ici?????? >< Sorry!!! Je vais la chercher (je réactualise ce post)

______________Chapitre 35: L'etrange cow boy

***


J’ouvre les yeux un peu collé par le manque de sommeil, et comme par automatisme, commence à m’habiller. Je souris en repensant à la difficulté que j’avais eue la veille à mettre un soutien gorge. Ce matin, c’est comme si j’avais fait ça toute ma vie. Dans la cuisine m’attends un bol de lait chaud et une tartine de confiture à la fraise. La mère de Jeanne m’embrasse sur le front et me souhaite bon courage.

« Je t’appellerais surement dans la journée. Ca te fera passer le temps.»


J’acquiesce et lui souris en me dirigeant vers la salle de bain. Là bas, je me coiffe, et me maquille instinctivement avec un crayon et un fard déballé sur le rebord du lavabo. Les cheveux court et lissé de Jeanne lui donnent un air plus mature. Le maquillage doit aussi y être pour quelque chose. J’admire son reflet dans le miroir en souhaitant que ce soit la dernière fois, et me dirige nostalgiquement vers sa chambre. J’y ramasse le livre tombé où dépasse un bout de papier. La curiosité me piquant le nez, je le tire par l’angle et le déplies soigneusement. Les bords montrent que le papier a été déchiré dans une feuille de cour. C’est une adresse. Une adresse qui me dit quelque chose.

« Bijouterie Nomade »


Un plan est indiqué en dessous, ainsi que les lignes de métros à emprunté le tout signé d’un « bisous et bonne chance miss ! ». Avec de la chance, j’aurai une solution, et j’arriverais a Bercy avant que le concert ne commence. Je glisse le papier dans ma poche, prend le portable de Jeanne qui trainait encore sur le lit, et me dirige vers la porte d’entrée. Je mis mon manteau à la hâte.

« A bientôt ! »


Fis-je en m’acharnant sur la clef de la porte. C'est alors qu'une petite main tira sur mon manteau. Ses deux yeux embués de larmes me freina. Le petit Gaby était là, devant moi. Son autre main tenait encore son doudou. Il restait en position ferme, les yeux suppliant, malgré le froid de la porte entrouverte. Je m’accroupis pour me mettre a sa hauteur et le pris dans mes bras.

« Tu vas revenir un jour ? » me demanda-t-il. La voix sanglotante.

Ses petites mains s’agrippèrent d’avantages à mes vêtements, me déchirant le cœur. Même une star mondialement connue, une star qui peut chanter devant des milliers de personnes, une star qui n’a jamais eu de maison fixe ou de refuge, peut avoir des sentiments. Pourquoi ne pourrais-je pas trouver une journée pour eux ? Pour lui ?

« Je te le promet, je ferais tout pour te revoir… »


Je baisai son front et ouvrit la porte.

« Tu as intérêt à tenir ta promesse ! »

Je lui ébouriffai les cheveux, et parti définitivement sans me retourner, de peur de pleurer. Je dévalais les escaliers quatre à quatre, et couru dehors. Le froid perçant le l’hiver percuta mon visage. Par où aller ? Mes yeux parcoururent la rue de droite à gauche plusieurs fois, un soupçon de panique au creux de l’estomac, lorsqu’ils croisèrent enfin des escaliers surmontés d’un grand M. Je sortis tout en marchant le papier que j’avais glissé dans ma poche de jeans.

« Ligne 14 arrêt Gare St Lazard »

Je pris sa carte Pass et me dirigea dans le souterrain. Les odeurs d’excréments et d’alcool m’emplirent le nez jusqu'à l'arrêt du métro. J’eu à peine le temps d’attendre que le train sous terrain arriva dans un crissement de frein aigue. Les doubles portes s’ouvrirent, les gens se bousculèrent : ceux entrant ne laissant pas descendre les autres… Je me faufilai de justesse avant que les portes ne se referment.
Vint maintenant me chatouiller le nez, le parfum entêtant des ladies mêlé aux odeurs de sueurs et de cigarettes de certains chômeurs. Les stations passaient, les unes après les autres, mélangeant d’autres odeurs, d’autres personnes, toutes enfermées dans leurs pensées.

« Ding. Prochain arrêt. Gare St Lazard »

Me dit la voix préenregistrer. Je me dirigeai le plus possible de la porte. Les crissements de freins atteignirent une nouvelle fois mes oreilles. Les portes s’ouvrirent et je me glissai à l’extérieur du véhicule. Je montai les marche quatre à quatre, sortit de la gare, et respirai enfin l’air pollué et gris de Paris. Je ressortis mon petit bout de papier et suivit scrupuleusement le plan. En un rien de temps je me retrouvai à parcourir le boulevard Haussmann et ses boutiques. Mon regard s’arrêta de temps en temps sur certains vêtements masculins, ce qui suscita un soupçon de curiosité dans le regard de certaines personnes.

Après avoir avancé jusqu’au premier croisement de rue, je ressortis mon petit papier et commença à arpenter les ruelles plus calmes. Je suis arrivé au point indiqué sur la croix. Je ne vis aucune boutique. La panique commença à m’envahir. Je sortis alors de la poche de mon blouson le papier cadeau du collier et comparai les deux adresses. J'étais bien au bon endroit. Aucun passant à qui demander mon chemin. Je longeai la rue dans un sens puis dans l’autre, quand j’aperçus enfin l’écriteau de la boutique, juste au dessus de mon point de départ, à moitié effacé. Je traversai la rue et m’approchai. Je constatai qu’elle est fermée, la pancarte « close » pendant sur la porte. Je cherchai désespérément les horaires d’ouvertures. Il n’y en avait pas. D’un autre côté il était encore tôt et la plupart des boutiques n’ouvrent pas avant 9h voir 10h. Je m’assis donc sur le paillasson et patienta.

**Point de vu de Jeanne**

Nous nous dirigeons vers le hall de l’hôtel. Nous nous sommes tous paré de lunettes de soleil et tenant fermement nos sacs, nous refusâmes le marqueur que nous tendaient nos gardes du corps. Tom n’avait pas pu terminer sa phrase et je voyais sa nervosité augmenter. En effet, sa pomme d’Adam accéléraient les vas et viens, et ses mains se cramponnait plus à son tee-shirt qu’a son marqueur. Il n’avait pas non plus pu m’expliquer sa merveilleuse solution miracle concernant le concert. A vrai dire, je stressais surement plus que lui. Nous n’avions pas eu de nouvelles de Bill, nous ne savions même pas où en était ses recherches, et bientôt je devrais le remplacer face a des milliers de fans. Le tourniquet de l’hôtel nous accueillit, nous ouvrant ses portes sur l’aube. La brise fraiche du matin vint frapper nos visages. Je pu voir les fans réveiller celles qui dormaient à point fermé, créant une sorte de troupeau courant vers nous. Sans même les regarder, le visage camoufler derrière une écharpe et des lunettes, je me dirige d’un pas pressé vers le van. Tom et les autres me suivent. La porte du van s’ouvre. Je m’apprête à monter quand une fan m’attrape le bras. Je me raidis, terrorisé par la force de la jeune fille. Sa main m’empoigne complètement l’avant bras, et me tire dangereusement vers elle.

[g]**Point de vue de Tom**[/g]

Je suis Jeanne de très près dans le but de pouvoir trouver le bon moment pour lui parler. Je ne supporte plus lorsque Georg et Gustav lui adresse la parole alors qu’ils n’ont rien fait de mal. Je ne supporte plus non plus les fans qui hurlent le nom de mon frère sans savoir celle qui est à l’intérieur. C’est comme si je m’étais transformé en bouclier, en ours grincheux étouffant celle qu’il convoite.

Une seconde. Un geste. Une main. Un bras. Jeanne.

Je ne me suis pas rendu compte de mon geste. J’ai réagis bien avant le garde du corps. Peut être parce que je ne l’avais pas quitté des yeux depuis que nous avions franchit la porte de la chambre ? Ma main avait séparé en un geste celle de l’hystérique du bras de Jeanne. La séparation brutale laissa quelques traces de griffures sur le bras de mon frère. Jeanne se précipita dans le van, et je fis de même, ignorant les insultes qui fusaient.
Durant le trajet, Georg et Gustav ne manquèrent pas de me faire remarquer que mon geste allait encore une fois faire polémique. Je ne m’attardais pas sur leur propos et me préoccupa plutôt de l’état du bras de jeanne. Je voyais encore à son visage fermé, la terreur qui l’avait envahie quelques minutes plus tôt. Son visage collé a la fenêtre regardait défiler le paysage sans un mot, ni même une remarque sur ce qu’il c’était passé. Ses mains s’entrecroisaient et se pinçaient nerveusement. Presque instinctivement, je pris celle qui avait été griffé et tout en passant délicatement mes doigts dessus, lui chuchota au creux de l’oreille:

« Tu as mal ? »

Elle ne prit pas la peine de me répondre, mais je vis ses lèvres se déformer, esquissant un léger rire. Ce n’est qu’après m’être rendu compte que Georg et Gustav observeraient la scène avec attention, que je compris l’objet de sa gêne. Leurs yeux, non surpris par l’attention qu’un frère porte à son jumeau, mais par cette légère différence qui les rendaient trop proche pour n’être que des frères, rendait l’instant plus captivante qu’en temps normal. Gustav toussota, et je m’éloignai de Jeanne, n’osant plus la regarder en leur présence. Il ne faudrait pas qu’il devine ce secret dont j’avais l’exclusivité. Ceci permis le début d’un long silence pesant, quand Jeanne, par pur dérision je le sentais, s’exclama à haute voix :

« Tu sais, ce ne sont que des griffures ! Je ne suis pas une fille, je ne vais pas pleurer ! »

Pourtant je l’entendis. Il était petit et étouffé, mais il était là. Oui, il était là : petit, discret, mais bien présent. Mon cœur se serra à l’écoute de ce tout petit sanglot. Personne à par moi n’avait pu l’entendre : ce petit sanglot qui avait brisé la fin de sa phrase. Il n’y a qu’un corps identique pour ressentir l’écho de son clone. Le poids de mon cœur fit réagir ma main. Elle voulut de nouveau rejoindre la sienne. J’essayai de la retenir, de lutter contre ce geste et de m’éloigné encore. Mon effort fut vint : ma main ne se sentait bien que dans celle de Jeanne. Elle se resserra autour de la sienne, et mon corps soupira. Je me sentais tellement mieux quand j’étais proche d’elle. Je passai le reste du trajet à transposer le visage que j’avais vu la veille sur celui de mon frère, imaginant les multiples mimiques dont il était capable.

**Point de vue de Jeanne**

Le regard de Tom oppressant m’empêche de penser à autre chose. Il me brûle la joue même si je me refuse à tourner la tête. Je ne sais pas où on en est. Si je peux espérer qu’il y ait un « nous » possible. D’ailleurs, je ne sais même pas ce que je vais devenir. Les répétitions se rapprochent au fur et à mesure que les feux rouges passent au vert. Je vois à présent Bercy se profiler devant nous. Le chauffeur montre sa carte, et les barrières s’ouvrent sur le parking remplit de camions. La plupart du personnels s’active a monter la scène. La voiture s’arrête et mon cœur aussi. Je pris une imposante inspiration, et le garde du corps nous ouvrit la porte. Nous sommes sortit un par un, Tom et moi en dernier. David s’empressa de nous faire visiter la salle afin que les répétitions commencent le plus rapidement possible. Rien qu’a voir la salle vide, ma tête commençait à tourner. Rien que d’imaginer le nombre de personnes qu’elle pouvait contenir, mon ventre se contractait, laissant parfois s’échapper de drôle de bruits. Tom me prit la main. La même que dans la voiture. Rien que de sentir une parcelle de sa peau contre la mienne, mes angoisses s’atténuaient déjà.

« Bon ! Maintenant : au boulot ! »

Voilà des mots clairs et précis, ceux qui m’ont quelques par sauvé. Je suis sur que mon teint pali de façon tellement fulgurante que même David qui était pressé me laissa une courte pause.

« Je l’emmène prendre l’air ! On revient tout de suite… » Expliqua Tom.

Ses bras m’encadrèrent, et nous sortîmes sur le côté le plus intime de Bercy, là où les fans ne nous verraient pas. Tom se plaça devant moi. Sans crier gare, mon visage se retrouva niché dans son cou. Son parfum s’infiltra dans les narines, envolant tout mes soucis. Ses bras m’encerclèrent et la bulle de bonheur m’enveloppa de nouveau. Après ses pures secondes de bonheur, Tom parla. Ses mots faisaient vibrer sa cage thoracique. J’écoutais son discours comme de l’intérieur. Le son résonnait comme un tambour :

« Tu sais Jeanne…je…il faut que…que je t’explique comment on va faire ! Ne t’inquiètes pas j’ai la solution ! Il suffit que… »


**Point de vue de Bill**

Les minutes me parurent interminables, et mon ventre se nouait de plus en plus. Je patientais en comptant le nombre de seconde que je pouvais tenir sans reprendre la respiration. Je comptais aussi parfois mon pouls, recommençant à chaque fois parce que je ne le sentais plus en plein milieu. Bref ! Je passais le temps comme je le pouvais. Je refaisais mes lacets quand deux chaussures masculines se plantèrent devant moi.
Des San tags, plus précisément, vieillit et usés par les années mais qui leur donnait un air aventureux. Je relevai lentement la tête, observant l’horrible pantalon en velours marron, et la chemise à carreau bleu, avant de m’arrêter sur le visage de l’inconnu.

Son teint basané, ses yeux noir perçant, et ses cheveux long couleur ébène faisait penser aux peaux rouges d’Amérique. De plus, son chapeau beige façon Indiana Jones cadrait complètement dans le look Walker Texas Ranger ou je ne sais quelle autre série de Western.

« Tu bouges ?! Je ne peux pas ouvrir la boutique si tu restes planté là… »

Le ton était froid et sans âme. Je me levai précipitamment, et dégagea l’entrée. Il ouvrit la porte, et entra dans la boutique, la laissant ouverte. Interloqué et un peu choqué par ce manque d’amabilité envers un client, je n’ai pas bougé de dehors. C’est alors que sa voix provenant du fond de la boutique résonna :

« Bon, tu rentres ou quoi ?! Tu dois me parler non ? »

Comment savait-il que c’était forcément lui que j’attendais ?

« Et qu’est ce qui vous fait penser que c’est à vous que je veux parler ?! »

C’est vrai quoi ?! C’est quoi cette attitude ! On ne prend pas les clients de haut…il est où le respect là ?!

« Parce que tu portes un de mes colliers, que ça fait 1h que tu attends devant ma boutique…tu sais…je t’ai vu depuis le bar d’en face ! Et puis enfin, je sais que tu as un problème…et je pense ne pas me tromper en pensant que j’ai la solution. »


J’étais sans voix. Comment pouvait-il savoir que j’avais un problème ?! A moins bien sur de savoir au moment de la vente ce que ferai son collier…quel arnaqueur !

« Je ne suis pas un arnaqueur. Et je ne vais pas non plus te manger. Je ne suis pas un coyote affamé perdu dans le désert, ne t’inquiètes pas. Tu peux entrer. On va parler tout les deux de ce que tu portes autour du cou… »

Je rangeai alors mon orgueil, estomaqué par le fait qu’il puisse lire dans mes pensées. A moins que je n’ai juste fait que prononcer mes pensées a hautes voix, mais ça n’avait pas d’importance. Le plus important c’était de savoir…de sauver le concert…de sauver nos vies…de retrouver notre place dans ce monde. J’avança donc pour le rejoindre jusqu’au comptoir.




Voilàààààààààààà >< Encore désolée!!!!!
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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Mar 1 Juin - 22:46

La suite ! *clap clap clap* La suite ! *clap clap clap*

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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Mer 16 Juin - 18:13

vui! vui! vui! La suite Razz !!!!

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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Jeu 2 Sep - 16:45

Chapitre 36:
"Penser à toute les belles choses que la vie peu vous procurer et accrochez
vous à elles tant qu'elles existent"
Bill Kaulitz☆



**Tom**

Encore une fois si près du but...sans l'atteindre. Le corps de mon frère me semblait si petit entre mes bras. A ce moment précis, j'aurai pu. J'aurai pu tout lui dire. Lui avouer ses sentiments qui m'oppressent depuis que je l'ai vu. Cette âme à l'intérieur de mon frère avait tout changer en si peu de temps...En commençant par moi: Tom KAULITZ. J'aurai pu lui déballer mes sentiments. Malheureusement le moment était mal choisit. Elle aurait surement été plus perturbée qu'elle ne l'ai déjà. Que faire d'autre à part l'aider et la soutenir?


« Tu sais Jeanne...je...il faut que...que je t'explique comment on va faire ! Ne t'inquiètes pas j'ai la solution ! Il suffit que... »

Sa tête niché dans mon cou me faisait frissonner. Le bruissement de ses cheveux lorsqu'elle releva la tête, son regard inquiet et charger d'espoir à présent planté dans le mien...tout était fait pour moi.


« Il suffit que nous nous débrouillons pour utiliser la bande sonore de Bill. Celle qu'il utilisait lorsque ça voix venait d'être opéré. Avant le concert, j'irai discrètement l'amplifier. En attendant, pour les répétitions, tu n'as qu'à t'arrêter en plein milieu et prétexter que tu as mal à la gorge. »

Elle acquiesça de la tête. Ses mains glissèrent dans les miennes. Mon cœur fit un bon. Les répétitions pouvaient commencer.


**Bill**

Le vieille indien me lança un sourire satisfait. Mes mains agrippèrent le collier machinalement.

« C'est vous qui avez vendu ça a Jeanne n'est ce pas?! Dites nous comment faire pour que tout redevienne comme avant!! » m'écriais-je
« Oula, calmes toi...Ce n'est pas en me criant dessus que tu obtiendras quelque chose de moi.
- ...
- Commençons par le commencement...où est son jumeau? » Me demanda l'homme au chapeau, le doigt planté vers moi.

Je regardais le vieillard interloqué. Mon jumeau? Tom? De quoi il parle?

« Le jumeau de ton collier! Pas ton jumeau! »

Encore une fois il avait lu dans mes pensées. Et cette fois, j'en étais sur!

« Euuuh...et bien...c'est Jeanne qui l'a. Celle qui a mon corps...
- Bien. Et quand avez vous mis le collier?
- C'était le...euh...le concert c'est ce soir donc c'était le...10 décembre au soir. Ne me demandez pas le jour de la semaine, je ne sais pas ! »

L'indien partit dans l'arrière boutique et en ressortit avec un calendrier.

« Tu vois, vous avez changer de corps à minuit, la nuit du 10 Décembre. Une âme ne peut vivre correctement sans corps approprié avec son karma. Si vous ne changer pas de corps avant ce soir minuit, alors vous perdrez toute chance de retourner dans votre corps d'origine. Ce fait engendrerai une destruction partiel de vos âmes et du karma que vous avez créé durant vos vies antérieurs. Vous perdrez vos souvenirs, vos idées, vos goûts...jusqu'à ressembler à une feuille blanche...
- Excusez moi de vous interrompre, mais j'aimerai vite que tout rentre dans l'ordre ! Donc si vous pouviez raccourcir les risques et danger, rester optimiste et en venir à la solution ce serait cool.
-Euh...oui. Donc pour éviter d'altérer vos âmes respectives et retrouver votre corps, je n'ai pas de réel solution à vous apporter. »

Un regard noir, transit entre peur et colère sortit de mon être et laissa le vieille homme transit.

« ..mais laisser moi vous raconter l'histoire de vos colliers. Je pense que ça peut vous aider.
-... dites toujours! lançais-je d'un ton sarcastique.
- Selon la légende, il existait dans les temps anciens un grand chef indien du nom de Kualalah. Il ne pouvait pas avoir d'enfants car sa femme ne possédait qu'une moitié d'âme et ne pouvait enfanter au risque d'y perdre la vie. Il a donc fait appel aux forces des divinités de son peuple par désespoir. Le grand "Oahia-Lu" répondit a son appel. Comme sa femme ne pouvait enfanter sans donner son âme, il dédoubla celle du chef indien et en donna la moitié a sa femme. Il créa pour ce faire ces 2 colliers qui devaient permettre au chef d'insuffler un peu de sa propre âme donc de sa propre vie à sa femme. La légende dit qu'il eurent des jumeaux: un garçon et une fille. Seulement leur âme se plaisaient a s'échanger perpétuellement. Ils se partageaient une seule et même âme comportant une partie femelle et une partie mâle. Sous l'instabilité de leur unique âme, la petite fille se mettait subitement à dompter les chevaux et le petit garçon à préparer à manger ou faire de la couture. Ne pouvant laisser ses enfants ainsi, le chef rappela "Oahia-Lu" qui lui dit qu'il ne pouvait plus rien faire. Le chef attendit que ses enfants atteignent l'âge adulte de six tours complet de soleil pour leur donner les colliers, pensant rétablir la situation. Le soir de l'échange, la moitié d'âme quitta le corps de sa femme, la laissant inerte. La double âme du chef s'évapora aussi en une journée. On dit que les âmes des jumeaux ne quittèrent jamais plus leur corps involontairement. En grandissant, ils ressentirent l'envie de réunir les deux parties et de ne faire qu'un. Après le scandale de leur gestes incestueux, ils furent bannis de la tribu. Seul dans le désert des montagnes, pris de folie, ils décidèrent d'échanger une nouvelle fois les colliers. Ils prirent plaisir à se sentir différemment, et à échanger leur rôle. Seulement n'ayant reçu aucun avertissement, la durée de l'échange corporel se prolongea peu à peu, jusqu'à ce qu'elle soit irréversible. Totalement désespéré, ils se donnèrent la mort un soir de pleine lune, en enterrant leurs colliers au pied de la montagne. L'histoire dit que le dieu protecteur "Oahia-Lu" grava sur la face interne un poème qui permettrait aux descendance futur de ne pas reproduire les même erreurs et qui expliquerait comment tout faire revenir comme avant.
-... »

Je pris le collier et retourna la pièce centrale. On pouvait y distinguer une écriture...mais celle ci était tellement petite et effacer que je ne pouvais rien distinguer.

« Pas la peine d'essayer de lire! Tu n'y verra rien! Je vais te montrer le morceau de tissus où on été réinscrit les parole... »

Sur ce, le vieillard repartit dans son arrière boutique. Je l'entendit trifouiller et farfouiller jusqu'à ce qu'un «Euréka! » ce fit entendre.


**Jeanne**

L'odeur de Tom virevoltait toujours autour de moi, comme imprégné dans mes habits et sur ma peau. Je lâchai la main de Tom dès notre entrée dans la salle de concert.

« Vous voilà enfin! » s'exclama Jost. « Je commençais à me faire du soucis! »

Tom lui sourit et lui fit signe que nous allons tout de suite sur scène commencer les répétitions. Comme Tom me l'avait conseillé, je commençai par chanter des chansons dont les paroles ne m'étaient pas totalement inconnu. Pour mieux faire, je me contentais du refrain. seulement la justesse ce faisait désirer, et je du faire semblant d'être prise d'une quinte de toux.

« Tout va bien? Bill? me demanda Gustav.
- Oui oui...reprenons!
-Tu es sur? » me demanda-t-il avec insistance.

Pour toute réponse, je secouais la tête vivement de bas en haut.


«Tu n'as qu'a faire une pause pendant que Tom règle son problème de guitare.»

Je m'assis alors sur le bord de la scène, sentant l'adrénaline couler a flot dans mes veines. Dans quelques heures, cette salle sera remplit...et si Bill ne se dépêche pas, on va assister au concert le plus raté du siècle ! J'étais tellement mieux, même compressé à en suffoquer, dans cette marée humaine...

Jost vint s'assoir à côté de moi. Après un bref silence, il entama la conversation:

« On dirait que depuis hier, quelques chose ne va pas...
-...
-Tu sais, tu peux m'en parler si tu as un problème...»

Pff! Genre je vais lui raconter: "En fait je ne suis pas Bill mais Jeanne. On a échanger de corps grâce a des collier magique!" Et il va me croire.

« En fait j'ai un peu mal a la gorge...mais je ferais en sorte que le concert ce passe bien.
-Le sound-check est presque fini pour toi. On pourra se débrouiller sans toi pour la dernière chanson. Tu peux aller à la loge te reposer si tu veux.
-Merci »

Je ne me fis pas prier pour quitter les lieux et filer à la loge. Sur le chemin, je croisai Tom qui parlait avec un gars du staff à propos d'une de ses guitares. Je croyais qu'il ne m'avait pas vu, trop absorbé par ses problèmes. Cependant je sentis ses doigts effleurer les miens volontairement. Je laissais les siens glisser le long des miens, tendant le bras pour que l'échange dur un peu plus longtemps. Il resserra ses doigts sur les miens avant de les lâcher complètement. Je pénétrai alors dans la loge, mes angoisses remontant aux bord de mes lèvres.


**Tom**

Je sentais toujours le touché de ses doigts sur les miens. Mon pouls se faisait sentir à chaque endroit effleurer par sa peau. La sensation c'est estompé avec les minutes, mais mon esprit est toujours embué. J'ai du mal a me concentrer. J'entends à peine ce que les gars du staffs son en train de me dire. Chaque seconde, je lutte contre moi même pour partir la rejoindre dans les loges et tout lui dire. Je n'ai pas le droit...pas pour l'instant. Je me fais engueuler par les autres. Ca fait trois fois maintenant que je commence a jouer à contre temps. J'ai beau sauver les apparences en disant que Georg commence trop tôt, ça ne pourra pas durer encore longtemps. Je le vois déjà qui commence a se vexer. Il est plus patient en temps normal...en temps normal...mais en ce moment rien n'est normal...

« Puisque tu n'as pas l'air motivé, fini tout seul. » tranche Gustav. « J'en ai marre que tu ne reconnaisses pas tes propres erreures! Ca va bien 5 minutes! »

Je les regarde à présent ce diriger vers la loge, vers Jeanne... La souffrance augmente dans ma poitrine. Je n'ai pas le droit de les suivre. Je dois finir mon travail...mais je n'y arrive pas. Je prie les gens du staff de faire une pause et de me laisser seul un instant. Non, je ne suis pas en rogne au point de m'engueuler avec tout le monde. Je ne fais pas non plus un caprice de star. J'ai une mission a accomplir : trouver cette fichue bande son! Et je ne sais pas combien de temps mon alibi sera pris au sérieux.


**Georg**

Depuis hier matin, je trouve les jumeaux très étranges. Je les ai déjà vu très fusionnel, mais rien de tel. Ce qu'il se passe en ce moment est plus impressionant que lorsque je les vois communiquer d'un simple regard. En fait non...peut être pas plus impressionant, mais plus troublant. C'est comme si Bill était un enfant martyrisé et que Tom était devenu subitement possessif au point de se transformer en ours pour le protéger. Comme si à présent, tout pouvait le blesser.

Gustav marche a côté de moi. Le silence règne. Je ne peux m'empêcher de lui jetter quelques coup d'oeil. Je n'ose pas lui en parler, j'ai peur qu'il me prenne pour un parano. Après tout c'est après moi que Tom en avait il y a cinq minutes. Sans détourner les yeux de devant lui, il me demande:

« Dis...tu les trouves pas étrange les jumeaux en ce moment?
- J'allais justement t'en parler...
- On dirait que quelque chose se prépare, et que tout va changer.
- Oui!! Comme si pour Tom, rien ne sera plus comme avant.
- Pas que pour Tom... Tu n'as pas l'impression que Bill est apeuré dès qu'on lui parle?
- Si...c'est vrai. Ils sont vraiment étranges...
- Oui étrange... »

Sur ce, Gustav ouvrit la porte de la loge. Bill, qui dormait paisiblement se réveilla en sursaut.


**Jeanne**

Mes tourments me donnant le tournis, je m'étais assoupie. C'est l'ouverture de la porte de la loge qui me sortie de brusquement de mes rêveries. Georg et Gustav venaient de rentrer dans la loge. Encore à moitier ensomeillé, je leur demande le plus naturellement possible:


« La fin des répétitions c'est bien passé? »

Georg et Gustav ne mirent pas longtemps a me répondre.


« Non. Ton frère c'est bien enervé! Et comme d'habitude, quand ça va pas, c'est moi qui prends! Il...»

Je ne lui laissais pas le temps de finir sa phrase. D'un bon, je me mis sur mes deux jambes, et me dirigea de nouveau vers cette immense pièce qui me terrifiait.


**Georg**

Je n'eu pas le loisirs de terminer ma phrase que Bill partit immédiatement rejoindre son frère. Je sais qu'ils sont tout l'un pour l'autre, mais le plus souvent, Bill prends un peu ma défense. Ou du moins, il me laisse finir avant de voir son frère. Je jettai un coup d'oeil a Gustav qui était derrière moi.


« Oui, il n'y a pas de doute...ils sont vraiment bizarre en ce moment.... »

Gustav s'assit dans un fauteuil, mis ses écouteurs, et commença a jouer de la batterie fantôme. Plus rien n'existe autour de lui dans ces moments là. Je m'assis aussi et bu une boisson chaude pour me calmer un peu les nerfs. Seulement le thé était aussi une boisson que Tom appréciait, et le fait d'en boire me refaisait penser aux réactions étranges des jumeaux.

Une fois ma tasse fini, j'ai essayé de dormir un peu, mais sans succès. Le thé, un effet apaisant, mon oeil! Je ne tenenais plus en place. Tom et Bill n'étaient toujours pas revenu. Tom était-il toujours fâché? J'avais rien fait, mais le fait qu'on soit en colère contre moi me met mal à l'aise. Gustav jouait toujours de la batterie....dure de tuer le temps...en temps normal il y avait les jumeaux dans ces moments là. Bill le pitre et on accolyte de frère. Que pouvait-il faire en ce moment? Je devrais peut être m'excuser? Mais de quoi? Puisque j'y suis pour rien...Je me levai et me dirigeai vers la salle de concert.


**Tom**

Le silence me terrifiait légèrement. Il me donnait l'impression d'être loin de tout, et que le moindre bruit pouvait rameuter tout le monde. Cependant je m'activais toujours sur cet ordinateur à chercher la bande son de mon frère. La machine ramait quelques peu, et les dix minutes de pause serait bientôt terminé. A chaque bruit, même le plus infime, je sursautais. J'entendis alors resonner des bruits de pas vers la salle de concert. Le bruit s'intensifiait à une vistesse folle. Je venais de trouver le fichier, mais il tardait a s'ouvrir. Je devais encore l'ajouter au programme sonore du concert. Vite. Les bruits de pas laissèrent place a une ombre. Je cessais toute activité et fit semblant d'accorder une n-ième fois ma guitare. De toute façon, le programme chargeait déjà.


« Tom? Tu es là? »

La voix resonna dans la salle immense. Je reposais immédiatement ma guitare. Mon coeur s'accélera de plus belle. Il n'avait plus peur. L'ombre se plaça sous la lumière d'un projecteur. C'était elle. Jeanne. Nos regards se croisèrent, et un sourire commun dévoila notre joie. Elle courru jusqu'à moi. Sans me laisser le temps de réagir, elle était déjà sur moi, ses bras autour de ma nuque et sa tête enfouie dans mon cou. Mes bras se resserèrent instinctivement autour d'elle. Qu'est ce que je pouvais l'aimer! Elle et pas une autre. Peu importe sa vrai apparence, ce serait elle.


**Jeanne**

Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je devais le voir. Tout de suite. Il est toujours le seul qui est capable de me calmer. Je devais le calmer à mon tour. Qu'elle idiote! Tomber amoureuse en si peu de temps...au point de s'en rendre malade. Je courrais dans les couloirs. Le dédale défilait à une vitesse folle. Mes pas résonnaient de plus en plus, signe que je me rapprochais de lui, quand je le vis. Il était face à un ecran d'ordianteur, très concentré. Il prit sa guitare et se mit à l'accorder. Je ne le voyais pas d'assez près...mais je ne pouvais pas non plus me jetter dans ses bras. Après tout, il ne m'avait jamais avoué totalement ce qu'il ressentait pour moi. Tout n'était qu'intuition et moment présent.


« Tom. Tu es là? »

Je m'avançais sous un projecteur afin qu'il puisse voir que ce n'était que moi...ou encore moi...
Quand je le vis sourire, je su. Je su que je ne le dérangeais pas. Mes jambes, qui n'étaient pas les miennes, ne résistèrent pas longtemps. Elles se mirent instinctivement à courir. Sans comprendre vraiment comment, ni pourquoi, je me suis retrouvée dans ses bras, sentant de nouveau son odeur. Ses doigts se crispèrent, resserrant un peu plus l'espace entre nous deux. Mon coeur battait si fort qu'il devait le sentir sur son corps et même peut être l'entendre.


**Tom**

Je t'aime.

C'est ce que je ne pouvais m'empêcher de répéter sans cesse dans ma tête, dans mes gestes, dans mon coeur. A chaque répétition de ces petits mots, je sentais mes bras se resserer autour d'elle. Je t'aime Jeanne. Et même si le silence imprègne la pièce, sache que mon coeur crit ses mots pour toi. J'aimerai tellement tout te dire...mais ce n'est pas encore le moment.

Le silence fut briser par le "ding" de l'ordinateur. Le téléchargement était terminer. Tout se déroulait comme prévu, ou presque. Le staff commença a revenir dans la pièce. Jeanne se détacha subitement, et je du vite fermer la fenêtre de l'ordianteur.


**Georg**

Encore plus étrange. Je marchais nonchalament afin de rejoindre les jumeaux, mais le silence règnait. Je n'avais jamais vu tout le staff complet prendre sa pause simultanément. C'était vraiment impressionant. Le plus étrange arriva lorsque je me suis retrouver dans la salle du concert, totalement vide....enfin presque. Les jumeaux étaient enlacés. Tom serrait Bill comme s'il était toute sa vie et qu'il allait le perdre a jamais. Bill s'accrochait a Tom comme si sa vie en dépendait. Leur regards se croisèrent un instant et je cru décelé plus qu'un amour fraternel. Je ne peux pas totalement comprendre puisque je n'ai pas de jumeau, mais je les trouve vraiment bizarre. Même des jumeaux ne devraient pas avoir se genre de regards. Ils savent pourtant que les fans écrivent plein d'histoire sur eux...des twincests comme elles disent. Comment peuvent-il faire ça en public? Enfin...non...y a personne ici à part moi! Et si quelqu'un les surprennait? Une fan ou un paparazzi? J'imagine déjà le scandale. Le staff entra dans l'immense pièce qui reprit vie. Les jumeaux se détachèrent comme s'ils avaient quelque chose à se reprocher...Bref! J'en avais assez vu...ce genre de scène comporte un petit plus qui me met mal à l'aise...je suis donc partit rejoindre Gustav.


**Bill**

Le vieille indien revint dans la pièce, un bout de soie rouge dans la mains. Dessus était brodé des estampes dorée. En le dépliant, je m'aperçu que c'était une sorte de kimono. Dans le dos y étais inscrit des idéogrammes en fil d'argent.

« Euuuh...je ne sais pas lire ce truc moi! » le prévins-je.
« Je me doute bien! En fait ce kimono n'a rien a voir avec la légende, il a été brodé pour une riche chinoise de Pékin au 18ème siècle. Cette jeune femme à perdu la vie suite à un tragique accident mais son kimono m'est très utile pour conserver ce genre de pièce. » m'annonça-t-il en me tendant un mouchoir de soie, brodé lui aussi d'idéogramme d'or. « Dans ce sens, on voit des idéogrammes, mais si on le retourne, on peut lire des phrases en anglais. C'est une traduction du poème. »

En effet, même moi je pouvais voir ces phrases.
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MessageSujet: Re: [en cours] Dans la peau de Bill Kaulitz.   Lun 6 Sep - 0:56

"Qu'est ce que je pouvais l'aimer! Elle et pas une autre. Peu importe sa vrai apparence, ce serait elle."

Pfouuuuuuuuhhhhh <3

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